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Où est Charlie ? Gollnish censuré à Strasbourg

Rédigé par lesoufflet le 16 février 2015.

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bruno-gollnisch-fn_“L’esprit du 11 janvier”, comme une gauche française qui ne sait plus comment exister aime à appeler cette récupération des crimes islamistes, n’aura pas duré bien longtemps. En effet, le dirigeant frontiste Bruno Gollnish a été empêché de débattre à l’Université de Strasbourg par une bande de gauchistes adeptes de la liberté d’expression pour ceux qui pensent comme eux…

Mercredi dernier, Bruno Gollnisch devait participer à un débat universitaire à Strasbourg, dans le cadre d’un colloque proposé par une association d’étudiants de Science P, face à Yves Jégo, notamment, sur l’avenir de l’Union européenne.

Quelques minutes avant le début du débat, plusieurs dizaines d’étudiants issus de mouvances d’extrême gauche ont fait irruption dans la salle, exigeant le silence de Gollnish.

Avant cette intimidation soviétique, l’union des étudiants communistes de Strasbourg, ainsi que quelques autres collectifs d’extrême gauche avaient organisé ce rassemblement, considérant “inadmissible et révoltant” que Bruno Gollnisch “vienne vociférer son discours de haine à l’université de Strasbourg”. Dans un communiqué publié sur leur site internet, ces jeunes décérébrés avaient tenté de justifier leur démarche totalitaire : “La liberté d’expression oui, mais pas pour les négationnistes et les propagateurs de haine”.

Une phrase qu’auraient pu assumer les frères Kouachi, qui jugeaient que Charlie Hebdo propageait la haine. Les critères de subjectivité pouvant être interprétés différemment par chacun, la liberté d’expression, c’est tout ou rien !

“Quand on n’a plus d’arguments à opposer à l’adversaire, l’empêcher de parler est le stade ultime de la déroute intellectuelle, le signe d’un terrible aveu d’impuissance”, a répondu l’homme politique sur son blog. Même le très centriste Jégo s’est indigné de cette attaque à la liberté d’expression, reprenant cette phrase faussement attribuée à Voltaire sur son compte Twitter : “Je ne suis  pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire”…

La liberté à deux vitesses, c’est maintenant !

 

 

 

 

Déjà 6 remarques sur cet article

  1. PhilZ dit :

    On voit bien que les représentants de gauche ne sont pas des démocrates.. C’est pour cela qu’ils brandissent tant “l’esprit du 11 janvier”.
    chaque jour on se rend compte non seulement de la récupération politique faites par les médias et les politiques au pouvoir mais aussi du sectarisme de certains…peut-on parler d’intégrisme socialiste?

  2. daniel pilotte dit :

    Non seulement les gauchistes ne sont pas des démocrates, ils bafouent les lois de la république, les gauchistes ne sont pas des humanistes, les gauchistes pratiquent une politique dictatorialiste et totalitariste de la pensée unique.

  3. Facho erectus dit :

    Des étudiants d’extrême gauche qui prennent en otage des amphis tout entiers, saccagent des bureaux de vote et menacent physiquement les intervenants de droite dès qu’ils essayent de s’exprimer (voir même qu’il se revendiquent simplement apolitique), cela n’a rien de nouveau à l’université.

    Les jeunesses gauchistes… Il manque tout de même qu’ils ne fassent des autodafés avec les livres reconnus du capitalisme bourgeois décadent, à la bibliothèque de l’université. Sans doute qu’ils ne savent pas où se situe la bibliothèque !

    Ils ne viennent pas à l’université pour étudier, ils viennent à l’université pour exercer leurs premières responsabilités politiques. Diffuser des tracts, organiser des manifs, terroriser leurs camarades de droite, etc. Alors si parfois il dépassent un petit peu les limites du vivre ensemble, il faut pardonner : Il finiront au PS. C’est pour la bonne cause.

    Mais c’est cela l’esprit de la gauche en France, depuis 68 : Diriger contre les vieux croûtons de droite gaullistes les forces vives et prépubères du pays. La révolution sexuelle d’abord !

    Ça se passait déjà comme ça quand j’étais étudiant il y a plus de vingt ans et ça se passait aussi comme ça quand Gollnish était étudiant il y en a plus de quarante…

    Qu’est ce qui a changé ? Rien. On en est toujours au même stade : La polygamie c’est mal mais la vie en trouple c’est bien, n’est ce pas ? Et d’ailleurs, comment oser comparer ce qui est institutionnel et rétrograde avec ce qui se pratique hors des règles, dans la plus totale liberté de penser ?

    Enfin, de penser… La liberté de la quéquette, surtout. A cet âge là, on pense avec ce qu’on a. Et puis la liberté de la quéquette, ça vaut bien qu’on entrave un peu la liberté d’expression, non ? Parce que c’est ceux qui en parle le plus qui en mange le moins…

    A cet âge là… Parler et penser, ça n’a rien à voir. Parler, à défaut d’avoir le feu au cul, c’est forcément qu’on a la haine. Et si on a la haine, c’est forcément qu’on est un vieux con de frustré sexuel, un vrai beauf buveur de bière qui n’a rien compris aux femmes ou encore un catholique coincé dans son carcan moral !

    Avoir des couilles, ça ne veut pas dire, à l’instar de Gollnish, continuer de dire les vérités qui fâchent devant un auditoire en rut. Non, avoir des couilles, heu, ça veut dire tout simplement : Baiser.

    Baiser la France, baiser ta mère, baiser Marine Le Pen, baiser quoi ! Vas y…

    Mouhahaha

  4. minable mais digne dit :

    Quand dans un pays, les medias ne se font l’echo uniquement de la politique du parti unique,

    Quand le parti au pouvoir vous oblige a penser comme lui, et vous dicte les sujets de discussion (voir le site gouvernemental sur les sujets a avoir pendant les repas de famille),

    … peut-on encore parler de democratie ?

    Heil Hollande !

  5. Ludo dit :

    Les gochos aiment la démocratie …..juste pour eux, le reste goulag !

    On voit sans cesse qui sont les vrais fachos !

  6. gerard dit :

    démocratie, ou es-tu?

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