Syndrome de la fée clochette, symbole du néant féministe

Rédigé par lesoufflet le 14 février 2012.

feminisme

Une nouvelle tendance psychologisante fait un tabac chez nos amies intellectuelles féministes, gavées à Causette et à psychologie magazine : le syndrome de la fée clochette.

Quand les féministes ne sont pas occupées à imposer des lois de discrimination positive, à traquer les vilains machos, à nier les différences de genre ou à bruler leurs soutiens-gorge, elles aiment, comme tout bon parisien de gauche, perdre leur temps en masturbation intellectuelle, en création de théories et autres concepts fumeux.

Cette année, la dernière trouvaille débile s’appelle le syndrome de la fée clochette. Il a été conçu et rédigé par Sylvie Tenenbaum qui n’est même pas psychologue, mais seulement psychothérapeute. Ce qui veut dire qu’elle a, pour tout diplôme, suivi une psychanalyse… comme tous les tarés de la terre.

Mais qu’importe, son style est simple et niais, son concept vide de sens : elle a rencontré un franc succès chez les féministes et dans la presse féminine.

Sylvie Tenenbaum nous décrit donc, dans son dernier livre “Le syndrome de la fée clochette”, une nouvelle catégorie de femmes qui “sont belles, intelligentes, ont une vie sociale et professionnelle riche, s’occupent beaucoup de leur corps, elles sont très entourées et ont plein d’amants. C’est une vie qu’on leur envie et pourtant elles passent à côté de leur vie affective sans s’en rendre compte. Elles ne paraissent pas toujours sympathiques car elles mettent de la distance avec les hommes (qu’elles méprisent) mais aussi avec les femmes qu’elles considèrent comme des rivales. Ces « Clochette » ont besoin d’être adulées, mises sur un piédestal. Les Clochette sont habitées par une immense colère. Elles sont très égocentriques, d’ailleurs elles sont rarement mères car elles ne savent pas ce que c’est d’aimer. Elles vérifient juste que les autres les aiment. »

Au final, l’idée est de dire aux femmes que c’est normal et sain qu’elles se comportent comme des “salopes”, que  la jalousie, la méchanceté, l’égoïsme, la manipulation, le lucre sont en fait des vertus nécessaires au dur chemin pour devenir femme.

Et puis, si les femmes modernes se comportent de la sorte, c’est car elles manquent de confiance en elle. Quoi ?!! Le lieu commun exploité un million de fois du cœur fragile derrière la carapace ?!! Elle a osé ?!! Encore ?!! Et ça marche ?!!

Tant que les femmes achèterons ce genre de livre, elles auront toujours autant de mal à être prises au sérieux…

Déjà 11 remarques sur cet article

  1. CMA dit :

    Quel est le lien avec V. Despentes ?

  2. Georges dit :

    Dire que le féminisme (sa vraie mouture, pas le versant Despentes) nie les différences de genres (!) ou qu'il encourage la combustion des soutiens-gorges n'est tellement pas sérieux… (sur les soutiens-gorges, un lien qui explique que ça n'est même jamais arrivé : http://womenshistory.about.com/od/mythsofwomenshi…. Bien sûr, pour ne pas colporter des clichés, il faut faire ses devoirs, aspect de la vocation hélas en pleine dissolution.
    Alors certes, les textes de Sylvie Tenenbaum ne volent pas plus haut qu'un article de Elle, mais elle ne dit nulle part que le syndrome qu'elle définit est "normal et sain", puisqu'elle présente ces femmes comme égocentriques, désespérément narcissiques, solitaires. Elle n'exhorte personne non plus à suivre ce chemin. Ces extrapolations me dépassent, quelle mauvaise manière d'interpréter les choses. Parler d'actu autrement ne veut pas dire parler n'importe comment.

  3. Georges dit :

    Dire que le féminisme (sa vraie mouture, pas le versant Despentes) nie les différences de genres (!) ou qu'il encourage la combustion des soutiens-gorges n'est tellement pas sérieux… (sur les soutiens-gorges, un lien qui explique que ça n'est même jamais arrivé : http://womenshistory.about.com/od/mythsofwomenshi…. Bien sûr, pour ne pas colporter des clichés, il faut faire ses devoirs, aspect de la vocation hélas en pleine dissolution.
    Alors certes, les textes de Sylvie Tenenbaum ne volent pas plus haut qu'un article de Elle, mais elle ne dit nulle part que le syndrome qu'elle définit est "normal et sain", puisqu'elle présente ces femmes comme égocentriques, désespérément narcissiques, solitaires. Elle n'exhorte personne non plus à suivre ce chemin. Ces extrapolations me dépassent, quelle mauvaise manière d'interpréter les choses. Parler d'actu autrement ne veut pas dire parler n'importe comment.

  4. Georges dit :

    Dire que le féminisme (sa vraie mouture, pas le versant Despentes) nie les différences de genres (!) ou qu'il encourage la combustion des soutiens-gorges n'est tellement pas sérieux… (sur les soutiens-gorges, un lien qui explique que ça n'est même jamais arrivé : http://womenshistory.about.com/od/mythsofwomenshi…. Bien sûr, pour ne pas colporter des clichés, il faut faire ses devoirs, aspect de la vocation hélas en pleine dissolution.
    Alors certes, les textes de Sylvie Tenenbaum ne volent pas plus haut qu'un article de Elle, mais elle ne dit nulle part que le syndrome qu'elle définit est "normal et sain", puisqu'elle présente ces femmes comme égocentriques, désespérément narcissiques, solitaires. Elle n'exhorte personne non plus à suivre ce chemin. Ces extrapolations me dépassent, quelle mauvaise manière d'interpréter les choses. Parler d'actu autrement ne veut pas dire parler n'importe comment.

  5. Georges dit :

    Dire que le féminisme (sa vraie mouture, pas le versant Despentes) nie les différences de genres (!) ou qu'il encourage la combustion des soutiens-gorges n'est tellement pas sérieux… (sur les soutiens-gorges, un lien qui explique que ça n'est même jamais arrivé : http://womenshistory.about.com/od/mythsofwomenshi…. Bien sûr, pour ne pas colporter des clichés, il faut faire ses devoirs, aspect de la vocation hélas en pleine dissolution.
    Alors certes, les textes de Sylvie Tenenbaum ne volent pas plus haut qu'un article de Elle, mais elle ne dit nulle part que le syndrome qu'elle définit est "normal et sain", puisqu'elle présente ces femmes comme égocentriques, désespérément narcissiques, solitaires. Elle n'exhorte personne non plus à suivre ce chemin. Ces extrapolations me dépassent, quelle mauvaise manière d'interpréter les choses. Parler d'actu autrement ne veut pas dire parler n'importe comment.

  6. Georges dit :

    Dire que le féminisme (sa vraie mouture, pas le versant Despentes) nie les différences de genres (!) ou qu'il encourage la combustion des soutiens-gorges n'est tellement pas sérieux… (sur les soutiens-gorges, un lien qui explique que ça n'est même jamais arrivé : http://womenshistory.about.com/od/mythsofwomenshi…. Bien sûr, pour ne pas colporter des clichés, il faut faire ses devoirs, aspect de la vocation hélas en pleine dissolution.
    Alors certes, les textes de Sylvie Tenenbaum ne volent pas plus haut qu'un article de Elle, mais elle ne dit nulle part que le syndrome qu'elle définit est "normal et sain", puisqu'elle présente ces femmes comme égocentriques, désespérément narcissiques, solitaires. Elle n'exhorte personne non plus à suivre ce chemin. Ces extrapolations me dépassent, quelle mauvaise manière d'interpréter les choses. Parler d'actu autrement ne veut pas dire parler n'importe comment.

  7. Georges dit :

    Dire que le féminisme (sa vraie mouture, pas le versant Despentes) nie les différences de genres (!) ou qu'il encourage la combustion des soutiens-gorges n'est tellement pas sérieux… (sur les soutiens-gorges, un lien qui explique que ça n'est même jamais arrivé : http://womenshistory.about.com/od/mythsofwomenshi…. Bien sûr, pour ne pas colporter des clichés, il faut faire ses devoirs, aspect de la vocation hélas en pleine dissolution.
    Alors certes, les textes de Sylvie Tenenbaum ne volent pas plus haut qu'un article de Elle, mais elle ne dit nulle part que le syndrome qu'elle définit est "normal et sain", puisqu'elle présente ces femmes comme égocentriques, désespérément narcissiques, solitaires. Elle n'exhorte personne non plus à suivre ce chemin. Ces extrapolations me dépassent, quelle mauvaise manière d'interpréter les choses. Parler d'actu autrement ne veut pas dire parler n'importe comment.

  8. HUET Jean-Pierre dit :

    Bien malheureusement, je suis obligé de vous décevoir.
    Les “Fée Clochette” existent bel et bien, j’en connais au moins une. Et une sacrée !
    Madame Sylvie Tenenbaum ne dit nulle part que ce comportement est normal et sain.
    Il me semble que vous n’ayez pas très bien compris son livre, que vous auriez peut-être intérêt à lire.
    Ce comportement se rencontre, puisque j’en ai été victime sur un plan professionnel. La femme dont je parle avait dû, en outre, avoir une enfance malheureuse, elle se lavait les mains toutes les cinq minutes, ce qui, ne vous en déplaise, est significatif.
    Je suis réellement désolé que vous fassiez un déni de ce genre de comportement, fort bien décrit pourtant par Mme TENENBAUM.
    Vous la dénigrez méchamment, sans cependant faire état de vos propres diplomes ni de votre expérience … Elle est psychothérapeute depuis 30 ans, ce qui me semble de nature à l’autoriser à parler de cette triste maladie, qui ne se soigne que fort difficilement du simple fait du déni, par le malade, de ses troubles de comportement.
    La “fée Clochette” de ma connaissance (hélàs …) est perverse et elle est d’un égocentrisme supervitaminé.
    Je suis, croyez-moi, tout-à-fait désolé de devoir faire ce commentaire.

    • Charlot dit :

      D’accord avec vous Jean-Pierre
      Je connais aussi une fée Clochette et j’ai cru halluciner quand j’ai découvert la description du syndrome.
      Je suis très amoureux et très désemparé.

  9. lespoilsaunaturel dit :

    Pathétique. Encore un pauvre type misogyne qui ne trouve rien de mieux à faire que de rabaisser les femmes…

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