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Progrès sociétal : accouchement d’une gamine de 9 ans

Rédigé par lesoufflet le 09 février 2013.

jack_lang_pedophilie
Photo : looking4poetry
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Photo : looking4poetry

Au Mexique, une petite fille de 9 ans a donné naissance à un nourrisson. Les intellectuels et autres journalistes socialistes qui soutiennent le mariage pour tous et défendaient la pédophilie dans les années 80 doivent se réjouir de cette belle marque de progrès.

Le 27 janvier, dans la maternité de l’hôpital Zoquipan de Guadalajara, dans l’État de Jalisco, à l’ouest du Mexique, la petite Dafne, âgée de 9 ans, a accouché d’une petite fille de 2,7 kg et 50 cm. Toutes deux sont en bonne santé mais les médecins de l’hôpital ont préféré demander à la fillette et à son enfant de rester hospitalisées pour pouvoir les surveiller, en raison des risques liés au très très jeune age de la nouvelle maman.

La fillette avait huit ans et quelques mois quand elle est tombée enceinte. Le père est un jeune âgé de 17 ans, mais nous ne l’avons pas trouvé parce qu’il a fui“, a déclaré la mère de la jeune maman, qui a prévenu les autorités afin qu’elles retrouvent le père biologique de l’enfant, âgé de 17 ans, qui s’est enfui en apprenant que sa “conquête” été tombée enceint. Il va devoir s’expliquer sur sa relation avec la gamine, que nos bonnes âme de gauche qualifieraient d’histoire d’amour mais que la justice réactionnaire péruvienne considère comme pédophile. Comme quoi l’obscurantisme religieux a encore de beaux jours…

Nous voulons localiser le jeune responsable, afin de connaître sa version à lui car (la fillette) ne mesure pas l’importance de ses actes. Nous sommes face à un supposé cas de viol ou d’abus sexuel sur mineur“, a détaillé de son côté Jorge Villaseñor, membre des services du procureur local.

Certainement une très belle nouvelle pour les intellectuels parisiens progressistes de Libération, du Nouvel Obs, du Monde et du PS, qui signaient une (entre autres) pétition pour soutenir des pédophiles (avec notamment Jack Lang, Bernard Kouchner, Catherine Millet, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Paul Sartre…), publiée dans Le Monde, en 1977, qui expliquait que les filles étaient consentantes et que « trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit ».

Enfin une victoire de l’amour et de la liberté sur la société morale conformiste des curés et des fachos.

Le progrès sociétal, c’est maintenant !

 

 

 

 

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. Urbon dit :

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/02/la-premi%C3%A8re-g%C3%A9n%C3%A9ration-issue-de-la-pma-veut-%C3%AAtre-%C3%A9cout%C3%A9e.html

    Le progrès social, c’est de démolir tout sentiment d’identité chez les gens : La race, la filiation, le genre, la nationalité, la religion. Qui revendiquerait une de ces identité discriminerait forcément les autres, créant injustice et récession morale.

    Le progrès social, c’est de redonner une identité aux gens : Une marque, une star de la télé, un niveau d’étude, un employeur, un parti politique. Ainsi, pour commencer, il y a les réacs, qui s’accrochent à leur vieille identité, et les gens dans le mouv’ qui ont tout compris. Ces discriminations là sont des discriminations nécessaires au bon fonctionnement politico-économique de la planète.

    C’est la technique militaire, on te répète sans cesse que tu n’es qu’une merde, jusqu’à ce que tu acceptes l’idée que tu n’es rien sans ton bataillon.

    Porter Cardin ou Boss, regarder Ruquier ou Ardisson, voter UMP ou PS, faire un master ou un thèse, aller au ciné ou au théâtre, gagner un participation ou une prime de fin d’année, voila de vrais sujets de réflexion, des questions identitaires. C’est quand même sur ce genre de décisions qu’on peut choisir, en fin de compte, qui on fréquente ou non !

    J’ai souvent l’habitude de dire que les français sont de plus en plus individualiste. Je m’aperçois aujourd’hui que je me trompe. Ce n’est qu’une illusion, l’illusion d’une forte individualité alors qu’en fait, il ne s’agit que de se fondre dans le groupe. On peut montrer toutes les extravagances inimaginables mais celui qui gagne mieux sa vie que les autres doit le cacher, on peut dire toutes les âneries possibles pour faire rire les copains mais celui qui a des convictions doit se taire, etc. Le bonheur est forcé. Toute manifestation de mécontentement est exclue.

    Et quand on parle de groupe, on parle de groupe de valeurs. Ce n’est plus l’individu qui fait la force du groupe, mais les valeurs que ses membres défendent. Dans ce cadre là, la sagesse n’a plus aucun sens. Il suffit de bien choisir ses valeurs, son groupe d’appartenance, puis de jouer le jeu. Passer d’un groupe à l’autre, c’est renier ses valeurs, jamais les enrichir. Il n’y a plus de compréhension individuelle possible.

    Les gens de nos jours sont tellement persuadés de leur identité… Il est évident que la race, le genre ou la religion sont des concepts relativement flous. Seuls les cons peuvent trouver une identité qui leur convienne parfaitement avec des critères aussi larges. Mais justement, cela laisse place à une interrogation véritable, à une créativité raisonnée. Se poser la question de l’avenir d’un peuple, n’est ce pas se poser la question de sa propre identité autrement ? Dans un univers où l’avenir est tout tracé, se placer est devenu le seul soucis et l’identité s’invente au gré des circonstances.

    Tout cela peut sembler terrifiant et pourtant on parle de progrès. L’Homme n’a jamais tant cru à son destin. Un destin universel. Il apparaît clair et limpide aux jeunes générations, le progrès scientifique ne saurait s’arrêter. Pendant des siècles et des siècles, l’homme a chercher à comprendre la puissance de Dieu. Aujourd’hui, il pense la détenir. Certes, tout n’est pas encore acquis, mais qui doute encore que tout sera acquis un jour ? Nous vivons un monde sans mystère.

    En avance sur son temps, l’homme veut finalement forger son identité à venir et se débarrasser de tout ce qui peut lui rappeler qu’il est avant tout un homme, pas un Dieu. Evidemment, quand l’homme déchantera, il sera trop tard. Il aura détruit le cycle naturel de la vie et l’aura remplacé par une vie sous contrôle, avant de s’apercevoir qu’il ne contrôle rien.

    L’homme (moderne) ne sait plus dire non au progrès, sinon tout en bloc, de façon sectaire, ce qui n’est d’aucune efficacité. Il ne maîtrise absolument rien. Le concept même de progrès social en est la preuve. Ce n’est jamais que de donner à la recherche scientifique une valeur économique et sociale. Un tour de magie…

    Ceci étant, à l’échelle de la planète, jamais autant l’homme (moderne et humaniste) n’a dominé l’homme (primitif et barbare).

    Je viens d’ailleurs de revoir avec beaucoup de plaisir le film : “Conan Le Barbare”. Souviens toi des lois de l’acier, mon fils ! La seule chose qui compte, c’est qu’un seul homme puisse en massacrer des centaines.

  2. Zadig dit :

    Mexique ?
    Mais à Mayotte, Guyane, antilles françaises, avec en plus une immigration massive des pays pauvres voisins de petits français en devenir,….c’est extrêmement courant de voir des gamines de 13 à 18 ans tenir leur bébé dans les bras.

    Le Père ?: “aucune importance”. l’avenir ?: “avoir un bébé c’est avoir les aides sociales, et c’est tout ce qui compte”

    Toutes les personnes qui connaissent ces pays pourront le confirmer : l’assistanat, c’est le but ultime.

    • Urbon dit :

      But ou moyen de subsistance ?

      Assistanat, vraiment ?

      Il faudrait faire une France à deux vitesses ? Une assistance pour les blancs métropolitains qui font peu d’enfants parce qu’ils travaillent trop et une autre pour les nègres parce qu’ils ne travaillent pas et font trop d’enfants ?

      Ou bien faut-il abandonner les colonies parce que l’industrie sucrière ne paye plus ?

      Je suis tout à fait pour remettre en question certaines aides sociales, mais de là à parler d’assistanat, non !

      Ça me fait penser à ces parents qui sont trop occupés pour s’occuper de leurs gosses et qui achètent leur tranquillité en leur payant tous les derniers jeux vidéos. Je ne suis pas sûr que ça parte d’une bonne attention, le résultat laisse en tout cas à désirer.

      Ce n’est pas d’une politique d’assistanat qui est question, mais d’une politique démographique, l’état finance la natalité. De même, l’état finance l’immigration. On sait qu’il n’y a pas de travail pour tout le monde et pourtant l’argument est toujours le même : C’est une richesse pour la France, qui va payer les retraites sinon ?

      A partir du moment ou on veut financer la natalité, il n’est pas étonnant que les plus pauvres essayent d’en vivre. Et il n’y a pas lieu de s’en plaindre, c’est prévisible, dans l’ordre des choses et de toute les façons, à partir du moment où il faut un financement, c’est forcément les plus riches (qui font le moins d’enfants) qui payent le facture. Des riches avec une retraite de pauvre… C’est surtout ça qu’il ne faut pas remettre en question. Peut importe si les nouveaux nés sont de futur chômeurs, le prix de la main d’oeuvre baissera et dans l’ensemble, l’industrie française sera concurrentiel et l’économie repartira.

      Parler d’assistanat, c’est seulement pour diminuer le montant des allocations sans remettre en cause l’intérêt de telle ou telle politique d’aide sociale.

      Il en va de même pour le chômage. Plutôt que de remettre en question le travail de Pôle Emploi, plutôt que de forcer les salariés à épargner leur propres allocations de façon mutualiste, par exemple, alors que de toute évidence le système n’est pas fonctionnel, on préfère remettre en cause la bonne foi des chômeurs, ce sont des fainéants, des assistés.

      Quand on crée du chômage d’une part (politique démographique), pour faire baisser les salaires, et qu’on indemnise le chômage, on se retrouve finalement à financer la baisse des salaires. Ce qui est choquant d’ailleurs, ce n’est pas qu’on refuse du travail quand on est au chômage, mais qu’on refuse du travail parce qu’il est moins bien payé que ce qu’on touche en alloc (que ce qu’on touchait dans son emploi précédent). Passer par la case chômage, c’est voir son niveau de vie baisser drastiquement. Le temps que les gens restent au chômage est comme un sursit, avec l’espoir vain de retrouver une situation honorable.

      Pendant des années, les travailleurs ont considéré qu’une baisse des conditions salariales n’était pas acceptable. Aujourd’hui, l’état fait tout pour organiser cette baisse mais veut le cacher. Parler d’assistanat, c’est encore le moyen de cacher cette réalité. On finance la baisse des salaire, on veut donc forcer les chômeurs à accepter des emplois précaires, mal payés, etc. Ce que la gauche s’empresse de fournir aux entreprises, avec ses contrats de prétendue solidarité.

      On ne peut pas prendre les gens pour des cons comme cela. Ce ne sont pas des assistés et je suis quasi certain que si tu te retrouvais au chômage, tu tiendrais ce discours là.

      Tout ce que je viens de te dire, tu le sais déjà, mais comme la crise se fait pressante et que la gauche est au pouvoir, tu en viens à soutenir le discours de la gauche (UMPS en fait).

      Enfin, les français sont prêts à tous les efforts pour redresser leur pays, mais pas au moindre quand il s’agit d’engraisser ceux qui sont déjà riches et qui profitent de la crise (pour ne pas dire qu’ils en vivent, qu’ils l’organisent).

      Quand les politiques adopteront un discours sincère et proposeront de vrais solutions pour l’ensemble de la nation, ils seront autorisé à parler d’assistanat. Pour le moment, cela relève de l’insulte. Non seulement on se paye notre tronche, mais en plus on nous accuse d’être des cons rétrogrades attachés à leurs privilèges, des fainéants et j’en passe, parce qu’on n’a pas le bon sens de tomber dans le panneau.

      Moi je veux bien qu’on baisse les allocations chômage, mais à une seule condition : Qu’on augmente les salaires. Ce que les gens cotisent n’appartient pas à l’état. Baisser les allocs parce qu’il y a plus de chômeurs est un non sens, puisqu’il faut avoir cotiser pour toucher des allocs. Si on veut baisser les allocs, c’est parce que les salaires baissant et le chômage, le montant des cotisations baisse. Normalement, ça doit se réguler tout seul. Cependant, l’état est quand même dans la merde, parce que le capital des cotisations sert à alimenter des flux financiers. Il ne faut surtout pas que ce capital baisse, sans quoi on aurait moins à investir sur le développement de la Chine ou je ne sais quel marché en plein boom qui rapporte beaucoup. Il y aurait un manque à gagner. Baisser les allocations sans baisser les cotisation ne sert qu’à maintenir au taux élevé d’intérêts.

      En plus simple, il se passe exactement la même chose avec les prix du tabac, par exemple. On nous assure qu’on augmente les prix du tabac pour faire baisser la consommation, c’est tout le contraire. La consommation baissant, il faut augmenter les prix du tabac pour garantir à l’état le même niveau de revenu sur la taxe. Et ça fait boule de neige, car effectivement, à la longue, ça oblige les fumeurs à diminuer leur consommation, mais pas avant de les avoir ruiné. Mais il y a encore des gens pour dire que la sécu ne devrait pas rembourser certains cancers, qu’on assiste les fumeurs… On les assiste à se faire plumer, oui !

      Sur ce, je vous souhaite une longue réflexion. Imaginez que vous êtes au chômage et voyez si vos arguments tiennent toujours.

      Quand vous aurez crédits et impôts à payer, étant au chômage, que vous y arriverez juste avec le montant de vos allocs (70% du revenu), alors qu’on vous proposera aussitôt (disons dans les deux mois) un poste tellement peu rémunéré que vous ne serez plus en mesure de payer vos factures, et que vous n’aurez pas le droit de refuser, malgré que vous avez des droits sur quelques années, quelle sera votre réaction ?

      Salutations amicale.

  3. Zadig dit :

    Il n’ y aucun argumentaire dans ma remarque sur l’age de la procréation dans les DOM mais juste un constat que toutes les personnes qui connaissent ces régions font également.
    Avec une conséquence sous forme également de constat: l’immigration massive des pays pauvres voisins pour entrer dans le système des aides sociales françaises.
    Pas vraiment un avenir….

    • Urbon dit :

      Non, pas vraiment un avenir, c’est sûr. Je ne remets pas ce constat en question.

      C’est juste que bon, entre inciter et assister, il y a une différence. J’en ai un peu ras le bol d’entendre toujours ce mot d’assisté à toutes les sauces et puis, j’aime bien aussi qu’on dise à quoi on incite. Faire des gosses pour échapper à la misère et se la couler douce au soleil en arnaquant le système, ce n’est pas vraiment la même chose.

      Désolé si je me suis un peu emballé.

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