Compétitivité : Demorand prouve que Libé est un organe socialiste

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Photo : Matthieu Riegler

En signant une chronique pour défendre le gouvernement dans son journal, Libération, Nicolas Demorand a prouvé à ceux qui en doutaient encore, à quel point Libé est un organe de propagande du Parti socialiste, sans aucune indépendance éditoriale ni éthique journalistique. Heureusement, avec le web, les journalistes militants se font tout de suite épingler…

Le blog Politeek, repris par Arrêt sur image, a démontré à quel point Nicolas Demorand n’est pas un journaliste, mais bien un militant PS. De la même manière, Libé n’est évidement pas un journal, mais bien un prospectus du Parti au pouvoir. En effet, lors de la campagne présidentiel, où Libération a joué son rôle d’organe de désinformation socialiste, Demorand écrivait un édito intitulé “Volte-face” (SIC), où il s’indignait de la politique de Nicolas Sarkozy et refusait tout compromis sur les “acquis sociaux” dans le cadre de la lutte contre le chômage :

A moins de trois mois de l’élection présidentielle, les masques du paternalisme tombent. Et les euphémismes sont à nouveau de sortie : «compétitivité», «modernité». Comprendre : traiter le chômage par la précarisation du marché du travail. Laisser le choix au salarié entre la dégradation de ses conditions de vie et la perte de son emploi. Au passage, le faire contribuer, via la double peine de la hausse de la TVA, à des allégements de charge aux effets plus qu’incertains. Le cœur de cette vision du monde est simple : salariés et citoyens ont trop de droits pour que l’économie fonctionne correctement. Eux seuls sont, en dernière instance, responsables des déséquilibres de la balance commerciale, des points de PIB manquant à l’appel, de la croissance atone. Dans la grande volte-face de cette fin de quinquennat, en dépit des crises profondes du capitalisme, des discours vibrants sur l’Etat, des rutilantes commissions de Nobel d’économie sur la mesure du bien-être et le progrès social, nous voici revenus au socle idéologique de la bonne vieille droite française. Qui ose encore, en 2012, nous faire le coup de la «modernité»”.

Cette semaine, après les mesures de réforme du travail annoncées par un gouvernement qui doit désormais se frotter à la réalité et imposer un peu plus de flexibilité aux travailleurs français, Nicolas Demorand s’est découvert une passion pour le réalisme économique, pour la compétitivité et pour l’abandon des acquis sociaux, dans un nouvel édito où il défend, cette fois, corps et âme, l’idée de renoncer aux acquis sociaux pour éviter le chômage :

“En attendant, dans la panade, il faut travailler à sauver le travail. Ou ce qu’il en reste. Oui, pour cela, il faudra rendre des droits chèrement acquis et des protections sociales. Oui, il faudra bâtir des compromis au sein des entreprises sans quoi celles-ci fermeront. Oui, pour le dire avec ces mots autrefois clinquants, il faudra travailler plus pour gagner autant et peut-être même moins. Oui, ce scénario reste mille fois préférable au chômage. Aucune des phrases qui précède n’est dictée par l’idéologie qui normalement les inspire : le mépris social et la haine des pauvres qui, crise ou pas, s’exprime toujours sur le même ton. Il s’agit aujourd’hui de l’inverse : trouver le moyen, pour une période limitée, dans le dialogue social au sein des entreprises, de maintenir en activité des pans entiers de la population qui risquent sinon d’aller grossir les rangs des chômeurs”.

Finalement, Demorand est comme tous les socialistes de France : après avoir craché sur la gouvernance Sarkozy pendant 5 ans, il défend la même politique mais appliquée par des socialistes, donc forcément morale et progressiste (ça nous rappelle les polémiques sur les Roms, “expulsés” par le nazi Hortefeux, mais “évacués” par l’humaniste Valls).

Encore une fois, plus personne ne lit la presse papier, et encore moins Libération, journal uniquement lu par des socialistes encartés et aussi sectaires que Demorand. Que des socialistes se bourrent le mou entre eux avec leurs mensonges et leur malhonnêteté n’est pas original. Ce qui est plus ennuyeux (révoltant) c’est que ces titres de presse survivent uniquement grâce aux différentes subventions publiques. Autrement dit, ce sont tous les Français, avec leurs impôts, sans qu’on leur laisse le choix, qui payent le salaire faramineux de ce militant sauce socialisme soviétique, qui n’a absolument rien d’un journaliste.

La Pravda, c’est maintenant !

#deuxpoidsdeuxmesures

 

 

 

 

 

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A propos de l'auteur lesoufflet

8 réactions à “Compétitivité : Demorand prouve que Libé est un organe socialiste”

  1. OUI, sans oublier nouvel obs, le Monde, l Express,etc…et meme nous pensons le Figaro qui commence a mettre leur gants pour donner leurs informations…et aussi n oublions pas France television…que ils pourrait rebaptiser France Socialiste Television

  2. Pour l’avoir vu façe à Marine Le Pen, le pantin socialo Demorand suinte la haine…Avec lui tout ce qui est à droite du PS devrait être interdit . Un vrai petit bolchévique.

    Et dire que ce sont les contribuables qui font survivre son torchon….

  3. Cet homme est plus dangereux que krivine , il serait bien inspiré de faire en sorte à ce que libé devienne rentable et ne vive pas uniquement de nos impôts , des subsides de bergé et autre rothschild . son journal est un brûlot qui n’intéresse guere de monde.

  4. DEMORAND ? LA VOIX DE SON MAITRE .
    LA DICTATURE = une seule pensée ! pensée unique !
    LA DICTATURE = et ils osent encore parler de démocratie ?
    PAUVRE FRANCE DE LA DECADENCE.

    1. Politique du Parti= dictature ?

      Même quand il a la majorité à l’Assemblée Nationale, le PS ne peut s’empêcher de truquer les votes !
      Et pas de peu: 88 votes fictifs en séance publique !!
      Voir cette très courte vidéo:

      http://www.youtube.com/watch?v=zgGYalqI63c

      Vive la “ripoux blique” socialo….

  5. Peut être mais c´est un excellent journal pour la litière du cochon d´inde. Absorbant, doux, et le petit animal adoooore pisser sur les photos de la première page!! Que demander de plus pour faire mon bonheur?!…

  6. L’accusation est terrible : Un cochon dinde… On va se retrouver avec la ligue de défense des dindes sur le dos !

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