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L’Europe et la voix de la France, le 6 mai !

Rédigé par Joelle Brunet-Labbez le 30 avril 2012.

Depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy, la France a retrouvé une position majeure dans le concert des nations qu’on lui croyait perdu.

alain-juppeDepuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy, la France a retrouvé une position majeure dans le concert des nations qu’on lui croyait perdu.

Par la constance et la consistance de ses positions, il a gagné la confiance de ses alliés mais aussi de ceux qui le sont moins. La prévisibilité est une qualité pour les nations, elle sécurise les partenaires mais aussi les adversaires. C’est pourquoi il est déstabilisant pour tous, de se trouver face un candidat qui ne s’exprime pas, qui propose des renégociations au lieu d’honorer la signature de la France qui, pour le monde ne peut avoir qu’une voix : celle de son Président porté par l’ensemble de la Nation.

Nicolas Sarkozy a maintenu l’axe majeur des engagements français mais lui a donné une clarté, une force, une cohérence audibles par tous et donc respectée par tous. Sans déroger aux principes.

Le challenger qui maintient un flou sur ses positions auprès des électeurs, en dehors d’envoi d’émissaires aussi rassurants que confidentiels, ne permet pas de maintenir la confiance créée au prix de tant d’efforts et d’engagements sans faille. En temps de crise, il n’y a que la parole donnée qui compte. Comment pourrait-il tenir ses engagements s’ils ne sont pas partagés par sa majorité composée d’adversaires historiques des politiques antérieures?

Mitterrand finement a fait semblant. Un discours et une posture mais aucun moyen à la défense française qui était exsangue à son départ et on le sait, la défense est le moyen de la politique extérieure.

L’engagement personnel de Nicolas Sarkozy et la politique étrangère, magistralement portée Alain Juppé, ont contribué à faire de la France une autorité morale, notamment au Proche-Orient, et lors des printemps arabes, entrainant nos partenaires européens dans un engagement international auquel ils n’étaient pas habitués.

En Europe, l’axe franco-allemand, est le seul qui maintienne à l’Europe un rôle de puissance majeure, permettant, à l’Amérique de ne plus se considérer comme le « gendarme du monde », rôle auquel elle renonce bien volontiers à condition de ne pas baisser la garde des démocraties occidentales.

En fragilisant cet axe, François Hollande introduit le doute, poussant l’Allemagne à se mettre dans les meilleurs termes avec son grand et ombrageux voisin, la Russie.

La Russie, quelles que furent les époques, se ressent comme une puissance assiégée, à cheval sur deux continents avec l’énorme voisin et compétiteur chinois aussi anxieux et nationaliste qu’elle. Elle a toujours tâché, au travers de sa politique extérieure, de se constituer des puissances –relais, aussi inféodées que possible qui puissent servir ses intérêts à divers titres. L’Allemagne l’a été longtemps ; mais aujourd’hui, lâchée par la France et fascinée par le marché colossal qu’elle représente, leader d’une Europe dépendante énergétiquement lui inspire du «charme » en même temps que de la crainte.

La Syrie et l’Iran en sont d’autres relais, au sud. Et la faible coopération de la Russie au Conseil de sécurité sur l’affaire syrienne est une preuve que sa stratégie n’a pas changé.

Pour sa « survie » elle utilise le chantage aux ressources naturelles, vitales.

Si elle a renoncé à son Empire politique, elle reste nostalgique de son hyperpuissance.

Puissance coloniale continentale, ses pipe-line la protège autant que les colonisations de l’époque stalinienne.

Dans l’hypothèse de la victoire de François Hollande et du doute qu’elle induit dans une époque incertaine, l’Europe éclate avec ses capacités de dissuasion dans la prolifération nucléaire et de « containment » au Moyen-Orient, en Afrique…

Le Royaume-Uni se retournerait plus encore vers les USA qui refuseraient alors de soutenir les Etats européens qui ne veulent pas consentir les efforts suffisants, financiers et humains pour leur défense.

Le rêve européen disparaîtrait au profit d’une Eurasie où nous ne serions plus que des puissances folkloriques assagies par des puissances géantes. Une sorte de grand resort où passer leurs vacances !

Joëlle Brunet-Labbez, secrétaire générale de l’AFCA

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. kamel dit :

    chetchetchet la france tu es ptite fille de la russie mr alin jupi tes toi tu peu rien fair son amiricain jupi

  2. BOULKANIS dit :

    @ Joelle Brunet-Labbez petite suceuse sioniste, la France a surtout retrouvé une place de nation assassine, bombardant femme et enfants Lybiens sans vergogne, cette France la elle me fait mal partout, enfin bientôt, ton nainbot va jarreter direction la santé plus que 4 jours.

    comment arrive tu à te regarder dans la glace vilaine, ne pense tu pas à toute ces populations (le plus souvent musulmane QUEL HASARD !) ignoblement éradiquée par tes pantins de sarkoziens à la solde des banksters khazarians, profites en encore un peu il te reste plus bcp de temps avant de sauter ! (j’aimerais pas être à ta place vilaine pie menteuse

  3. indica dit :

    l’europe quelle aille se faire mettre jsui francais pas européen, merkel quelle soccupe de son allemagne et quelle nous casse pas les noix,on est pas “copains” avec les teutons!
    faison notre politique sans s’occupé des autres, ca c le plus gros problèmes francais,toujours s’occuper de ce que font les autres,toujours signé des compromis et se faire défendre par les autres!c’est sa la fierté national???
    qu’on ruine le pays et qu’on pille paris !!!

  4. Meriadeck dit :

    Excellent article qui souligne bien cette stature internationale que la France a su récupérer.
    Il faut avoir l’honnêteté d’avouer que cela fut le résultat du travail de Sarkozi et de son gourvernement.

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