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1300 euros d’allocs alors que ses enfants son placés

Rédigé par lesoufflet le 04 mars 2015.

marisol_touraine

marisol_touraineUn couple dont 6 enfants (sur 8) ont été placés en famille d’accueil  à cause de mauvais traitements, continue de toucher 1300 euros d’allocations familiales, ainsi que près de 1000 euros de RSA. Le gouvernement socialiste ne trouve rien à redire.

Le 5 février dernier, une mère de famille de huit enfants (dont 6 placés) comparaissait devant le tribunal pour des violences sur mineur. Les juges ont alors réalisé que la femme touche « le RSA couple (presque 1000 euros) et 1300 euros d’allocations familiales ». Face à cette situation hallucinante, une des avocate a déclaré « j’arrête tout de suite de travailler et je vais me mettre à pondre ».

La France paye donc grassement cette femme pour faire des enfants, les maltraiter et laisser d’autres familles les prendre en charge. Ou comment encourager la maltraitance et la reproduction non contrôlée pour toucher des allocations !

Philippe Théveniaud, président de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) de la Somme, avoue que cette situation est un “non-sens” (les allocations familiales ont pour unique objectif d’aider les parents à élever leurs enfants, ce qui n’est évidement pas le cas quand ces derniers sont placés en famille d’accueil), mais il explique que c’est la loi et qu’il ne peut rien y faire. « Je suis souvent interpellé sur le sujet mais on ne peut rien faire. En tant que CAF, je dois respecter la loi. C’est vrai, dans 80% des cas, les familles continuent à toucher les allocations. De la même manière, depuis huit ans que je suis président, jamais un préfet n’a demandé la suspension des allocations pour un enfant déscolarisé. Les politiques parlent beaucoup, mais c’est à eux de légiférer ! », se dédouane-t-il.

De son côté, la directrice adjointe aux solidarités au Conseil général de la Somme, Maryline Vinclaire, justifie cette situation immonde : « la règle, c’est de favoriser au maximum le maintien des liens et le retour éventuel des enfants à la maison (…) Le placement ne devrait pas être vécu comme une sanction et surtout, surtout, que c’est l’intérêt de l’enfant qui doit primer ».

Une position que semble partager la secrétaire d’Etat chargée de la famille, Laurence Rossignol, qui a expliqué au Courrier Picard que « si l’on veut que les liens soient maintenus ou même que les enfants reviennent, les familles doivent garder ces revenus. La première condition par exemple, c’est d’avoir un toit au dessus de sa tête. Or, sans APL … ».

Il est clair que les smicards et autres travailleurs sont heureux de payer pour que ces enfants aient un jour la possibilité de revenir se faire battre et abuser à la maison…

Le socialisme déresponsabilisant résumé en une anecdote…

 

 

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. minable mais digne dit :

    C’est quoi le lien entre l’article sur des allocs et la photo avec la vieille chouette surprise dans les phares de voiture ?

  2. daniel pilotte dit :

    Il faudrait d’avantage de contrôle de la Caf, trop de profiteurs des prestations sociales, ras le bol l’assistanat.

  3. JpB dit :

    1300 €…..un salaire !
    La France pays des assistés locaux ou importés !

  4. PhilZ dit :

    et c’est vrai et surement plus courant qu’on ne le pense … Moment vécu par mon épouse à propos d’une de ses patientes qui accueille des enfants, enfants placés alors que la mère touche les alloc ( et elle continue à faire des mioches c’est tellement bien) Les enfants et la famille d’accueil n’en profitent pas vraiment pourtant !

    il serait temps de sévir mais Valls la menace vient encore de débloquer 1 milliard pour les quartiers défavorisés… pauvre France !

    • XXX dit :

      Petite précision, apportée par l’alinéa 4 de l’Article L. 521-2 du Code de la sécurité sociale:

      “Lorsqu’un enfant est confié au service d’aide sociale à l’enfance, les allocations familiales continuent d’être évaluées en tenant compte à la fois des enfants présents au foyer et du ou des enfants confiés au service de l’aide sociale à l’enfance. La part des allocations familiales dues à la famille pour cet enfant est versée à ce service. Toutefois, le juge peut décider, d’office ou sur saisine du président du conseil général […] de maintenir le versement des allocations à la famille, lorsque celle-ci participe à la prise en charge morale ou matérielle de l’enfant ou en vue de faciliter le retour de l’enfant dans son foyer”.

      Le principe est donc le reversement des allocations pour les enfants faisant l’objet d’un placement, et l’exception est la conservation d’une partie de ces allocations, permettant de maintenir des conditions permettant par exemple de recevoir l’enfant chez soi lorsqu’il y a un droit d’hébergement.

      Ce ne vous lasse pas d’écrire des conneries non vérifiées et non étayées en permanence?

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