DSK en garde à vue : propagande d’Anne Sinclair au Huff’Po

Rédigé par notre équipe le 21 février 2012.

A la veille de la garde à vue de Dominique Strauss-Kahn, nous avons voulu savoir comment sa femme, Anne Sinclair, rédactrice en chef du Huffington Post français, traiterait l'affaire, elle qui avait assuré qu'elle n'éluderait pas du Huff'Po les affaires sordides de son mari.

A la veille de la garde à vue de Dominique Strauss-Kahn, nous avons voulu savoir comment sa femme, Anne Sinclair, rédactrice en chef du Huffington Post français, traiterait l’affaire, elle qui avait assuré qu’elle n’éluderait pas du Huff’Po les affaires sordides de son mari.

Aujourd’hui, DSK sera en garde à vue pour l’affaire du Carlton de Lille, dans laquelle il est accusé de complicité de proxénétisme et d’abus de biens sociaux. Toujours cette terrible conspiration mondiale visant à déstabiliser l’ancien patron du FMI ? Comment le site de sa femme a-t-il traité l’affaire ?

Parallèlement aux problèmes judiciaires de son mari, Anne Sinclair a été nommée à la tête de la version française du site internet Huffington Post, ce lourd média d’information, partenaire du Monde et dans lequel des millions d’euros ont été investis. Une arrivée sur le territoire français d’un site de journalisme, à seulement quelques mois des élections présidentielles,  dirigé par une militante du parti favori pour ces élections, ça sent la friture !

Le 20 février, à la veille de la garde à vue de Dominique Strauss-Kahn, ancien patron du FMI et ancien favori pour l’élection présidentielle française, le site d’Anne Sinclair a bien consacré un article à l’affaire. Pourtant, certains éléments autour de l’article en question confirment que Sinclair utilise le Huff’Po comme outil de propagande.

Ainsi, l’affaire qui fait la Une de tous les journaux était reléguée au fin fond du site. Il fallait dérouler l’équivalent de 5 pages pour accéder à l’information relative à DSK. 22 articles et 24 éditos (dont 8 ouvertement anti-Sarko, avec, en tout premier, en gras et inévitable, un bel exemple signée Anne Sinclair elle-même) ont été jugés plus importants que la garde à vue de Stauss Kahn. Comme cet article intitulé  “Les nonnes délurées qui déclenchent la colère des catholiques espagnols”, que les employés d’Anne Sinclair avaient gentiment positionné avant l’article sur les aventures dégoutantes de son mari. Un sens des priorités particulièrement docile…

Sur le fond, l’article se veut objectif et reprend les principales informations qui circulaient à ce moment sur le sujet, à l’exception de quelques formules parlantes. Petit cours de manipulation médiatique et de Sciences du langage…

L’article commence ainsi avec une petite phrase apparemment anodine :

“Il avait demandé avec force à être entendu il y a plusieurs mois: l’ancien directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn est convoqué mardi par les enquêteurs de la PJ de Lille.”

A titre comparatif, voilà comment le Nouvel Obs commençait son article sur le même sujet :

“Il avait demandé à être entendu par les juges. Il le sera finalement par les policiers, à la gendarmerie.”

En gros, l’article d’Anne Sinclair sous-entend que DSK est en garde à vue car il l’a demandé, quand bien même il s’agit de conditions complétement différentes de celles exigées par Dominique. La première phrase du Huff’Po veut dire que DSK a eu gain de cause, alors qu’il s’agit d’une défaite pour sa défense, comme le précise le Nouvel Obs.

Deuxième exemple comparatif avec cette expression tirée du nouvel Obs (mais que l’on entend et lit partout) “l’affaire du Carlton”, transformée, comme par magie, par les petites mains de Sinclair, en “l’affaire de proxénétisme dite du Carlton“. Ici encore, on sent bien la différence entre une affaire sordide réelle et une “dite” affaire, sous entendu quelques corbeaux en parlent mais rien ne certifie que l’affaire existe. On notera au passage que le lien proposé par le Huff’Po est un lien mort (erreur 404) : le journal ne propose donc aucune source d’information pour en savoir plus sur”l’affaire dite du Carlton”.

Deux autres phrases du texte marqueront le lecteur critique :

-“Il avait réitéré cette demande le 11 novembre par le biais de ses avocats, qui dénonçaient un “véritable lynchage médiatique”.

Aucun autre article que celui du Huff’Po ne reprend ce passage, qui ajoute implicitement dans l’inconscient de son lecteur, sans que cela n’apporte quoi que ce soi à l’article, l’idée que DSK est la victime.

-“Dans cette affaire où la femme de chambre Nafissatou Diallo accusait DSK d’agression sexuelle, les poursuites pénales ont été abandonnées par la justice américaine.”

Si ce propos et vrai factuellement, il est néanmoins malhonnête car ils sous entend que Dominique Strauss-Kahn a été complétement déculpabilisé en omettant le deuxième volet du procès, le procès civil, qui n’a pas été encore joué et qui pourrait bien voir DSK condamné à une lourde sanction économique en  faveur de Nafissatou Diallo. A moins que, hypothèse la plus probable selon les spécialistes, l’accusé ne négocie avec la plaignante et ne la paye directement pour qu’elle retire sa plainte…

Pulvar arrive chez Ruquier, Valérie Trierweiler reste sur direct 8, Anne Sinclair débarque au Huff Po : la machine à propagande socialiste est en place ! De l’art des politiciens socialistes de bien placer leurs femmes…

On sait que les dirigeants socialistes, une fois au pouvoir, verrouillent tous les postes d’influence en les distribuant à leurs proches. Les collectivités locales sont là pour en témoigner, Mitterrand l’a fait à merveille et Hollande a promis de faire pareil et d’ouvrir cette purge à l’ensemble des hauts-fonctionnaires. L’originalité, cette année vient de la nomination avant l’élection qui permet aux drôles de dames de travailler l’opinion publique au corps pour l’élection…

Déjà 33 remarques sur cet article

  1. Volnay2012 dit :

    Article partial et inutile. Le Monde a fait trois articles sur le dossier, dont un particulièrement immonde, destiné en fait à flinguer Mme Sinclair.

    Or la priorité du Monde, c’est le Monde, qui doit vendre du papier, pas le HuffPo.

    Personne n’est débile au point de ne pas aller voir ailleurs ce qui s’y écrit. Quant à souligner les “aménagements” littéraires, quand on voit la variété des textes, souvent graveleux, des journalistes ou journaleux de pacotille de la toile, ça ne me choque pas que le HuffPo ne s’inscrive pas dans la même ligne.

    L’affaire du “il avait demandé avec force ” ca vient de quel journal qui a ajouter un commentaire partial au fait qu’il avait pas deux fois, par l’intermédiaire de ses avocats, pouvoir être entendu.

    Vous vous repaissez au quotidien pour remplir vos caisses de ce dossier, sans aucun respect pour la vie privée.

    Demain qui sera dans votre collimateur ? tous ceux qui mènent paisiblement une vie sexuelle de la vôtre ?

    Deux hommes risquent les Assises, ce qui n’est pas rien, et malgré tout, maintiennent leurs positions : ces rencontres (10 à 12 en 4 ans, la belle affaire quand on voit comment s’est developée la prostitution dans certaines villes) n

    étaient rien d’autres que des partouzes entre potes.

    Les Assises …. vous avez une idée de ce que ça représente ? si eux hommes menant une vie familiale et professionnelle normale persistent à dédouaner leur camarade de jeu, en risquant entre 7 et 15 ans de prison, ça ne vous dit rien ?

    • Dubois Maggy dit :

      Pôvre Dsk!!! Heureusement qu'il a un peu d'argent et quelques soutiens….Vive les partouzes!C'était le meilleur présidentiable de la gauche sociale,juste,honnêt et de bonne moralité.QUEL HONTE et vive l'orthographe
      ,

    • visiteur dit :

      mille fois raison Volnay 2012 ; j'ajouterais que dans le contexte actuel, soit on supprime de la vision publique (dont les enfants, qu'on oublie trop souvent) tout ce qui peut heurter la pudeur : 1ères pages des journaux aux titres et photos accrocheurs, déshabillage et actes d'amour pour voyeurs au cinéma, publicités suggestives et j'en passe, ce qui conduit à une campagne de puritanisme en vigueur dans les pires dictatures, soit on passe au crible la vie personnelle de TOUS nos politiques, pour faire bonne mesure ; pourquoi fustiger seulement DSK ? Pourquoi sert-il de bouc émissaire alors qu'il serait beaucoup plus efficace pour le Pays d'utiliser plutôt les compétences de cet éminent économiste ?

  2. soleil dit :

    en ce qui concerne la manipulation, le Ps a encore beaucoup a apprendre de l'UMP : figurants choisis pour parciper aux visites de notre cher Président, faire croire aux français que tous les maux viennent des méchants salariés et que les solutions viendront des gentils actionnaires….
    ….
    Quel manque de respect des français!!!! rien que pour cela je souhaite que le président actuel soit battu.
    Quant à DSK, il s'est peut être fait utiliser par …. des patrons qui espéraient être amis du futur président, car les sondages le donnaient favoris. Sa vie sexuelle ne nous regarde pas, pas plus que celle de Sarko. Les francais paient les études du fils de Sarko aux etats unis (personne n'a été dupe de la nouvelle réglementation des enfants francais scolarisés à l'étranger) et paient l'avion pour rapatrier son autre fils malade. et tout cela avec l'argent public alors que l'on veut nous faire croire qu'il n'y a plus d'argent dans les caisses…….. QUEL HONTE. Alors dsk et sa vie privée on s'en moque!!!

  3. jack95 dit :

    bravo à Volnay2012. Tous ces articles graveleux reflètent l'immense médiocrité de gratte papiers contents de voir un puissant à terre. Tout cela est nauséabond, le Monde en tête….

  4. airdefilm dit :

    (je ne suis pas sûre que mon commentaire rédigé sur l'iPod est passé, donc je recommence 🙂
    "Pulvar arrive chez Ruquier, Valérie Trierweiler reste sur direct 8, Anne Sinclair débarque au Huff Po : la machine à propagande socialiste est en place ! De l’art des politiciens socialistes de bien placer leurs femmes…"
    Mais alors, suggérez-vous que Sarkozy est incompétent en tant que patron de France Télévisions ?
    Et puis nous faire passer les femmes pour des potiches… vil flatteur !
    Avec ce genre d'articles de fond d'égoût, vous servez plutôt la cause de DSK.

  5. visiteur dit :

    Entièrement d'accord avec Soleil et Volnay ; voilà qu'on cherche encore à salir Anne Sinclair, ce qui sous-entend implicitement qu'il n'existe pas de preuve à charge contre son époux ; lorsque, de Septembre à Janvier , le Lynchage médiatique écoeurant s'abattait sur la famille Strauss-Kahn sans aucune nuance dans l'analyse par la majorité des medias, s'était-on posé à ce moment la question de la partialité ?

  6. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  7. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

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    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

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    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

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    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

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    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
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  9. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
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    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

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    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
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    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

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  10. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
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    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
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    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

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  11. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  12. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  13. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  14. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  15. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  16. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  17. Ce que je vais vous raconter s’apparente à une tragédie grecque.
    Quand la fille vint dire à sa mère que Prestige, Monsieur Prestige a tenté d’abuser d’elle…
    La mère cessa brusquement de croire que la vie était belle.
    – Tu dis bien « tenté d’abuser », si je ne m’abuse ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? seulement tenté ou complètement abusé ? Juste essayé ou transformé l’essai ?

    La mère était dans tous ses états… elle se retenait mais elle était toute retournée
    – Il t’a peut-être semblé, Tristana, juste semblé ?
    La fille était scandalisée, outrée de voir que sa mère qui ne savait rien encore en doutait déjà…
    – Je voudrais déposer plainte… lâcha la fille pour bien montrer que son émotion n’était pas feinte…

    Tristana avait l’air d’en savoir davantage sur Prestige que sa propre mère qui le connaissait de près, puisqu’elle œuvrait pour la même cause que lui, siégeait dans le même parti…quasiment sur le même siège.
    Prestige n’était pas un homme comme les autres. Il constituait à lui seul, la promesse d’une aube qui sauve. La gloire était à sa portée… qui dit gloire pour lui, dit victoire pour les siens… donc pouvoir et conquête du pouvoir assurée.
    La mère était partagée… tiraillée… contrariée…
    Tout lui interdisait de donner raison à sa fille…
    – Est-ce que tu vas bien au moins, lui demanda-t-elle ? Tu sais ma petite chérie, à ton âge, on somatise, on traumatise mais on cicatrise aussi vite… t’en verras d’autres, tu sais ?

    La fille s’en alla raconter ici et là, sa funeste mésaventure, mais fut à chaque fois découragée de retourner le couteau dans la plaie…
    Et un jour, en pleine nuit, on découvrit Monsieur Prestige genou à terre, sur un écran de télé, retenu prisonnier après avoir commis son énième forfait… le forfait de trop, qu’il aurait pu s’épargner… mais il n’était pas dans son pouvoir de limiter son pouvoir… il est tombé et avec lui toutes les espérances placées en lui… ce jour là, la mère qui en avait trop sur le cœur confia à sa fille que Prestige n’était autre que son père… et les deux se sentirent brusquement solidaires : la première parce qu’elle a caché la vérité et la seconde parce qu’elle ne voulait pas l’apprendre…
    – Et lui… et lui… est-ce qu’il le savait ? demanda Tristana

    Ah ! J’ai failli à tous mes devoirs, j’ai oublié de vous dire si c’était une histoire vraie ou une vraie histoire… http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-jeu

  18. la nine dit :

    Au départ il y a en quand même agressions sexuelles et cette pauvre Anne Sinclair est quand même coupable de complicité par son comportement à faire l'autruche. Avez vous penser à ses victimes !!!! Et toute cette double vie pleine de magouilles. En ce qui concerne l'article du journal j'ai eu exactment le même sentiment. La Sinclair en a gros sur la pâtate de ne plus pouvoir être Madame la présidente.

  19. Thomas dit :

    Je pense que vous vouliez dire "quand bien meme" et non pas "combien meme".

  20. BERTRAND dit :

    tout ça c'est le feu nucléaire q'à promis sarko pour faire tomber dsk. Quelle HONTE !!! le chameau ne regarde jamais sa bosse, pourtant SARKO en a fait des cents et des milles……

  21. Vascones dit :

    C'est média est donc bien un média anti PS anti DSK anti Sinclair, anti gauche quoi ! L'équipe, auteur de cet article, est d'un parti pris qui frôle le ridicule. Accuse le Huff POST (et non HuffPo) de partialité, voyons! Par ailleurs, les commentaires genre "les aventures dégoûtantes.." ou "les affaires sordides…" me font penser que ce petit groupe de pseudo-journalistes sont d'une virtuosité à toute épreuve…Il faut appliquer ici le : celui qui n'a pas péché qui jette la première pierre!
    Tout cela n'est pas très professionnel. Vous êtes grave jaloux du succès du HuffPost et donc de celui de Anne Sinclair et cela s'entend fort. Et puis peut-être vous êtes aussi jaloux de ne pas avoir le cran de mener la vie privée qui vous plaît. Bande des lâches!

  22. Vascones dit :

    Il est tout de même incroyable ce puritanisme hypocrite dont certains font preuve. Je croyais être en France, pays de la liberté, et non pas en Amérique où l'on risque fort de se voir traîner dans la boue pour des affaires jugées scandaleuses, ou bien en Afghanistan ou en Iran, où on peut carrément être condamné à mort parce qu'on ne fait pas comme tout le monde. De quoi s'agit-il à la fin ? un homme puissant menant une vie dissolue ? et alors ? qu'est-ce que cela peut nous faire ? La seule personne qui pourrait dire quelque chose, c'est Madame. Et que cela plaise ou non, DSK est un homme brillant et nous pouvons regretter cette affaire parce qu'à cause de cette histoire nous allons être privés d'un talent rare. Cela nous aurait fait du bien de l'avoir comme président. Et en ce qui me concerne, il peut mener la vie qui lui plaît, s'envoyer en l'air avec qui il veut, aller voir les putes, faire des partouzes etc, pourvu qu'il nous eu sorti de la merde dans laquelle nous sommes aujourd'hui.

  23. jerome dit :

    non mais c'est quoi votre site ? en plus d'être partisans, vous faites des raccourcis dignes des journaux Coco distribués à la sortie du métro … et l'orthographe … n'en parlons pas …
    tant que vous ne vous dites pas journalistes …

  24. Nicolas dit :

    Quel article puant de médiocrité et de partialité qu'on peut qualifier de névrose à ce stade là. "La propagande socialiste". Quand PPDA est dégagé de TF1, c'est la propagande socialiste ? Quand Jean Pierre Pernot présente un JT de 13h vide de toute information pertinente sur l'actualité économique et géo politique, là aussi c'est la propagande socialiste ? Sarkozy a passé 5 ans à placer ses petits copains aux postes les plus influents et/ou rémunérateurs et vous osez dire que "la machine à propagande du PS est en marche." Vous tentez de reprocher à la gauche ce qui l'est de manière flagrante à la droite. Vos opinions politiques vous bouffent et empirent la qualité de votre plume déjà très faible.

    On pourrait également parler du fait que vous tentez d'écrire dans une langue que vous ne comprenez pas :
    "l’affaire de proxénétisme dite du Carlton" : vous avez apparemment mal lu l'ordre des mots, car on ne parle pas de "l'affaire dite de proxénétisme" mais "dite du Carlton". A aucun moment cette phrase ne tente de remettre en cause les raisons qui font de cette affaire ce qu'elle est actuellement. Vous tentez de détourner le sens pour l'interpréter à votre manière afin de nourrir une soif de conspiration, digne d'un illuminé qui ferait tout pour justifier son idéologie politique foireuse. Bref, c'est pathétique et écoeurant.

  25. GALDIN dit :

    Mauvais scénario, mal écrit, peu crédible. Il faut arrèter de croire tout ce que vous lisez dans les journaux.
    Vous savez, Le Grand Méchant loup n'existe pas et la gentille princesse non plus.

  26. manquest dit :

    Tiens que lis t'on sur les sites de soutien à Banon, celle censée oeuvré pour la défense de la cause féminine, bien les liens comme ceci, des torchons d'injures, de grossièreté, des perv… etc. Mme vos écrits ne nous intéressent pas, nous nous sommes forcé à les lires pour certains, arrêtez de nous les imposer, s'il vous plait de lincher, inciter à la haine…. Avant cette histoire vous en aviez contre votre mère: j'ai oublié de la tuer. Il existe des lois en France, certes vous avez eu le droit de manifester avant que soit rendu votre décision de justice bien qu'il existe des articles maintenant STOP, respecter celles que vous avez utilisé pour votre dite notoriété, un peu de dignité…

  27. […] Les meilleurs exemples, rien que pour vous ! Vous trouverez la version intégrale sur le site Brain Magazine. Heureusement pour lui que sa femme est là pour le défendre… […]

  28. agroum dit :

    marre de cet archanement contre D.S.K.Il y a peut être d'autres choses à faire je suis de tout coeur avec Anne Sinclair il aurait pu être notre futur président !!! dommage!!!je suis totalement d'accord avec vous tout cela n'est pas professionnel du tout.

  29. Vincent Binder dit :

    vie dissolue ? Agression sexuelle, çà vous parle ou pas ?

  30. […] avons déjà analysé, dans un article précédent, la couverture grotesque de l’affaire DSK par les employés de sa femme. Choqués par la […]

  31. […] Anne Sinclair, la femme de DSK, gère parallèlement l’image de son mari et la campagne de François Hollande, sur son site de propagande, le Huffington […]

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