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Après les Arméniens, au tour des Vendéens, des protestants et de mon chien ?

Rédigé par zemmouriendegauche le 19 janvier 2012.

Début janvier, les élus totalitaires de la République ont voté à l’Assemblée nationale l’interdiction de nier ou de remettre en cause le génocide arménien de 1917. Au-delà de cette interdiction digne des plus sombres heures de la censure d’Etat, dont il faudra en reparler plus longuement ailleurs, deux remarques me viennent immédiatement à l’esprit à la lumière des récents événements politiques : d’abord que cette histoire nous amène enfin la preuve que les sénateurs sont des “couilles molles” inutiles, et ensuite, me voici à mon tour à l’initiative de nouvelles propositions de loi de même acabit…

Le Sénat, sensé être un peu moins fait de sang chaud que l’Assemblée nationale, a essayé hier de faire un peu bouger l’électrocardiogramme du Parlement en refusant de voter en faveur du texte des députés. Inutile, seulement sympolique, puisque le débat en séance et le vote qui s’en suivra confortera le premier vote positif.

En effet, bien que les sénateurs ont refusé en commission ce texte, on apprend dans le Monde d’aujourd’hui que les derniers récalcitrants qui s’opposent irrévocablement au texte n’iront pas participer au vote “pour ne pas créer plus de désordre” dans le paysage politique. Autrement dit, ne faisons pas de vague, n’assumons pas nos idées, soyons payés à ne rien faire ! C’est proprement scandaleux !

Maintenant qu’on a reconnu ce génocide, pris 45 000 euros sur le compte en banque des négationnistes (ou des historiens, seulement ?)  et qu’on les a mis en prison pour un an (c’est vrai que nos prisons sont vides en ce moment et qu’il faut bien occuper nos gardiens de prison désœuvrés), rien ne s’oppose plus désormais à reconnaitre le génocide des Vendéens (véridique, voici le texte de la proposition de loi déposée à l’AN), celui des protestants lors de la St Barthélémy, celui des Bourbons lors de la Révolution Française.

Et puisque mon chien s’est fait écraser par une voiture l’année dernière, je menace toute personne ne lui accordant pas le titre “d’animal aimé et chéri assassiné lachement par un chauffard humain” de 45 000 euros d’amende et d’un an de prison ferme.

 

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. Eric Zemmour dit :

    Et ça vous fait mal ? Vous savez, je connais un très bon psychiatre….Il paraît qu'il soigne même le racisme et la vulgarité crasse.

  2. M'kutch dit :

    Quelle humanité! Je suppose que si votre famille avait vécu ce qu'on vécu les arméniens, vous leur apliqueriez la même ironie canine. Je pense aussi que cette loi est inutile, mais votre propos est "dégueulasse".

  3. gayane dit :

    Vos propos sont insultants pour la mémoire des victimes du Génocide Arémenien! Ee plus révisez votre Histoire le Génocide Arménien a eu lieu en 1915 et non en 1917 comme vous l'écrivez.

  4. RealityPlus dit :

    Bon article qui résume bien le niveau de nos politiciens. Assez de ces communautés qui tienne le république et nos institutions en otage. Que les Arméniens et les autres aillent regler leurs problèmes hors de Navarre. Mieux, que si les Arméniens veulent que la vérité sur ce "génocide" qui d'ailleurs n'en est pas un car il contrevient à la convention de l'ONU de 1948 sur la prévention du crime de génocide – cette convention n'est pas rétroactive, il faut qu'un tribunal compétent statue sur le qualificatif du crime, et il ne faut pas que la partie "adverse" soit belligérante (alors que 200'000 miliciens arméniens avaient décidé de retourner les armes contre l'empire ottoman), et bien ces activistes arméniens feraient mieux de soutenir la commission d'historiens telle qu'elle est prévue dans les protocoles arméno-turcs de Zurich d'Octobre 2009. Pourquoi ne le font-ils …s'ils sont si sûrs de leurs revendications?

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