Référendum : Papandréou se dédit et se décrédibilise (encore)

Rédigé par lateigne (24actu) le 03 novembre 2011.

La mauvaise blague grecque connait chaque jour de nouveaux rebondissements. Au bord de la faillite et porté à bouts de bras par les contribuables européens, le pays a pris de surprise ses partenaires européens en annonçant un référendum… avant que le Premier ministre fasse marche arrière trois jours plus tard.

Qui a encore confiance en Georges Papandréou et dans la Grèce ? Le canard boiteux de l’Europe dont trente années de gabegies ont mis l’économie à plat et nécessitent aujourd’hui le soutien de l’Europe, fait preuve d’une immaturité politique qui confine à l’absurde. Après avoir semé le chaos sur les marchés boursiers en annonçant unilatéralement la tenue d’un référendum sur le plan de sauvetage, Georges Papandréou s’est dédit sans grandes justifications.

Alors qu’on sait désormais que la Grèce avait falsifié des années durant ses comptes publics afin de remplir les critères d’entrée dans la zone euro ; alors que le niveau de corruption et d’incompétence est généralisé dans ce pays qui de l’aveu même de Nicolas Sarkozy n’était pas “prêt” à rejoindre la monnaie unique ; Georges Papandréou continue à jouer avec le feu et à se moquer des Européens qui portent pourtant sans aucune raison le fardeau de la dette de son pays.

Les conditions du plan de sauvetage de la Grèce sont en effet terribles pour les Grecs ! Mais les Grecs sont responsables de la situation dans laquelle les politiques (pour lesquelles ils ont voté pendant des années) les ont mené. A force d’être irresponsables, dépendants des aides européennes, et de dépenser de l’argent qui n’existait pas dans les caisses publiques, la Grèce a fait le choix de la facilité et de la fuite en avant.

Et ce n’est ni aux contribuables français ni à ceux d’outre-Rhin de payer la facture de la faillite d’une Nation souveraine… Et alors qu’au nom de la solidarité européenne, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel semblaient prêts à le faire, le comportement immature et les combines politiciennes de Georges Papandréou rendent la situation intenable. Il est temps que la Grèce sorte de l’Euro et gère son destin de façon autonome !

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. Laulau dit :

    Et si les grecs ne pouvaient pas dire non ?

    Vous y croyez vous à ce référendum ? Pas si bête! On préférera des élections législative en laissant aux grecs le choix entre un gouvernement de droite pour l’austérité renforcée avec l'Euro et un gouvernement socialiste pour l'Euro avec une austérité renforcée.

    Bref de quoi amuser les grecs qui croient encore à leur démocratie et essayer arrêter les grèves et manifestations.

    Et tous ces éditorialistes de s'étonner: mais qu'est-ce qui lui a pris à Papandréou ? Ces c..s là ne se sont même pas aperçu que la situation en Grèce devenait insurrectionnelle. Faut dire que les grèves et les manifs, tant que ça n'est pas dans les beaux quartiers de Paris …..

  2. BoboSocKiller dit :

    Les grecs peuvent bien s'entretuer, peu m'importe, du moment qu'on cesse de leur donner de l'argent. Qu'ils se battent avec des cailloux et des batons s'ils n'ont plus d'argent pour acheter des balles. Ces branquignols n'ont que ce qu'ils méritent et je trouve la cure d'austérité qu'ils subissent actuellement encore trop douce pour ces tricheurs, ces menteurs, ces égoistes, ces abrutis qui en plus votent socialistes et ont élu une crapule comme Papandréou. Ils auraient mérité une sanction plus forte.

    Cette racaille méditeranéenne semi-mafieuse qu'on tient à flot depuis trop longtemps n'aura qu'à revendre les nombreuses Porsche Cayenne (en Grève, plus forte concentration de ces véhicules dans le monde) qu'ils ont acheté avec de l'argent au noir.

    Et pour Laulau, effectivement, depuis les beaux quartiers de Paris où j'habite, ce sera avec grand plaisir que je regarderai tranquillement à la télé en sirotant un Martini les grecs communistes et anrachistes se foutrent sur la gueule comme l'autre jour à Athènes. Ah quel beau spectacle de les voir enfin dépenser un peu d'énergie et suer après avoir vécu aux crochets de l'Europe en ne foutant rien. Cette fois, c'est sûr, on ira plus se faire voir chez les grecs!

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