Quitté par sa femme car il veut garder leur enfant trisomique

Rédigé par lesoufflet le 22 juin 2015.

IVG

En Arménie, une femme a abandonné son enfant car il était trisomique. Elle a également quitté le père qui refusait de se séparer de son fils… L’enfant comme bien de consommation, c’est maintenant.

Samuel Forrest est un néo-zélandais qui a épousé une arménienne avec qui il a eu un bébé. Malheureusement, le jour de l’accouchement, le couple a découvert que leur enfant était atteint de trisomie 21.

Toutes les cultures se valent, mais il se trouve que dans celle d’Arménie, un enfant trisomique doit être abandonné car il entraîne sa famille dans la honte… La mère du pauvre bébé a donc décidé de ne pas “garder” l’enfant et a lancé un ultimatum à son époux :  “Elle m’a dit que si je voulais le garder, nous divorcerions”.

L’homme a donc décidé d’élever seul son enfant. Il se bat désormais pour pouvoir le scolariser dans les meilleurs conditions et a lancé un appel aux dons sur internet , où il a reçu un soutien important.

“Mon but est de réunir suffisamment d’argent pour pouvoir travailler à mi-temps et éviter à Leo d’aller dans un centre”, explique-t-il.

Si l’Arménie n’était pas si rétrograde et légalisait l’avortement post-natal, on pourrait plus facilement éradiquer les trisomiques de la planète… puis les nains, puis les roux, les gros et les moches !

Déjà 4 remarques sur cet article

  1. Bidule dit :

    Par contre, les migrants qui viennent en France, on peut les couler ou les laisser crever ?

    Indignation sélective et de fait, ridicule.

  2. daniel pilotte dit :

    Les migrants en France qui n’ont jamais cotisé ont plus de droits que les FRANÇAIS une véritable aberration.

  3. Bluesun dit :

    Il devient de plus en plus difficile de vivre dans ce monde où tout va mal. Le manque d’emplois, d’argent, se fait sentir un peu partout dans le monde, les immigrants arrivent de partout à cause du mal être, du mal de vivre.

    Même En France, nous sommes devenus des “sans dents”… donc des handicapés de la vie…

    Quel avenir alors pour un enfant trisomique ?
    Une fois les parents (le père), décédé qui s’occupera de cet enfant ?
    En principe la charge revient aux frères et soeurs…
    Mais s’il n’en a pas ?

    “Si l’Arménie n’était pas si rétrograde et légalisait l’avortement post-natal, on pourrait plus facilement éradiquer les trisomiques de la planète… puis les nains, puis les roux, les gros et les moches !”

    C’est vrai que dit comme cela, la porte de la réflexion est énorme..
    Mais un nain peut travailler, un roux a une très jolie chevelure, un gros peu maigrir, et un “moche” peut être très joli dans les yeux de l’amour…
    Et tous ces exemples n’ont rien avoir avec un handicap..

    Tout être humain désire un enfant sans handicaps.
    A peine l’enfant né, que déjà l’appel aux dons a commencé.

    C’est long une vie….combien de temps les dons ?

    Dommage que tout comme en France en Arménie on ne détecte pas les anomalies post-natal.
    A chacun alors de faire …le choix…

    Dans l’histoire de l’article, l’enfant est né, il faut s’en occuper, les centres ont un coût…
    Il faut que ce père conserve son travail à mi-temps, longemps.

    A chaque pays ses coutumes de vie, ses idées, sa façon de vivre. Rien n’est facile. Se garder de porter un jugement quand on est hors situation.

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