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Libération : la Pravda du PS et de François Hollande

Rédigé par lateigne (24actu) le 26 octobre 2011.

Libération, journal de gauche ? Ce n’est pas une nouveauté… Mais le quotidien préféré des bobos parisiens a choisi de sombrer dans l’idolâtrie en faveur du parti socialiste et de François Hollande à l’approche de la présidentielle de 2012. Avec pour antéchrist le grand-méchant Nicolas Sarkozy.

Après Le Figaro, qui a abandonné toute liberté éditoriale pour devenir le toutou du sarkozysme, Libération s’est transformé ces dernières semaines en roquet du parti socialiste… oubliant au passage les valeurs de transgression (dont on pense ce qu’on veut) à l’origine de la publication.

Car depuis la primaire socialiste, c’est plus que de l’amour que “Libé” porte au PS… C’est une forme de religiosité étrange qui vise à éditorialiser chaque jour les succès imaginaires du parti à la rose et de ses alliés de gauche… au risque de glisser dans l’absurde et le ridicule.

Comme celui de faire de François Hollande un “fauve politique” et celui plus insidieux encore qui vise à surfer sur l’anti-sarkozysme ambiant et les peurs des Français face à la crise économique.

Le tout avec des journalistes politiques aux patronymes étrangement familiers pour ceux qui suivent un peu les méandres du PS depuis plusieurs années.  Jonathan Bouchet-Petersen par exemple ? Souvenez-vous de la passionaria de Ségolène Royal et “cerveau” du programme de 2007…

Au moins les choses sont claires avant 2012. Libération annonce la couleur… Le Figaro aussi. Reste Le Monde, qui a choisi depuis longtemps l’anti-sarkozysme comme credo politique mais qui ne l’assume pas. Les copinages socialistes de Libération ont au moins le mérite d’être francs.

Déjà 4 remarques sur cet article

  1. BoboSocKiller dit :

    Libération est à l'image de son lectorat, en voie de disparition et de sénilisation. Car n'oublions pas que Libé est un enfant des dégénérés soixante-huitards, qui ne sont pas tous restés pédophiles en Inde mais qui ont su pour la plupart prendre habilement le virage ultra-libéral de la seconde phase du mitterrandisme et s'en mettre plein les fouilles. Ce sont ces gros nazes plein de tunes, vieux dégueulasses libidinux manière DSK, archétypes des bobos citadins, qui lisent encore ce torche-cul qu'est Libération. Ces gens repus et arrivés, satisfaits de leur réussite, aiment à lire ce qu'ils veulent entendre, une douce petite musique socialisante où l'on est social – mais pas trop – où l'on est tiers-mondiste – mais pas trop – où l'on est pour la régulation de l'économie – mais pas trop – où l'on est pour la solidarité avec les travailleurs – mais pas trop. Bref, où l'on est de gauche – mais pas trop tout de même, du moment que l'on peut continuer à aller golfer au Cap Ferret et à se faire de bons restos (les adresses recommandées… par Libération justement!) en dégustant des grands crus.

    Pas de surprise donc que ce journal de propagande caricaturale taille à la chaîne des pipes royales (sic) à Hollande, car le brave François est juste à gauche ce qu'il faut, un peu – mais pas trop – et suffisament libéral et protecteur des classes moyennes-supérieures (les notables medecins, architectes et autres professions libérales où il est de bon ton de voter socialiste) pour ne pas effrayer les bons gros bourgeois que sont dévenus les soixante-huitards.

    Pour le dire autrement, Hollande, c'est l'incarnation de la bétise et de la dégénerescence des soixante-huitards et de leurs enfants tarés et mal élevés. Par chance, et l'on peut s'en réjouir, tous ces gens sont amenés à disparaitre à court et moyen terme, par effet de génération et aussi parce que leur progéniture sont de vrais moutons qui se feront bouffer sur leur gauche par les vrais rebelles-racailles des cités qui ont la rage et la haine de ces bouffons idéalistes et sur leur droite par les fils de familles et gens bien nés de droite, sortis des grandes écoles, qui trusteront toutes les bonnes places. Il ne restera donc pour ces gens-là, les tardifs déchets de Mai 68, qu'à échouer comme gratte papier dans une administration quelconque et à finir leur "révolution" indolore en réclamant des hausses de salaires et la sécurité de l'emploi. Ah Ah Ah, Libération ! Quelle bonne blague. Jamais les cons n'avaient payé aussi cher du papier hygiénique.

  2. adolphe dit :

    j'approuve les belles paroles de Bobosockiller qui me font penser à notre maitre à tous.

    Bientôt le IV Reich!

  3. BoboSocKiller dit :

    Adolphe, les fachos ne sont pas les bienvenus ici. Rentre à Berchtesgaden espèce de triple buse.

  4. Puteaux dit :

    Erreur Le Figaro n'est pa le toutou de Notre Président.

    Il dit simplement la vérité. et c'est vrai qie cla change de tout le matraquage de propagande socialo-communiste qui est présent dans l'ensemble de la presse en France.

    Et tant qu'à Libération, c'est un bon torche cul….

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