/>

Les soupeurs : sexe et urine, une tradition qui se perd

Rédigé par sachab (24actu) le 08 janvier 2012.

En hommage à notre contributeur fétiche, Denis, grand amateur de Georges Tron, voici un petit article consacré à une pratique sexuelle perverse à souhait, mais malheureusement tombée en désuétude. Les soupeurs aiment donc à agrémenter le sexe d'une dégustation d'urine...ou autre !

pipiEn hommage à notre contributeur fétiche, Denis, grand amateur de Georges Tron, voici un petit article consacré à une pratique sexuelle perverse à souhait, mais malheureusement tombée en désuétude. Les soupeurs aiment donc à agrémenter le sexe d’une dégustation d’urine…ou autre !

En gros, les soupeurs sont des hommes qui apprécient déguster les sécrétions des autres hommes.

Rien de mieux que la fiche Wikipedia de cette jolie pratique pour expliquer ce que sont les soupeurs :

“Le terme soupeur est un mot d’argot désignant plusieurs pratiques sexuelles, pratiquées généralement par des hommes, et ayant comme principal caractéristiques l’attrait pour les sécrétions d’autres hommes. Dans l’imaginaire populaire, cette pratique est souvent attribuée à des impuissants ou à des homosexuels marginaux.

Le terme soupeur désigne ainsi tout d’abord des individus qui éprouvent du plaisir à manger de la nourriture imbibée de l’urine d’autrui, notamment du pain abandonné volontairement dans des urinoirs publics puis récupéré pour être consommé (il était parfois attaché par une ficelle). On emploie plus rarement le terme « croûtenard », qui a pourtant l’avantage d’être plus précis. Cette pratique était notamment répandue à Paris jusque dans les années 1960.

Il existe également une pratique alternative, qui consiste à boucher volontairement un urinoir et d’attendre qu’il se remplisse. L’individu urine ensuite lui-même dedans en submergeant totalement son pénis dans l’urine des précédents usagers, d’où l’expression la plus fréquente, « faire trempette ».

On a également désigné par ce mot des individus fréquentant les maisons de prostitution, et qui prenaient plaisir à consommer généralement à même le sexe féminin la semence abandonnée par les clients précédents (ces individus étaient souvent impuissants). D’autres appellations existent pour qualifier cet acte, comme « faire dînette ».

Dans son autobiographie One two two, l’ex-prostituée Fabienne Jamet évoque ainsi cette pratique : « À l’époque où je dirigeais le 122, j’avais un soupeur qui me prenait trente à quarante foutres à chaque visite ».

Parfois, les prostituées “truquaient” leur prestation et n’offraient qu’un ersatz de sperme en se badigeonnant les poils pubiens d’un mélange à base de blanc d’œuf, d’urine et de quelques gouttes d’eau de Javel.

Que dire pour commenter cette découverte ?

D’une part, il est un peu triste que nos belles traditions se perdent. De nos jours, les jeunes ne pensent plus qu’à leurs jeux vidéo et à leur Internet au lieu d’aller s’envoyer une petite bolinette de pipi, de tremper leur sexe dans l’urine des autres ou de déguster du sperme à même le pubis d’une sympathique prostituée…

D’autre part, il est scandaleux que certaines filles fort peu consciencieuses se permettent de tricher ainsi et d’arnaquer leurs clients. Il serait temps que le tribunal du commerce mette son nez dans cette affaire de faux spermatozoïdes. Quand on paye pour une prestation, il est normal d’y avoir droit intégralement. Mais ces trafics de faux sperme montrent surtout la mort de la gastronomie française. A mon époque, quand les produits avaient du goût, il était facile de différencier du sperme et du blanc d’œuf.

Ces poulets en batterie auront fait grand mal à notre patrimoine culturel et gastronomique…

 

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. BOULKANIS dit :

    splendide !!!

  2. denis dit :

    Bravo et merci.

    Mes premières réactions après la lecture de ce truc étaient au choix l'indignation ou aller vomir plus loin. Et puis j'ai préféré prendre tout ceci pour une bonne blague de potache. Et surement une petite vengeance personnelle après vous avoir traité de "dames pipi de l'info", il y a quelques temps. C'est de bonne guerre…

    Merci de me considérer comme votre contributeur "fétiche" (la prochaine fois, j'apporterais le fouet) et de me dédier cet article si haut en odeur.

    Merci de me mettre le nez dans mon inculture crasse, car je vois qu'en matière de perversions et autres déviances vos connaissances vont au delà de ce que je pouvais imaginer.

    Et bravo car je vois que je vous ai fait découvrir wikipedia. Cela nous changera des infos toutes pourries du JDD.

    Deux choses cependant: non, mon idole n'est pas le tripoteur de Draveil mais bien le pervers du Sofitel. Dodo la saumure c'est quand même plus classe que Georges Big Foot.

    Et puis je pense que Frédo Mittrand appréciera, pour peu qu'il soit convié à visiter votre site, de voir son nom apparaître dans les mots clés alors que son nom n'est même pas cité dans l'article. Mais cela doit être lié a un syndrome de Pavlov dont est atteint l'auteur. Quand on lui dit "homosexuel" ou "impuissant", il répond instinctivement "Frederic Mitterrand". CQFD. Et tant pis si les fameux "soupeurs" ne sont lié aux "pédés" et aux "impuissants" que dans l'imaginaire populaire. Et dire que ce sont les écolos qui sont de dangereux rétrogrades.

  3. olivier dit :

    a paris dans les annees 70 il y avait une vespasienne pres du theatre sylvia montfort a proximite du square .haut lieu de drague .souvent du pain trempait par terre dans l eau et l urine .je sais pourquoi maintenant grace a vous.
    merci .jean-louis

  4. Escande dit :

    Coucou, on prépare un apéritif le 12janvier

  5. Marcel COLY dit :

    En somme, ils aiment le pain des pisses.

Laisser un commentaire