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Lagardère remet Valérie Trierweiler à sa place

Rédigé par lesoufflet le 05 novembre 2012.

cruella_valerie_trierweiler

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L’homme d’affaires Arnaud Lagardère s’est confié à la journaliste Jacqueline Remy, qui lui a consacré une biographie intitulée “Arnaud Lagardère, l’héritier qui voulait vivre sa vie”. Le patron de Valérie Trierweiler y raconte comment la première concubine de France est une employée qui ne lui a causé “que des ennuis” et comment elle s’est servie de l’élection de François Hollande et de la nouvelle présidence de son compagnon pour se venger des journalistes qui ont refusé de céder à ses caprices. Trierweiler ministre de la censure ?

Marianne a publié récemment un extrait du livre sur les rapports de Trierweiler avec ses patrons.

Interrogé sur les avantages que peut apporter le fait d’employer la petite amie du président de la République, Lagardère répond d’un très sec “vous plaisantez ?“, avant d’enfoncer le clou “jusqu’ici, elle ne nous a causé que des ennuis.

Si la présence de la compagne officielle du président de la République au sein de la rédaction d’un organe de presse a évidemment décrédibilisé Paris Match, ce sont essentiellement les caprices de Diva de la starlette qui ont lassé Arnaud Lagardère ainsi que le directeur d’Europe 1 et du pôle information du groupe Lagardère, Denis Olivennes, qui avait directement reçu les menaces de Trierweiler pendant la campagne présidentielle.

Contrariée de se voir en Une de Paris Match alors qu’elle avait pourtant donné des consignes. La première concubine a alors envoyé un message à Olivennes, pour lui faire savoir son mécontentement et lui dire que “on” (c’est donc elle qui prend les décisions à la place de Hollande) n’accorderait plus d’interview aux journalistes du groupe Lagardère.

Arnaud Lagardère précise, dans le livre, que Valérie Trierweiler est une “grenade dégoupillée” et qu’il voulait s’en débarrasser en juin 2012, afin d’éviter “tout conflit d’intérêts” mais qu’il a été contraint de la garder car “le chef de l’Etat aurait expliqué qu’elle n’était pas vraiment première dame.

Ne sont-ce pas les mêmes qui ont dénoncé la mainmise de Sarkozy sur les médias pendant tout son quinquennat ?

La petite copine d’un président de la République qui interdit au chef de l’état de s’adresser à un organe de presse où elle travaille, parce que le journal a osé faire Une à son sujet, c’est maintenant !

 

Déjà 4 remarques sur cet article

  1. deckard dit :

    Lagardère est bien assez payé pour s’occuper de ses problèmes !!!

  2. Paul Emiste dit :

    Il est évident que nos socialos font dix fois pire sur toutes les accusations contre la droite ces dix dernières des années… Evident? Apparemment non il y en a toujours pour voter pour eux. A l´ extrême j´ai beaucoup plus de respect pour ceux qui votent Melenchon (Mais ça s´arrête là).

  3. […] In an interview with his biographer, Arnaud Lagardère claimed to be giving Valérie Trierweiler the boot from her job as a journalist at the glossy news and gossip magazine Paris March. The woman is like a “grenade unpinned,” he said, according to Jacqueline Rémy. […]

  4. richard dit :

    est bien simple je n’achete plus Paris Match car je sais qu’elle y est journaliste

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