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Affaire Guérini : nouveau scandale de blanchiment d’argent ?

Rédigé par lateigne (24actu) le 25 janvier 2012.

Une affaire dans l’affaire Guérini ? C’est en tout cas ce que laisse penser l’énième perquisition de la police judiciaire de Marseille au conseil général des Bouches du Rhône dans le cadre d’un nouveau dossier visant l’entourage du président socialiste du département, Jean-Noël Guérini : il s’agirait cette fois d’un dossier de blanchiment d’argent dans le cadre de la construction d’une maison de retraite.

Le “système mafieux” des frères Guérini est-il en cours de démantèlement par la justice ? La nouvelle perquisition mardi dans les bureaux du conseil général donne en tout cas encore plus de consistance à la thèse (privilégiée par la police) du circuit de détournement de fonds publics entre Jean-Noël Guérini, son frère Alexandre, le conseil général des Bouches du Rhône, et la fédération socialiste des Bouches du Rhône.

Quel était ce “système Guérini” qui régnait sur Marseille et dont la puissance faisait trembler jusqu’aux éléphants de la rue Solférino ? Une combine vieille comme le monde entre deux frères, dont l’un aurait accordé des marchés publics présumés frauduleux à l’autre (Alexandre Guérini est entrepreneur) en jouant un rôle d’intermédiaire dans des dossiers qui relevent du conseil général.

Si les enquêteurs étudient actuellement plusieurs pistes, que Jean-Noël Guérini a été mis en examen pour des faits analogues, et que son frère a passé plusieurs semaines en préventive, le nouveau lièvre levé par la justice concerne la construction de maisons de retraite dans les Bouches-du-Rhône. L’enquête cherche à déterminer si des pots-de-vin ont été versés afin d’obtenir les autorisations nécessaires.

L’enquête se concentre actuellement sur le fait que l’entrepreneur Christian Nau, dont une société a obtenu en 2007 l’autorisation de construire une maison de retraite près d’Aix-en-Provence, aurait versé 400.000 euros sur un compte au Luxembourg au profit de Patrick Boudemaghe, un proche d’Alexandre Guérini.

Déjà 11 remarques sur cet article

  1. […] police judiciaire de Marseille a réalisé mardi une nouvelle perquisition dans les locaux du conseil général des Bouches du Rhône dans le cadre d’un nouveau volet de l’enquête impliquant Jean-Noël Guérini et son […]

  2. denis dit :

    vous savez écrire, c'est une évidence…
    une nouvelle révélation dans le système mafieux des frangins Guérini? P'têt bien qu'oui, p'têt ben qu'non… Qu'importe du moment que ça fait chier le PS. On s'emploie à employer le conditionnel, on émet des doutes (mais toujours très orientés quand même) et on rigole bassement.

    Par contre, ici, interdit d'écrire que Nicolas Sarkozy POURRAIT être impliqué dans un système de financement occulte de la campagne de Ballamou et encore moins dans le système de rétrocommission des frégates de Taïwan (qui a quand même débouché sur un attentat et plusieurs victimes françaises). Tout cela n'est que pur fadaises et billevesées puisqu'il n'y a rien dans le dossier de l'instruction (que vous avez sous doute lu). Dans ce cas, circulez, y'a rien à voir et laissons faire la "justice".

    Tiens, ce n'est pas vous qui parliez d'une justice à deux vitesses récemment?

  3. louis dit :

    merci pour ce commentaire t'es trop fort

  4. sarkocontretous dit :

    vous avez plein de sites ou deverser votre fiel cassezvous pauvres cons

  5. sarkocontretous dit :

    article du figaro
    Le domicile de la magistrate a été perquisitionné mercredi. La juge qui instruisait sur des abus de faiblesse présumés contre Liliane Bettencourt est soupçonnée d'avoir communiqué des éléments du dossier à des journalistes.

    Nouvel épisode dans le volet judiciaire de l'affaire Bettencourt. Une perquisition a été menée mercredi au domicile parisien de la juge Isabelle Prévost-Desprez, en charge jusqu'en novembre 2010 de l'instruction sur des abus de faiblesse présumés contre Liliane Bettencourt. Les policiers de l'inspection générale des services (IGS) ont récupéré sans difficulté un ancien téléphone portable appartenant de la magistrate, indique Le Monde. La présidente de la 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre est visée par une information judiciaire pour «violation du secret professionnel». Elle est soupçonnée d'avoir été la source d'un article du Monde relatant, en 2010, une perquisition au domicile de la milliardaire. Le scoop du quotidien du soir avait poussé Me Georges Kiejman, alors l'avocat de Liliane Bettencourt, avait déposé plainte.

    «Mme Prévost-Desprez n'a rien à cacher et si on avait demandé qu'elle apporte ce que l'on souhaitait, elle l'aurait apporté sans difficulté», a commenté l'avocat de la juge, dénonçant une «marque de suspicion» contre sa cliente, qui est «en l'état simple témoin». Me Léon Lev Forster s'est dit «surpris que des faits couverts par le secret de l'instruction et par le secret professionnel aient été diffusés quasiment en instantané».
    Egalement menacée de sanctions disciplinaires

    Suite à la plainte de Me Georges Kiejman, le procureur de Nanterre Philippe Courroye, qui entretient des relations exécrables avec sa consœur, avait ordonné une enquête préliminaire. L'inspection générale de services (IGS) avait obtenu pour le compte du procureur, qui suspectait Isabelle Prévost-Desprez d'avoir informé Le Monde, les fadettes (les factures détaillées) des téléphones des reporters. Les journalistes ayant porté plainte, Philippe Courroye a fini, mi-janvier, par être mis en examen pour «collecte illicite de données à caractère personnel par un moyen frauduleux déloyal et illicite» et pour «violation du secret des correspondances».

    Jugée initialement au tribunal de Nanterre, l'affaire Bettencourt est devenue l'enjeu d'un affrontement judiciaire entre Philippe Courroye et Isabelle Prévost-Desprez. Ces dissensions au sein même de l'appareil judiciaire ont entraîné le dépaysement de l'affaire à Bordeaux, en novembre 2010.

    L'affaire Bettencourt pourrait également valoir des sanctions disciplinaires à Isabelle Prévost-Desprez, suite à ces confidences parues dans le livre Sarko m'a tuer. Sortant de son devoir de son réserve, la magistrate y raconte que deux témoins ont évoqué, hors procès verbal, de remises d'espèces à Nicolas Sarkozy par l'entourage de la milliardaire. Mais l'un de ces témoins a depuis réfuté avoir dépeint une telle scène.

    voyez si on en parle surles sites de gauche

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