Trop de sexe (pour les enfants) tue le sexe

Rédigé par Louis Blase le 11 août 2015.

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Photo : Parti socialiste

fleur_pellerinCette fois-ci c’est Fleur Pellerin, telle la panthère rose, que s’emmêle en intervenant dans une affaire qui ne la concerne pas. Comme le chantait si bien Marie-Paule Belle dans «la Parisienne», son point faible, c’est le sexe. Décidément, les socialistes ont l’art de tout politiser, surtout la vie privée des citoyens, et se mêler de ce qui ne les regarde pas.

Le film Love de Gaspar Noé, à coups de lichettes multiples filmées en plans rapprochés, veut imposer une conception dévoyée de l’amour qui ne serait qu’un produit de consommation de satisfactions animales. L’amour physique est bien plus que cela, et les parents responsables n’ont pas besoin des leçons de caresses amoureuses de Gaspar Noé pour élever leurs enfants dans la vertu amoureuse.

Les parents responsables veulent indissociablement les caresses, les orgasmes et la vérité amoureuse pour leurs enfants devenus adultes, certainement pas les orgies orgasmiques irresponsables promues par Gaspar Noé et Fleur Pellerin.

Pour dresser le décor, passons en revue les relations de la gôche avec l’objet de son désir :

Après son succès anarchisant de mai 1968, la gôche se lance dans la promotion de la pédophilie, dont Daniel Cohn-Bendit, Jack Lang et Bernard Kouchner demeurent des figures emblématiques, pour avoir signé des pétitions pour l’abrogation de la majorité sexuelle pour les uns, ou tout simplement pour avoir tenu des propos hallucinants sur la sexualité des enfants.

Mais dans les années 1970, la méconnaissance du sujet par l’opinion publique éteint le débat. Ce n’est qu’aujourd’hui, alors que nous mesurons les dégâts de leur action subversive, que les vieux démons refont surface.

Rappelons qu’entre 1977 et 1979, alors qu’une réforme du Code pénal français était discutée au Parlement, des intellectuels et politiques français ont signé moult pétitions et lettres ouvertes demandant l’abrogation de la majorité sexuelle et la dépénalisation des relations sexuelles avec des enfants ayant moins de quatorze ans. Si si, ils l’ont fait.

Mais la réalité des faits, c’est à dire l’augmentation des délits sexuels sur mineurs, encouragée par l’exploitation commerciale tous azimuts de la fibre sexuelle dans nos médias, avaient au contraire amené le législateur à durcir les sanctions pénales. Ainsi, les «attentats à la pudeur sans violence sur des mineurs de quatorze ans ou moins» d’avant 1979, étaient devenus «des atteintes sexuelles, agressions sexuelles et viols sur mineurs».

Pourtant cette semaine, la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, a saisi la Cour de cassation pour contester l’interdiction du film « Love », de Gaspar Noé, aux moins de 18 ans. En effet, le tribunal administratif de Paris avait relevé l’âge minimum de 16 à 18 ans, en raison des scènes de sexe non simulées. Le juge avait été saisi par l’association «Promouvoir», dont l’objectif est la défense des familles qui prennent encore au sérieux l’éducation de leurs enfants.

Les désinformateurs professionnels, tels les Echos, n’ont pas manqué de signaler que l’association de défense des familles «Promouvoir» serait «proche de l’extrême-droite», un procédé éculé ajoutant à la confusion semée par la ministre de la sous-culture. On se demande franchement comment des politiques qui maîtrisent si mal leur propre sexe, étalant l’irresponsabilité parentale des uns, et le papillonnage officieusement officiel des mêmes, pourraient donner des leçons d’éducation à la sexualité.

La relation sexuelle est le plus beau langage d’amour que deux êtres qui s’aiment puissent se dire, dans le cadre responsable d’une famille éducatrice, d’abord par l’exemple qu’elle donne à ses propre enfants. Rappelons même que le pape Benoît XVI encourageait les couples mariés à des relations sexuelles sans réserve et sans préservatif : c’est dire la liberté de parole de l’Église catholique sur le sujet de la sexualité, contrairement aux clichés entretenus par une certaine gôche.

Mais affirmons-le avec force : Il n’appartient pas à Gaspar Noé, ni à Fleur Pellerin d’imposer leurs images de consommation sexuelle à nos enfants.

 

 

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. zelectron dit :

    ces gens là devraient être poursuivis pour atteintes graves à la pudeur, incitation à la débauche de mineurs de moins de seize ans et apologie de la scatologie ! Ce sont des usurpateurs qui ôtent aux parents tous pouvoirs comme dans les heures sombres du léninisme ou bolchévisme. “on asservit bien mieux les peuples avec la pornographie qu’avec les miradors” disait Boris Soljenitsyne

  2. Paul Emiste dit :

    Et c´est là que nous touchons au plus profond de la morale socialiste.
    Comme a si bien dit un écrivain: L’homme de gauche n’annonce la société solidaire que comme la prostituée promet l’amour. L’un et l’autre ne peuvent offrir que des simulacres (ivresse passagère et frustration). Ils instaurent le règne du faire-semblant, de la pornographie généralisée.

  3. daniel pilotte dit :

    FLEUR PELLERIN et bel bien une socialo qui représente le parti socialiste le parti du sexe, les SOCIALOPES tous des immoraux, qui sont obnubilés par leurs fantasmes des débiles qui se foutent catégoriquement des problèmes des FRANÇAIS.

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