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Sale mec : un quinquennat d’anti-sarkozysme primaire

Rédigé par lateigne (24actu) le 05 janvier 2012.

La violence des attaques personnelles à l’encontre de Nicolas Sarkozy depuis son élection en 2007, a atteint un niveau inédit dans l’histoire politique française. Si la personnalité d’un président de la République refusant la langue de bois explique en partie cette haine, l’exploitation qu’en fait la gauche est une dérive inquiétante.

Par choix et par nature, Nicolas Sarkozy a commencé son mandat en désacralisant la fonction présidentielle comme l’exigeait depuis des décennies l’intelligentsia parisienne… Sauf que le président de la République n’est pas un citoyen comme les autres et que les Français attendent de leur chef d’Etat plus de hauteur que de proximité ou de “transparence”.

En se mettant au niveau du quidam, Nicolas Sarkozy a prêté le flanc aux attaques personnelles comme aucun de ses prédécesseurs ne l’avaient fait. Une aubaine pour une gauche sans idées qui a fait de l’anti-sarkozysme son cheval de bataille pour conquérir le pouvoir. D’où le succès de François Hollande… “Flamby” (surnom donné par son camarade Laurent Fabius) transformé en “président normal” face au “traumatisme Sarkozy”.

Et le “sale mec” de François Hollande, dit sur le ton de la rigolade ou pas, illustre cet état de fait inédit : tout est permis lorsqu’il s’agit d’attaquer Nicolas Sarkozy. Pourquoi parler de sa politique quand on peut s’en prendre à son caractère… et pourquoi pas sa femme, ses enfants ou son physique ? Des attaques récurrentes depuis 2007 et qui n’ont pas leur place dans le débat démocratique.

Si Jacques Chirac ou François Mitterrand étaient régulièrement (et violemment) pris à partie par leurs adversaires politiques, l’exploitation par la gauche de l’argument de haine face à Nicolas Sarkozy et l’UMP (après Frédéric Lefebvre, le nouveau diablotin du sarkozysme est Nadine Morano) n’est pas sain pour le débat politique.

A fortiori au beau milieu d’une crise économique sans précédent au cours duquel la France doit réinventer son modèle social pour pouvoir survivre face aux concurrences des pays émergents et ne pas laisser aux générations futures le poids ingérable de la dette.

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. muzikant dit :

    … ce "zocialisme" là est bel et bien l'anti-chambre au fascisme …

    • enridelorme dit :

      l'hopital qui se fou de la charite tous pareil ces UMP

      que n'a t-on pas entendu de la part des sarkozystes primaires sur Mitterand

      vous faite pitie les SARKOZYSTES

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