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A mort les riches ! Enfin ce qui l’en reste.

Rédigé par Yazkin le 25 juin 2012.

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hollande_françoisLes économistes, la cour des comptes, Bruxelles, Bercy, notre bon sens nous ont pourtant prévenu, il faudra trouver des sous pour payer toutes ces belles promesses de campagne !

Il ne fait pas bon être créateur de richesses dans notre pays et ceux qui dirigent en France, ne sont pas élus par le peuple souverain (preuve pour ces dernières élections) mais issus d’une caste, dernière féodalité, système pour privilégiés qui tire les ficelles de l’intérieur.

Et notre Président, Normal 1er, a su trouver les mots et dire à tous ce qu’ils attendaient et espéraient depuis si longtemps ! Il vaut mieux être employé, financé par l’état providence. Cette orientation est plus sûr pour un bon plan de carrière (ou de survie), puisque moins soumise aux fluctuations des élections présidentielles.

Nous sommes sous le dictat d’une coterie qu’on ne peut déloger. Mais il y a trop de monde sur cette branche, elle va casser ! La morale de l’histoire serait que Mr Hollande donne l’estocade à un système devenu bien trop lourd à porter.

Je pense que depuis quelques jours, il nous démontre qu’il en est capable ! Car quand le peuple décide, enfin une partie, ça se fini très mal. Là encore, la preuve avec Nicolas Sarkozy. Aux dernières manifestations de rue, le bon peuple voulait sa tête sur un piquet. Même si c’est dur à reconnaitre, je pense qu’il est aussi bien qu’il ne soit pas réélu, il aurait été encore capable de les sauver malgré eux.

Ce qui est affligeant dans notre pays est que l’on soit obligé d’accepter la destruction d’une partie de l’économie française, en gros, de se prendre le mur pour que l’opinion comprenne enfin que l’on n’attache pas les créateurs de richesses. Et surtout, on ne peut pas les obliger à créer malgré eux.

Que pour naitre, ces ressources demandent une terre fertile. Que les initiateurs, les innovateurs, les concepteurs ont besoin d’être récompensés pour les efforts fournis et risques encourus. D’être encouragé, valorisé au lieu d’être pourchassés comme des bêtes à abattre.

Bien sur que nous avons besoin des services publics et de préserver des acquis sociaux durement gagnés. Mais leur maintient ne peut se faire au détriment de ceux qui les alimentent en deniers publics puisqu’ils sont tributaires et consécutif de leur capacité de financement. Il est évident que l’on doit s’interroger et combattre la spéculation préférée injustement à l’aide des entreprises qui engendre, fatalement, la mort du travail.

On ne pourra pas manger ou se vêtir avec des billets ou des titre de banque mais la réalité est un peu plus compliquée quant on sait que l’artisanat est la première entreprise de France et donc, employeur de France. Rappelons-nous Hollande, un jour en guerre contre la finance et le lendemain, beaucoup moins déterminé à combattre le monstre. Tout simplement, parce que l’on ne peut pas se passer de ces financiers pour renflouer l’état providence.

Quelle va être la réaction de ceux payés par la communauté quant on ne pourra plus emprunter ou à des taux excessifs ? Et par conséquence, baisser leurs salaires, retraites, pensions, indemnisations, subventions, etc. Nous avons un bel exemple avec l’Espagne et la Grèce. Autre incohérence. L’auto-entreprise, initiative qui devrait être applaudie et encouragé pour sa simplicité administrative par les artisans/commerçants/libéraux.

Et bien non, les chambre de métiers, du commerce et de l’industrie, sous prétexte de concurrence, veulent sa perte au lieu de s’y rallier et d’obtenir les mêmes facilités de gestion et d’allégements fiscaux. Ils devraient aussi défendre ces petites entreprises engluées dans un fonctionnement qui demande encore plus d’argent et génère moins de profit. Va-t-on enfin dire que certain de ces petits patrons ne peuvent même pas prélever la valeur d’un SMIC pour se rétribuer !

Tous ceux qui font tourner la boutique France, otages d’un système qui veut les plumer, flouer, dépecer devraient se révolter au lieu de continuer à entretenir un état qui vit au dessus des ces moyens. La cour des comptes demande de baisser la masse salariale, baisser la dépense. Il est scandaleux de constater qu’il faut créer encore plus de dette pour remplir ce puits sans fond nourrit sans cesse avec des impôts, des prélèvements obligatoires supplémentaires et qui sera inévitablement, l’héritage désastreux de nos enfants.

Comment, dans ces conditions, affronter la concurrence des pays qui veulent une vie meilleure et s’en donnent les moyens ! Ce n’est pas la mondialisation qui finira par nous mettre à terre mais tous ceux qui s’accrochent à la branche de l’état providence et qui ne veulent pas la lâcher !

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. libertad dit :

    La tactique des socialos c’est de faire paravent avec des mesures fiscales ” phares” bidons mais plaisantes à leurs gogos d’électeurs ( les 75% ne rapporteront que quelques millions €…en faisant fuir combien d’investisseurs ?), pour faire passer la pilule du matraquage des classes moyennes (impôts, taxes-csg, exonération ridicule des successions, etc…)

  2. paul martin dit :

    ce qui l’en reste ?
    ce qu’il en reste ?

  3. Paul Emiste dit :

    A mort les riches?! Bidauchon penserait il au suicide?! A mais non, suis-je bête, les riches c´est à partir de 1,3 millions.

  4. PauvreFrance dit :

    Faut arrêter avec ça des riches en France il n’yen a plus depuis longtemps… ils sont en Suisse ou en Belgique et ils ont raison! Les cons qui vont payer tous ça seront les classes moyennes comme d’hab! 1 million d’€ /mois non mais c’est du délire ça! On croit rêver! Pure démagogie!Ils sont combien 50 en France? et encore? Quoi les footeux et les PDG du CAC 40?

  5. VIENNE dit :

    Et pourtant je me souviens d’une page de couverture du POINT ou de L’EXPRESS : ” Les PATRONS n’ont jamais si heureux sous la GAUCHE que sous la DROITE” … aprés l’arrivée de la gauche en 81 sic…

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