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Girouette : quand Hollande dénonçait le super-impôt (vidéo)

Rédigé par lateigne (24actu) le 12 mars 2012.

“François Hollande en tout point varie. Bien fol qui s’y fie !” La tirade de François Ier va comme un gant au candidat socialiste qui a bâti sa campagne autour du faux-fuyant et de la démagogie. Nouvel exemple du syndrome de la girouette : le super-impôt que François Hollande veut instaurer. Un super-impôt qu’il combattait pourtant avec acharnement il y a à peine un an.

Après l’Europe, après le nucléaire, après la fiscalité (déjà), après l’Education Nationale,… François Hollande se contredit une nouvelle fois sur l’une des propositions centrales de son programme : faire payer 75% d’impôts aux méchants riches. Sauf que le candidat socialiste expliquait en janvier 2011 à Mediapart qu’un tel impôt (proposé depuis longtemps par l’extrême-gauche) serait “consfiscatoire” et “n’aurait aucun effet” hormis les “délocalisations” qu’il engendrerait.

“Autant il est normal d’avoir une progressivité, autant il n’est pas normal d’avoir un taux supérieur qui soit même au-delà des 40%. Mais l’image de taux confiscatoires sur une toute petite fraction des contribuables n’aura aucun effet, parce qu’alors là on est sûr des effets de délocalisation et ne produira aucune recette”, expliquait François Hollande devant ses adorateurs de Mediapart.

Serviles, les journalistes se permettaient malgré tout de lancer au député de Corrèze une petite pique sur la fortune des Bettencourt. La girouette Hollande, qui était encore un réaliste au parti socialiste, répondit avec bon sens : “je préfère qu’elle paye ses impôts en France”. Les millionnaires ne risquent plus de payer leurs impôts en France avec François Hollande à sa tête.

 

François Hollande : le mensonge c'est maintenant par ump

Déjà 7 remarques sur cet article

  1. denis dit :

    tout comme Sarko prétextait qu'il n'était pas élu pour augmenter les impôts et l'age du départ à la retraite, qu'il était contre la privatisation d'EDF, ect…

    Le girouettisme est une maladie propre à nos politicons. C'est malheureux que vous ne vous en rendiez compte que maintenant.

  2. denis dit :

    oui, c'est bien connu que ce sont les "communistes millionnaires" qui font aussi la richesse d'un pays. De toute façon, les millionnaires savent bien où trouver leurs intérêts dans des pays où la fiscalisation est bien moins méchante qu'en France. Et, à moins d'avoir raté un épisode, il me semblait que notre actuel président voulait garder nos riches dans l’Hexagone. Sauf erreur de ma part, il y a encore beaucoup d'exilés fiscaux et les riches se plaignent d'être trop taxés. Sauf Mamy Gâteau qui est taxé sur les même bases qu'un foyer moyen français, et ça, c'est beau…

  3. nehwik dit :

    les politicons sont ceux que tu soutiens sans l'assumer ouvertement DENIS Le CONOLATRE

  4. denis dit :

    taxer les pauvres… En voila, une idée qu'elle est bonne. Je pousserais même l'idée jusqu'à supprimer 3 semaines de vacances, afin que toute cette bande de feignants arrêtent d'aller se bronzer la couenne l'été sur la Côte d'Azur. Et pourquoi pas parquer toute cette populace de feignants dans des camps afin qu'ils n'aillent pas se mélanger avec les vrais bosseurs. On ne sait jamais, la pauvreté, c'est peut être contagieux. Moi, je serais plutôt pour conserver le SMIC mais en le taxant à 75%. Une fois que les riches seront ENCORE plus riches et les pauvres ENCORE plus pauvres, je suis certain que dans un élan de générosité compassionnel les premiers viendront forcément en aide aux derniers. Mais si Dieu est plein aux as, on n'est pas près d'y arriver…

  5. denis dit :

    ah non, je ne soutiendrais jamais Sarko…

  6. denis dit :

    "les gens ne demandent pas à gagner des millions"
    Ca c'est vous qui le dites. Peut être vivez vous confortablement, sans gagner des millions. Je pense que ce que veulent les gens c'est gagner suffisamment pour vivre. Travailler oui, mais ils ne sont pas là pour réclamer l'aumône. Entre la vaste fumisterie qu'était le "travailler plus pour gagner plus" et la bêtise du SMIC à 1500 euros, il y serait peut-être bon de trouver un juste milieu. Déjà arrêtons les délocalisations, que la fiscalisation à la sauce Sarko n'a pas stoppé, et mettons un terme définitif aux 35 heures (que notre champion de 2007 n'a toujours pas enterré) et on aura fait un grand bon en avant.

  7. denis dit :

    et dire que je suis tombé dans le panneau… Bravo, momo: one point.

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