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Julien Dray et le PS veulent mettre le service public au pas

Rédigé par lateigne (24actu) le 03 février 2014.

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Qui a dit que la gauche française, honteusement convertie au marché, était aux abois d’un point de vue idéologique ? Elle se réinvente au contraire sous la férule de Manuel Valls et de Julien Dray : hier libertaire, elle est désormais volontiers liberticide. Après l’affaire Dieudonné et les assauts contre les familles cathos de la Manif pour tous, Julien Dray et le PS veulent reprendre en main le service public : de la pluralité d’accord mais seulement si on reste dans le credo socialiste.

Julien Dray n’est pas seulement un amateur de montres de luxe, c’est aussi l’une des barbouzes engagées par François Mitterrand dans les années 1980 pour jouer aux pompier-pyromanes face au Front National. Et le spadassin de SOS Racisme n’en est pas à un débat moisi près quand il tente de mettre la pression sur le service public audiovisuel (qu’on ne peut pourtant guère taxer de sympathies avec la droite) pour y faire taire les voix discordantes.

Selon lui, le service public servirait “la soupe aux réactionnaires”. Comprendre toutes les personnes qui ne pensent pas comme lui ! Dénonçant une “soi-disant liberté d’expression” (on croyait l’expression déposée par notre cher ministre de l’Intérieur), Julien Dray se lance ensuite dans une analogie qui démontre sa puissance d’analyse : “comme dit la journaliste Caroline Fourest, c’est même plus souvent maintenant 6 minutes pour les nazis et 4 minutes pour les Juifs”.

Passons outre la référence à Caroline Fourest et le qualificatif ambitieux de “journaliste”… Ces “réactionnaires” que Julien Dray veut éradiquer du service public sont donc l’équivalents de “nazis”. Eric Zemmour, qui est incontestablement la première personne visée par la contre-attaque de l’Empire du Bien socialiste doit apprécier la comparaison. A fortiori dans le contexte actuel explosif qu’a savamment généré le gouvernement en s’acharnant depuis dix-huit mois à opposer les Français les uns aux autres.

Le service public devrait donc désormais exclusivement donner la parole aux âmes éclairées : écouter Caroline Fourest clamer sa passion pour les Femen, Stéphane Guillon et Sophia Aram moquer Nicolas Sarkozy et tous les beaufs de droite,… Malheureusement pour les contribuables français qui financent toute cette plaisanterie, c’est déjà le cas !

Déjà 13 remarques sur cet article

  1. katlen dit :

    Je vais vous dire , je et nous sommes ecoeures de la maniere est traiter la France et les Francais, notre pays avec ces socialistes depuis leurs arrivees au pouvoir ..Nous exprimons une Honte de ce parti, mais le plus grave c est OU cela va s arretter..Des dictateurs sont dans ce gouvernement avec en tete Valls, attention tout est mensonges et manipulations des vrais bandits..

  2. Damdam dit :

    Réactionnaires…Oui.
    National socialistes, pas encore.

    • Paul Emiste dit :

      Le socialisme attire le socialisme, c´est pourquoi beaucoup des pontes collabos étaient issus du socialisme ou communisme (en France la différence est infime).
      Réactionnaires? Peut être. Socialistes? Jamais!

      • Damdam dit :

        Tu te goures.

        La preuve, le Jour de Colère était un PARFAIT exemple de toute la logique d’Alain Soral.
        Toutes les composantes de son discours étaient présentes à cette manifestation.

        Alain Soral, qui vient du PC, se réclame lui même du national socialisme. Lui même a rédigé des discours de Lepen.
        Gauche du travail, Droite des valeurs.

        Vos propos constants maintenant contre les grands patrons, la mondialisation, ne sont qu’un exemple de ce que récupère l’extrême droite.

        Soral ne dirige rien dans ce mouvement, seulement il est très bon pour sentir les vagues…

        Et quand Boutin parle de digues politiques qui sautent, les voilà.

        On retrouve des cathos, des antisémites, des nationalistes tous ensemble pendant une crise. Joli.

        • Dimdim dit :

          Ha ha ha…. les intoxs grossières à la Damdam: A Jour de Colère , les soraliens et dieudonnistes n’étaient pas plus de 50….sur 30 000; Bonjour l’amalgame !

        • Urbon dit :

          Soral ne dit pas que des conneries, mais il en dit beaucoup. Beaucoup trop.

          Avoir lu Marx est une chose qui me parait indispensable. En faire la critique, ce n’est par contre pas à la portée du premier crétin venu et même Soral ne fait pas exception.

          Ce que dit Soral, à propos de la droite et de la gauche, est une belle fumisterie. La différence entre la droite et la gauche existe belle et bien, elle est même élémentaire. Maintenant, il est vrai que les gens ont de plus en plus l’esprit confus, qu’ils renoncent à faire cette différence, que ça fait les affaires de la gauche et de sa politique d’enfumage. Même la “droite” française est majoritairement de gauche.

          La différence entre la gauche et la droite n’est pas de nature économique. Elle est de nature sociale. L’économie du pays n’est qu’un conséquence du lien social, mais cette conséquence là est complexe et dépend également de facteurs extérieurs. Il est impossible de faire un lien direct. On peut tout à fait être à gauche et faire dans le libéralisme économique, ou bien être à droite et faire dans le protectionnisme. Tout est question d’équilibre. En particulier, il faut bien comprendre ce qu’implique le système de concurrence, suivant le cadre de justice qui le gouverne. La concurrence est une affaire de justice sociale, ce n’est pas un principe économique.

          L’idée de gauche : Une rupture fondamentale avec ce qu’il se faisait jusqu’alors, à savoir un système hiérarchique de compagnonnage dans lequel l’ouvrier avait la possibilité d’évoluer. C’est l’idée que l’homme, en théorie par altruisme (en pratique, ça ne marche jamais, il y a seulement de la contrainte) travaille pour la société avant de travailler pour lui même. Dans l’esprit de gauche, on n’a donc plus besoin de se placer au service d’un maître ou d’un patron (un directeur général qui supervise, oui, mais pas un patron) et se mettre à son compte n’est pas vraiment la chose à faire non plus. Si l’image du patron a évoluée, du petit patron vers le grand patron, c’est essentiellement du fait de la gauche et non pas de la droite, comme si l’entreprise pouvait être en elle même bénéfique à la société plutôt qu’à quelques individus mais qu’il serait impossible de se passer d’actionnaires. De même, si la concurrence implique aujourd’hui que le salarié est une valeur marchande échangeable, c’est du fait de la gauche.

          La gauche n’est pas née en réaction à la révolution industrielle pour protéger les ouvriers dépossédés de leur outil de travail. C’est au contraire la condition première de la révolution industrielle, les déposséder au nom d’un intérêt supérieur, et depuis les ouvriers n’ont fait que perdre du pouvoir. Dès qu’ils reprennent le contrôle des choses, la gauche cherche de nouveau à s’y opposer, tout en garantissant un minimum vital. Le chômage, l’immigration, peuvent jouer ce rôle limitateur par exemple…

          Aujourd’hui, la gauche s’en prend aux grands patrons comme si c’était la dernière étape de son action, pour faire disparaître toute idée de propriété privée. Mais ce n’est pas le cas de la droite qui, elle, veut seulement redonner aux petits patrons la possibilité d’entreprendre et ne nourrit aucune agressivité envers la propriété privée. Deux vision radicalement différente de la mondialisation. La gauche veut influencer la mondialisation qu’elle juge nécessaire, la droite veut lui imposer des limites comme elle l’a toujours fait, à travers l’idée de Nation. Si la gauche a pu être nationaliste un temps, c’est parce qu’elle vivait dans un univers hostile. Aujourd’hui, la gauche estime avoir gagné et elle n’a plus peur de ses voisins.

          Bref, la question qui divise la gauche et la droite est en gros celle-ci : Est ce que c’est à la société d’imposer à l’homme de changer pour que la société puisse devenir plus performante ? La question sous-entend la réponse, c’est une question de gauchiste. Et la réponse est qu’il faut imposer à l’homme salarié de renoncer à toute idée de propriété privée. A droite, par contre, on pense que l’homme se prend en main en son âme et conscience sans rien imposer aux autres et que la société qui en résulte est à la hauteur de son mérite. Chacun possède ce qu’il a construit lui-même et ne saurait en être dépossédé en conséquence.

          Soral est donc bien un gauchiste, pur et dur. Tenter de récupérer la force de travail des individus de bonne volonté (la droite du travail soi disant) en leur vendant de l’idéologie sociale (la gauche des valeurs), ce qu’il appelle hypocritement une réconciliation en jouant sur la critique systémique du profiteur parasite récalcitrant, est juste un nouveau procédé pour mettre les individus au pas. Plutôt que de les forcer, on va les abrutir et les flatter… Cette recette de révolution culturelle permanente ne date d’ailleurs pas d’hier, Soral ne fait que renouveler le concept. Il a pu faire illusion un certain temps mais c’est tout.

          Soral n’avait rien à foutre dans la manif du jour de colère et bon nombre de gens ont refusé de s’y rendre à partir du moment où Soral a appelé à y aller. Cette manif était effectivement un regroupement sans mot d’ordre, ouverte à n’importe quel récupérateur de l’acabit de Soral. A la base, il s’agissait de gens souhaitant s’opposer à l’emprise du politique sur l’individu, la famille, la petite entreprise, la religion même, mais surtout la morale établie… Certainement pas de gens souhaitant faire la promotion de leur morale personnelle sous couvert de tolérance à l’Islam !

          Et toi, Damdam, le jour où tu comprendras ce qu’il se passe autour de toi, les poules auront des dents. Tu passes ton temps à brailler comme quoi les libertés individuelles sont en danger, mais tu n’es pas fichu de voir d’où vient le danger.

    • Doum-doum dit :

      T’en fais un beau, de réactionnaire. Mais comme tout gauchiste qui ne se respecte pas : C’est jamais soi, ce sont les autres…

      Le communisme est mort et enterré depuis longtemps. Faut vraiment être une burne pour croire que ça peut encore marcher, quand tous les pays qui ont essayé se sont minablement vautrés. Alors quoi ? Comme le dit lui même Julien Dray, la tendance est à droite. Faudrait mettre ta pendule à l’heure, Damdam le troll. On ne peut pas être tendance et réactionnaire à la fois, ça ne veut rien dire. Le réactionnaire, c’est celui qui s’oppose à la tendance.

      D’ailleurs, c’est quoi le socialisme aujourd’hui ? De l’ultralibéralisme à la place du collectivisme. L’ultralibéralisme aussi est dépassé depuis longtemps. Puis on conserve quand même le KGB, la Pravda et le goulag ? Histoire de formater les individus… Et surtout, on s’en prend sans cesse aux petits patrons et on donne tout au gros, parce qu’on ne conçoit pas le monde autrement qu’en terme de prolétariat… Un prolétariat bien formaté pour les patrons du CAC40 !

      Et bien non, mille fois non. L’avenir, c’est le renouveau de l’individu, des petites entreprises, de la créativité. Aucune solution n’émergera jamais d’un peuple sans vie, sans âme, aux ordres des tyrans. Les libertés individuelles, c’est autre chose que le droit de se pacser, de toucher le RMI quand on n’est même pas français, que d’instaurer des quotas de mixité, niveler en tirant la société vers le bas. Les libertés individuelles, c’est la possibilité d’entreprendre, d’éduquer ses enfants comme on le souhaite, d’être écouté quand on a quelque chose à dire, etc.

      Alors bien sûr, un mec qui n’entreprend jamais restera en bas de l’échelle, un mec qui n’a rien à dire n’intéressera personne, un inculte aura du mal à éduquer ses enfants… C’est comme ça, il n’y a pas de liberté sans conscience. Et ça ne changera jamais. A chacun d’éveiller sa conscience. Mais compter sur le gouvernement pour éveiller les consciences, cela s’appelle de l’abrutissement !

      Marx avait prévu l’accroissement du “Capital”, jusqu’à un point où les valeurs devaient s’inverser. Il s’est trompé. Les valeurs ont la vie dure. C’est l’explosion du Capital qui menace. Le Capital n’a rien de sacré. Le Capital collectivisé… Mouhaha. C’est juste du fric, chacun réclame sa part. Si on refuse de le partager, ce n’est pas par vice, mais pour nourrir des projets toujours plus grandioses. On atteint le paroxysme. La crise en est la preuve. Il n’y a plus de lait à tirer. Le jour est proche où les citoyens ne seront plus en mesure de renflouer les caisses, les états autant que les financiers se retrouveront inévitablement insolvables.

      Les socialistes feraient bien de faire au plus vite leur autocritique, à l’heure où les ressources naturelles s’épuisent, où l’eau commence à manquer, où même l’air est pollué, la fuite en avant n’est certainement pas la solution.

      Qu’il est beau Hollande avec son libre échange, pour faire venir de Chine, l’autre bout du monde, des vêtements et des produits de première nécessité qu’on pourrait fabriquer ici, à côté de chez nous. Il veut quoi au juste ? Que la Chine s’accapare ce qu’il reste de matière première ? Faire crever la planète un peu plus vite ? Et dire qu’il a les écolo-neuneus avec lui !

      Fabriquer français, c’est réactionnaire ? Non, c’est l’avenir. Mais tant qu’on continuera à jouer le jeu de la concurrence à l’échelle internationale, puisqu’en France tous les petits se sont déjà fait bouffer par les grands, on n’y arrivera pas. C’est tout le système qui est à repenser. Seulement voilà, avec les socialiste, penser est devenu un délit !

      Par définition, c’est cette attitude là, qui vise à empêcher les gens de s’exprimer, qui est réactionnaire.

  3. Pierre dit :

    Après les lois d’interdiction, de contrôle, et les multiples poursuites judiciaires…. le contrôle total des médias pourtant à 80% déjà lèche-babouches du régime….

    Ca vous rappelle rien ?

  4. Urbon dit :

    “L’alibi de tout ça, c’est la liberté d’expression. Mais les idées qui sont émises, ce ne sont pas des idées, ce sont des délits.”

    Dire que l’immigration n’est pas maîtrisée ? Un délit…
    Dire que les pouvoirs publics n’ont pas à s’opposer aux parents dans l’éducation des enfant ? Un délit de plus…
    Dire que la construction de l’Europe se fait au détriment des français ? Encore un délit…
    Dire que la femme a déjà les mêmes droits que l’homme et qu’il n’est pas nécessaire d’instaurer des quotas pour gommer toute différence ? Ça commence à faire beaucoup de délit…

    Le programme du FN ? 20 ans de réclusion criminelle !

    Les camps de rééducation par le travail… Il n’y a que ça de vrai pour combattre les ennemis de la démocratie, les ennemis de la morale républicaine et les ennemis du socialisme libéral international. Le PS est le parti unique, toute autre opinion que celles défendues par le PS est illégale !

    Et si j’ose quand même, si par exemple, admettons, je dis que le camarade Dray est un “incompétent”, qu’est ce que je risque camarade Valls ?

    Houlala ! Maman j’ai peur.

  5. amazonia dit :

    julien dray et le “”PS”” souhaitent mettre le service public au pas ? MDR . ( la compagnie des éclopés des neurones . )
    PAS DE QUOI ? PAS DE CHARGE ?
    Qu’ils commencent par mettre au pas les RACISTES DU PS .
    Lorsqu’un Député ps ! se permet de dire “”ENCULER TA RACE”
    la RACE DE QUI ? C’est quoi ! c’est pas du racisme ?
    AVEC LE PS un nouveau racisme est né = LE RACISME DU PS POLITIQUE . pauvre France

  6. Daniel pilotte dit :

    les socialistes devraient d abbord montrer l exemple avant de vouloir mettre au pas les fonctionnaires et l ensemble du peuple de France .

  7. amazonia dit :

    LA CLIQUE A JULIEN DRAY ( L’ami de DSK )
    LA CLIQUE des joyeux malades qui n’ont que de la sciure sous le chapeau ! les hystériques du “”PS”” .
    LA CLIQUE de la piteuse HOLLANDIE .
    pour eux =LUXE = champagne / avion / voyage / montre de luxe payer par nos impôts .
    ET POUR LES PEUPLES UE ? des salaires des pays de l’est a 400 euros ou ITALIE=Electrolux propose des salaires à 700 euros !
    LE PARTI SOCIALISTE très socialiste pour eux FRIC / PRIMES/PRIVILEGES ++POUR NOUS =TAXES ET IMPÖT .
    LE CHANGEMENT EN DOUCEUR OU PAS ?

  8. Paul Emiste dit :

    Le socialisme, c’est une attaque tantôt directe, tantôt indirecte mais toujours continue aux principes mêmes de la propriété individuelle ; c’est une défiance profonde de la liberté, de la raison humaine ; c’est un profond mépris pour l’individu pris en lui-même, à l’état d’homme ; ce qui caractérise [les systèmes qui portent le nom de socialisme], c’est une tentative continue, variée, incessante, pour mutiler, pour écourter, pour gêner la liberté humaine de toutes les manières ; c’est l’idée que l’État ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme – que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue ; que de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir ; en un mot, c’est la confiscation de la liberté humaine. À ce point que si en définitive j’avais à trouver une formule générale pour exprimer ce que m’apparaît être le socialisme dans son ensemble, je dirais que c’est une nouvelle formule de la servitude…
    Alexis de Tocqueville

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