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Le président observateur de sa propre faillite

Rédigé par nikkopol le 24 juin 2014.

hollande_idiot_du_village

hollande_idiot_du_villageCes dernières semaines devaient marquer, pour celui qui fait encore office de président, le début du commencement de la reconquête. La route vers la réélection triomphale de 2017 allait s’engager. Après tout, 3% dans les sondages, même pas peur. Alors depuis quelques jours, la France médusée assiste à une mise en scène surréaliste du président qui soit commente sa propre action quand il ne rit pas de ses conséquences désastreuses, soit s’essaye à la métaphore sportive (Coupe du Monde oblige) pour donner un sens à son inaction. Pathétique autant que dramatique.

Un de ses conseillers, qui fut très bien chaussé, avait sorti un concept fumeux pour parler des postures martiales du beignet qui fait office de chef d’état de la 5° puissance du monde: « il cultivait sa présidentialité »… On apprit, bien plus tard, qu’il était payé très cher pour sortir des concepts aussi bidons… C’était en réalité un aveu cinglant : s’il avait besoin de « présidentialité », mot qui n’existe pas, c’est bien que « Président », justement, il n’était pas ! Bon, après tout, jusque là par de vrai scoop. On sait tout des limites du corrézien. Et on en connaît toutes les limites. Elles sont apparues au grand jour depuis un moment déjà. Alors, maintenant qu’il est au fond du trou, de facétieux communicants ont mis au point une drôle de stratégie : « l’effacement relatif ». Caustiques, les mecs. En clair, soit il commente l’actualité, en donnant bien l’impression à son auditoire qu’il n’a aucune prise sur les événements. Soit il inaugure, il célèbre, il décore. Bref, celui qui est institutionnellement le chef de nos armées, alors même d’ailleurs que des fils et filles de France sont engagés sur des opérations militaires risquées (Mali, Centrafrique…), pépère alterne entre se prendre pour un commentateur de café du commerce et être miss France transgenre au rabais.

Déjà, au lendemain des européennes qui avaient confirmé la raclée attendue, le petit gros nous avait gratifié d’une allocution-commentaire. Il avait parlé de cette Europe devenue illisible pour nous… s’affranchissant par là même d’une quelconque responsabilité dans cette état de fait, il a commenté un vote qui marquait une nouvelle giffle pour lui et son action. Du point de vue du langage, d’ailleurs, il avait utilisé à 7 reprises le verbe “devoir”, comme si l’incantation allait l’aider en quoi que ce soit. Les connaisseurs auront particulièrement apprécié le “redoublement” du devoir : “tel doit être le mandat qui doit être confié à la prochaine commission…”

Montant d’un cran dans l’insanité, lundi dernier, il s’est rendu chez ses bons amis, à la rédaction du quotidien de déférence, j’ai nommé le Monde, non pas pour donner sa vision du monde, le vrai, celui qui tourne, sa philosophie du pouvoir ou encore ses orientations pour la politique française et européenne à venir, rien de tout cela. S’il est venu dans les locaux du boulevard Blanqui, ce fut pour remettre un prix. C’est vrai que c’est important, les prix. On aime bien ça, les prix. Il s’agissait d’un prix journalistique, le prix Erik Izraelewicz de la meilleure enquête économique. L’histoire ne dit pas si cette médaille de l’entre-soi journalistique a été décernée à un lèche boules du cru qui a réussi à lire la doctrine économique du président… C’est vrai qu’entre les grèves de la SNCF qui emmerdent une bonne partie des quelques derniers français qui bossent, les intermittents qui s’accrochent à leur généreux statut comme les morpions aux poils de cul d’un chanteur de rue de Caracas, les exactions islamistes en Irak, l’enlisement militaire africain, sans parler naturellement des conséquences désastreuses de sa politique sur l’état de l’économie du pays, franchement, il n’avait que ça à foutre, le gnome. Aller parader dans la rédaction du dernier quotidien qui le porte à bout de bras. Comme a son habitude, il y est allé de sa boutade dérisoire : « Je me suis demandé pourquoi on m’invitait, a-t-il commencé. Sans doute pour ma politique économique ! ». Ami citoyen, sache que ce bouffon rigole de sa propre politique et des effets dramatiques qu’elle a sur toi. Il pète les plafonds de chômeurs ? Monsieur glousse devant un parterre de journalistes consentants. Il aggrave les déficits et la dette ? Monsieur se vautre dans le buffet tendu par l’intelligentsia médiatique de ce pays. Tu t’inquiètes pour l’avenir de tes enfants ? Celui qui est encore ton président joue au comique troupier chez ses copains journaleux, toujours aptes à assurer le service après-vente. Ou le service après-ventre, tellement cette presse est biberonnée à la soupe étatique… A la fin de son allocution, le petit gros a eu cette déclaration, pleine d’humilité : « Ce qui compte c’est de laisser sa trace et sa pensée dans le temps ». Comme un symbole, dans le compte-rendu qu’en a fait le quotidien sur son site Internet, la rédaction a jugé opportun de ne pas évoquer la présence présidentielle…

Pire, maintenant que la fête mondiale du ballon rond a commencé, chaque match de l’équipe de France nous donne l’occasion de voir pépère sur les écrans. A lui de nous donner sa vision de l’équipe, du match, de la pelouse ou des hémorroïdes de l’entraineur adverse. Parce que le dispositif est d’envergure : un grand écran à l’Elysée, des personnalités triées sur le volet, un buffet qu’on imagine copieusement garni, à moins que le goret s’adonne à son nouveau péché mignon, à savoir le souper, et surtout des journalistes et des chaines de télé. Alors sous les ors de la république, pépère se laisse aller à des commentaires tellement pathétiques parce que chargés de double sens sur la « réussite du travail collectif », « la France qui gagne parce qu’elle croit en elle-même », « la confiance de tous les acteurs »… Bref, tous les poncifs politico-footbalistico médiatiques qui donnent la nausée. On pensait que la communication politique avait touché le fond, mais non. Le petit gros la porte au sommet du n’importe quoi, au point culminant du foutage de gueule, au firmament de l’enfumage. On en vient à souhaiter une élimination rapide de l’équipe de France…

Déjà 6 remarques sur cet article

  1. amazonia dit :

    EN FRANCE ?
    JAMAIS UN PRESIDENT n’a dégrader son pays autant que
    HOLLANDE . CET HOMME EST UNE INSULTE A LA FRANCE .
    UN PRESIDENT A GENOUX DEVANT UE/USA/OTAN /QATAR ET ARABIE SAOUDITE /ALGERIE +++CET HOMELLETTE DE CORREZE
    EST UN TRAITRE A LA PATRIE FRANCAISE .URGENT
    DEMISSION .

  2. katlen dit :

    Ce minable a la tete de RIEN conduit le Pays vers RIEN.qui ne fout RIEN.Qui ne sait RIEN.qui ne voit RIEN, il est ou l avion etc…ensemble Agissons

  3. Daniel pilotte dit :

    Francois hollande président socialiste anti-démocratique , les idées qu il propose sont a l encontre des préoccupation du peuple .

  4. lilas dit :

    Mais oui il veux que la france soit en fallite avec les francs macons comme lui qui fait partie de cette secte pr mieux manipuler les francais. Quelle honte dehor les PS

    • aurelien18 dit :

      Pour les franc maçon faut pas oublier taubira qui elle et toujours active de la franc maçonnerie féminine de paris

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