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Dépenses publiques : talisman sacré de la gauche française

Rédigé par lateigne (24actu) le 25 janvier 2012.

François Hollande a trouvé la parade à la crise historique que traverse l’Europe : ajouter de la dette à la dette… et des dépenses publiques à un budget de l’Etat déjà en situation d’obésité morbide ! Une course en avant dans l’endettement qui depuis trente ans est le seul mot d’ordre de la gauche française (et hélas pendant longtemps d’une partie de la droite).

La dette est l’ultime cadeau des “baby-boomers” à leurs enfants. Dépenser plus pour que les générations suivantes s’échinent à éponger des dettes insurmontables… Si la crise que traverse actuellement l’Europe est l’aboutissement inéluctable de trente ans de politiques publiques irresponsables et lâches (de Mitterrand à Chirac), le parti socialiste et François Hollande voudraient encore creuser la tombe des déficits publiques.

En dévoilant un programme très à gauche qui fleurait bon la démagogie marxiste (avec la “finance” comme ennemi invisible et bouc-émissaire de toutes nos erreurs), François Hollande a démontré qu’il ne comptait aucunement rectifier le tir, mais au contraire augmenter encore les dépenses publiques en faisant payer d’avantage d’impôts aux classes moyennes, moteur d’une hypothétiques croissance française.

Deux mesures-phares du programme du candidat socialiste suffisent à résumer la situation : le retour à la retraite à 60 ans et l’arrêt de la politique de non-renouvellement d’un fonctionnaire sur deux. Deux propositions totalement démagogiques et désastreuses pour l’économie française.

Non content, de stopper les efforts (insuffisants et trop parcellaires) du gouvernement pour réduire les déficits publiques et limiter un minimum les dépenses de l’Etat, François Hollande est donc parti pour accroître encore le train de vie de l’Etat… Une politique de dépenses publiques qu’il compte financer par l’impôt en sacrifiant les classes moyennes.

Car l’effort que le candidat socialiste va demander aux classes moyennes est tout bonnement hallucinant : augmentation de l’impôt sur le revenu, indexation du prix du gaz et de l’électricité sur ces mêmes revenus, suppression du quotient familial en fonction des revenus,…

La gauche fait donc encore une fois le choix de la dépense publique, financée par un coût de bambou fiscal sans précédent… Tout ça pour ne pas briser le tabou de la dépense publique et conserver le mammouth gras de l’Etat-providence.

Déjà 6 remarques sur cet article

  1. denis dit :

    Bravo a cet article que j'approuve absolument.

    Vous auriez juste pu rajouter l'exemple de Sarkozy qui s'échine à mélanger public et privé à tour de bras en lançant des partenariats avec de grands bétonneurs nationaux et qui devraient nous couter, au bas mots, dans les 60 milliards d'ici à 2020. Partenariats, qui plus est, signé parfois dans des conditions plus que limite (voire le fameux "Balardgone" construit par Bouyges, dont j'attends avec impatience le résultat du procès en diffamation qu'ils intentent au Canard Enchaîné; ou le nouvel hôpital de Corbeil Sud, un exemple de bétonnage raté qui coute cher à l'Etat).

  2. sarkocontretous dit :

    VAS Y ZORRO! complete ton commentaire en designant qui pour ta petite personne ferait l'affaire; hollande et sarko ne font pasl'affaire peut etre bayrou dont babette l'epouse parle arabe ou la poufiasse marine

  3. denis dit :

    Non, je voterais "biquette"… A mon sens, c'est le seul candidat plausible pour la France. Une chèvre pour le pays du fromage, autant en choisir une vraie plutôt qu'un ersatz cravaté et incompétent.

  4. nixon augustin dit :

    hello I M NEW CLIENT .I M LOOKING CORPO THING ENCENS END PARFUN OKAY THANK YOU

  5. NIXON AUGUSTIN dit :

    I DON'T HAVE NOTHING NEW

  6. anti-coco dit :

    Non aux dépenses publics, Oui aux dépenses privés subventionnées!

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