Syndicalisme : François Chérèque pleurniche et joue à Caliméro

La France est le pays d’Europe où le taux de syndicalisation des employés est le plus faible et où les syndicats sont les plus radicaux… ce qui n’empêche pas François Chérèque en particulier de pleurnicher sur un pseudo-populisme anti-syndicats. Il a laissé passer une bonne occasion de se taire ou de remettre en cause le modèle syndical français.

Populistes, les Français ulcérés par l’extrémisme de syndicats qui défendent des objectifs politiques plus que de défense des travailleurs ? Poujadistes, ceux qui pensent qu’une petite mafia corporatiste a confisqué le débat syndical pour défendre des intérêts particuliers ? François Chérèque ferait mieux de regarder la poutre dans l’oeil de boeuf de la CFDT et des autres syndicats plutôt que d’insulter les Français.

Les syndicalistes français ont des moeurs plus que douteuses (et d’ailleurs régulièrement dénoncées par la Cour des Comptes) que les politiques passent volontairement sous silence par lâcheté politique et pour éviter des grèves à répétition. Et pendant ce temps, les Français sont otages de ce jeu de dupes.

Un jeu de dupes qui se déguise sous les beaux habits de la défense des droits des travailleurs, mais qui a pour seule finalité des luttes de pouvoir pour avoir accès à la manne des financements des syndicats. Des financements qui en France sont majoritairement publics (80%), ce qui est un scandale en soi.

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2 réactions à “Syndicalisme : François Chérèque pleurniche et joue à Caliméro”

  1. On écrit "français", avec un f minuscule. En revanche, on écrit François avec F majuscule.. Ou alors c'est une habile manœuvre rhétorique et, dans ce cas, j'applaudis…

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