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Les liaisons dangereuses de Mediapart avec le parti socialiste

Rédigé par lateigne (24actu) le 02 mai 2012.

Mediapart est-il l’archétype du média indépendant que tente de nous vendre Edwy Plenel ? Alors que le site d’information a publié à  trois jours du second tour (par pure coïncidence) un document prétendant que la campagne de Nicolas Sarkozy avait été financée par Mouammar Kadhafi, le pedigree des fondateurs et financiers du site posent un certain nombre de questions.

Comment Edwy Plenel, le fondateur et patron du site, peut-il professer son indépendance alors qu’il déclare sans ambages son anti-sarkozysme et son désir de le voir quitter le pouvoir ? Comment Edwy Plenel peut-il jouer la comédie de l’indépendance alors qu’il assistait aux meetings de Ségolène Royal en 2007 ? Comment Edwy Plenel a-t-il l’audace de se dire neutre quand on sait qu’il a co-écrit un livre avec François Hollande ?

Mais si la proximité inquiétante d’Edwy Plenel avec la gauche et le parti socialiste est connue de longue date, on réalise que les liaisons dangereuses de Mediapart et du Parti socialiste ne s’arrêtent pas au fondateur du site. Loin s’en faut. La quasi-totalité des financiers du site, mais aussi des “amis de Mediapart” (l’association de soutien du site) ont eu à un moment ou l’autre maille à partir avec le PS.

Parmi les principaux actionnaires de Mediapart, on retrouve comme par hasard, Godefroy Beauvallet, un ancien membre du cabinet de Michel Sapin… le plus proche conseiller de François Hollande. Coïncidence ? Hasard ? Poursuivons…

Le président de la société des amis de Mediapart n’est autre que Michel Broué, un ancien trotskyste qui est un très proche de Lionel Jospin et qui a été par la suite et pendant de nombreuses années un militant socialiste. Il a pris une part active aux campagnes présidentielles de Lionel Jospin de 1995 et 2002.

Du côté des financiers de Mediapart, on retrouve quelques noms que les plus naïfs seront sans doute surpris de retrouver chez Mediapart. Notamment Xavier Niel, le milliardaire ultra-libéral et patron de Free, mais aussi Maurice Lévy (l’homme au bonus de 16 millions d’euros).

Déjà 3 remarques sur cet article

  1. muzikant dit :

    … aussi longtemps que le peuple se laissera marché sur la gueule, ces tocards d’extrême gauche tiendrons toujours haut du pavé jusqu’au jour …

  2. antisarkoz dit :

    …….le changement c’est maintenant

  3. MICHEL dit :

    Nicolas Sarkozy fortement critiqué par la Fédération Européenne des Journalistes
    Publié le 05-05-2012 à 12h07

    Par Luciana Ferreira

    Crédit Photo: ©World Economic Forum – Flickr

    Le jour J pour l’élection du nouveau Président de la France arrive et la tension monte. Tous les moyens sont alors permis pour défendre ses intérêts. Au point que les journalistes sont presque devenus des « ennemis de la République », dès qu’ils sortent une critique sur Nicolas Sarkozy.

    La Fédération Européenne des Journalistes (FEJ), qui représente plus de 260.000 journalistes dans 30 pays, a donc décidé de dénoncer « la mise en cause en France de la liberté de l’information par le Président-Candidat ».

    Dans la guerre des votes, Nicolas Sarkozy s’est apparemment senti victime de la presse. Les insultes et les pressions aux journalistes ont donc été la réponse adoptée par le Président-Sortant.

    Et voilà que « la Fédération européenne des journalistes (FEJ) fait part de sa vive inquiétude à la suite de nombreuses attaques lancées par Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle, contre plusieurs médias français mettant en cause la liberté de l’information dans la ‘patrie des droits de l’Homme’ ».

    Ces derniers jours, le site Mediapart, l’AFP et le quotidien l’Humanité, ont subi des attaques de la part de Nicolas Sarkozy. Mediapart, qui a dénoncé un possible financement par les autorités libyennes de la campagne du Président-Candidat en 2007, a été accusé d’être « une officine », le directeur de la publication étant inculpé de « bidonnage ». En outre, Nicolas Sarkozy a porté plainte contre Mediapart.

    Encore selon la FEJ, « M. Sarkozy a également mis en cause sans aucune raison l’AFP en affirmant avoir « honte pour l’AFP d’avoir fait une alerte sur un document faux » (celui qui a été révélé par Médiapart) ».

    De son côté, le quotidien ‘l’Humanité’ aurait été qualifié de « stupide », « minable », « ordurier et dégueulasse » (suite à la polémique relative aux manifestations du 1er mai).

    « La FEJ assure ses collègues français mis en cause de sa solidarité et exige que le pouvoir en place respecte la liberté de la presse telle que définie dans les textes européens ».

    « Ces attaques doivent cesser » a déclaré le Président de la FEJ Arne König. « La démocratie dans un pays se juge à l’aune du comportement du pouvoir politique face à ses journalistes ».

    Plus étonnant, il n’y a pas que le Chef de l’Etat qui s’est permis des dérives dans le traitement des journalistes. La semaine dernière, France 3 Côte d’Azur avait déjà annoncé sur son site que le syndicat SNJ-CGT de leur antenne locale avait porté plainte auprès du parquet de Nice « suite aux atteintes à la liberté de la presse et aux menaces proférées dimanche par les deux élus à l’encontre de deux journalistes de la rédaction, alors qu’ils couvraient la soirée électorale au siège de la Fédération de l’UMP des Alpes-Maritimes ».

    Dans cette semaine, où la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse a été célébrée, il vaut la peine de rappeler que les journalistes, en tant que professionnels, et surtout en tant que garants de la liberté d’opinion et d’expression doivent être respectés et libérés de toute pression de l’Etat ou de n’importe quelle Institution en place.

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