Karachi, IGS : la gauche, les médias… et les “affaires”

“République exemplaire”. Les dirigeants politiques de gauche n’ont que cette phrase en bouche pour dénoncer Nicolas Sarkozy et la majorité UMP… Avec la complicité active des médias, ils tricotent pourtant depuis plusieurs semaines des “affaires” (plus médiatiques que judiciaires) pour instaurer un climat de défiance autour du gouvernement.

Qu’ont de commun les affaires Karachi et IGS ? D’être de vieux scandales (1995 pour le premier, 2007 pour le second) sortis opportunément comme des diablotins de leurs boites à moins de six mois d’une élection présidentielle ! Et surtout d’être, autour d’enquêtes judiciaires bien réelles, des constructions de journalistes pour laisser supposer l’implication de l’entourage de Nicolas Sarkozy dans des scandales politiques.

Aucune preuve (y compris par les personnes directement concernées par ces enquêtes qui ne visent nullement Nicolas Sarkozy) et aucun fil crédible reliant les protagonistes de ces dossiers à la présidence… Du coup la coïncidence est un peu grosse à avaler et nul besoin d’être devin pour réaliser que des esprits malveillants chapeautent la sortie de ces “affaires”.

Peut-on parler d’un cabinet noir au sein du parti socialiste ou de la campagne de François Hollande ? Doit-on y voir de l’activisme politique spontané de la part de journalistes anti-sarkozystes ? Sans verser dans la paranoïa, le ton que donne la gauche à cette campagne devient franchement malsain.

En attaquant systématiquement et exclusivement Nicolas Sarkozy (que ce soit sur les affaires ou sur le Fouquet’s), la gauche fait le choix d’une campagne de caniveau tout en faisant porter officiellement la responsabilité de cet abaissement démocratique à Nicolas Sarkozy et ses sbires.

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2 réactions à “Karachi, IGS : la gauche, les médias… et les “affaires””

  1. comme si ce n'était pas du genre de la droite de balancer des "affaires" pendant une campagne présidentielle. Ah non, c'est vrai: il leur suffit de répéter que la gauche n'a pas de programme.

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