Economie, énergie, dette : les “mensonges” de Hollande

Il aura fallu attendre que le président de la République devienne candidat et réponde pour la première fois aux attaques et insinuations dont il est victime depuis cinq ans pour que les médias daignent enfin relever les “mensonges” et ambiguïtés de François Hollande, le Super-Menteur corrézien. Economie, énergie, politique,… : les flottements de François Hollande sont pourtant légions.

Passons sur l’anti-sarkozysme (ou sarkobashing pour reprendre la terminologie bobo de la rue de Solférino), qui est certes le fond de commerce électoral de François Hollande et du parti socialiste… et intéressons nous aux propositions et déclarations du candidat socialiste, jamais avare de reniements et de contradictions lorsque tournent les vents de l’opinion.

Premier mensonge (relevé par le chef de l’Etat) : l’économie de marché et le rapport de François Hollande à la finance. Au Bourget, le candidat socialiste a électrisé ses militants en faisant de “la finance” le bouc-émissaire des déboires français. Posture facile et démagogique… que le candidat socialiste a très vite rangé au placard en assurant aux Anglais que les socialistes “libéralisent et privatisent” plus qu’aucun autre.

En matière énergétique et écologique, François Hollande ment encore. Après avoir troqué sur un coin de table avec les Verts notre souveraineté énergétique (et nos centrales nucléaires) contre des circonscriptions, il a réussi le tour de force de mentir à la fois aux écologistes, aux travailleurs du secteur nucléaire… et aux Français. Un tour de passe-passe qui a vu la position du candidat socialiste évolué à plusieurs reprises : abandon du MOX puis retour au MOX ; fermeture d’un tiers des centrales puis seulement de celle de Fessenheim ; arrêt et poursuite de l’EPR,…

Sur les dépenses publiques, autres mensonges de François Hollande. S’il assure aux Français qu’il souhaite contrôler les dépenses publiques et la question de la dette, ses propositions sont encore une fois totalement incohérentes. En réclamant l’embauche de 60.000 fonctionnaires supplémentaires dans l’Education nationale ou en proposant d’augmenter de 50% le budget de la culture (dont on connait l’utilité), il ne fait que clientélisme et promesses intenables que les Français devront éponger.

Mensonges encore au niveau international. Si François Hollande joue de la fibre germanophobe (et que ses lieutenants n’hésitent pas à employer des métaphores douteuses) et s’attaque systématiquement en public aux “diktats” d’Angela Merkel, il n’en va pas moins quémander en toute discrétion un entretien avec la chancelière allemande : sans doute pour assurer à l’Allemagne que ses propos de campagne ne visent qu’à flatter son électorat.

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A propos de l'auteur didoulefou (24actu)

1 réaction à “Economie, énergie, dette : les “mensonges” de Hollande”

  1. oui, bon, on connait quand meme les positions de l umps sur l economie… la dette ya bon, ca fait des interets !

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