Harcèlement moral : “assertions romanesques” de Vallini (syndicat)

Quelle ligne de défense va désormais privilégier André Vallini ? Accusé par une de ses anciennes collaboratrices pour “harcèlement moral”, le conseiller Justice de François Hollande a été vivement critiqué par le syndicat des attachées parlementaires de l’Assemblée Nationale (Uscp-Unsa) qui dénonce ses “assertions romanesques”.

Selon le syndicat, qui réagissait aux dénégations d’André Vallini (dont la ligne de défense consiste à évoquer un “complot politique pour affaiblir François Hollande”), le sénateur de l’Isère est coupable d’une “grossière tentative de manipulation ainsi qu’une volonté de se dédouaner de sa responsabilité d’employeur aux méthodes contestables”.

André Vallini, qui est régulièrement accusé dans les couloirs de l’Assemblée pour son irascibilité, et dont les collaborateurs et collaboratrices ont une durée de vie (très) limitée, est accusé par une ancienne attachée parlementaire de “harcèlement moral, licenciement abusif et discrimination à l’âge“.

“Nous devons apporter notre part de vérité au débat concernant le litige qui l’oppose à son ancienne salariée parce que les faits dont nous avons été témoins contredisent chacune des assertions romanesques de M. Vallini”, a dénoncé le syndicat.

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A propos de l'auteur maximus (24actu)

3 réactions à “Harcèlement moral : “assertions romanesques” de Vallini (syndicat)”

  1. Au Conseil Général du Nord (PS), un agent de catégorie A a été révoqué sur la base d'une histoire farfelue et sans base matérielle (uniquement des éléments virtuels/ informatiques sans date ni heure ce qui empêche toute défense sérieuse) après avoir subi des pressions psychologiques et morales durant 4 ans.

    Et la justice (administrative) leur donne raison. En sera-t'il de même ici?

    Un individu se retrouve sans emploi depuis plus d'un an avec peu de chance de reclassement, la révocation étant réservée d'ordinaire aux fonctionnaires corrompus, parce que des cadres supérieurs auraient soi disant fait l'objet de tracts insultants et qu'un fond d'écran pornographique aurait été installé sur le poste d'un agent.

    Voilà le sens de la justice sociale et de la justice tout cout des socialistes, aucun élu ne s'étant opposé à un réglement de compte somme toute des plus mesquins.

    Il faut informer les potentiels électeurs PS pour qui ils vont voter. Il y a les paroles et (…) les actes.

  2. Dans le Département du NORD (59), c'est identique.

    La direction générale et l'encadrement supérieur font pression psychologiquement sur les agents.

    Résultat: des suicides et des tentatives de suicide, des hospitalisations psychiatriques et des dépressions graves.

    Jusqu'au point où l'ensemble de l'équipe de médecine du travail interne a préféré démissionner durant l'été 2011 plutôt que de cautionner cette maltraitance (cf presse locale- Nord Eclair).

    Et quand un agent réclame ses droits étant anormal d'être torturé psychologiquement (manipulation, pressions psychologiques, emploi de méthodes sectaires), il est révoqué sans preuve sur une histoire bidon.

    Voilà la gouvernance socialiste.

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