Trump accusé de collusion avec Poutine

Rédigé par notre équipe le 17 juillet 2018.

La rencontre tant attendue entre Donald Trump et Vladimir Poutine à Helsinki a enfin eu lieu hier et il est peu de dire qu’elle a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le président américain a-t-il encore été l’auteur d’une déclaration fracassante ? Non, et c’est justement ce qui lui est reproché par les politiciens américains et les journalistes du monde entier. Jugé trop amical vis-à-vis de la Russie, il est attaqué bille en tête pour sa « faiblesse » et même sa « trahison ». Mais qui sont les auteurs de ces insultes ?  

Trump serait-il fort avec les faibles et faible avec les forts ? La question se pose à la lecture des articles qui reviennent non pas sur la rencontre entre les présidents américain et russe, mais sur leur conférence de presse commune. Les deux hommes se sont rencontrés hier à Helsinki (en terrain neutre donc) et ont fait preuve d’une attitude constructive. S’en est déjà trop pour tous les anti-russes qui hantent les structurent gouvernementales et les salles de rédaction !

Réactions épidermiques et déplacées

L’opposition démocrate tire à boulets rouges. C’est son rôle et sa défaite qui a rangé Hilary Clinton dans le musée des antiquités a fait mal. Les démocrates veulent la peau de Trump et racontent n’importe quoi sur la Russie et Poutine depuis plus de deux ans. C’est ainsi que leur chef au Sénat, Chcuck Schumer a qualifié Trump d’ «  irréfléchi, dangereux et faible ». Même son de cloche du côté de l’ancien patron de la CIA, John Brennan, qui n’a toujours pas digéré de s’être fait virer par Trump. Alors, il enrage sur Twitter où il qualifie l’attitude de Trump que « rien de moins qu’un acte de trahison ».

Et pour que la fête soit complète, l’ancien bodybuilder et gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger a montré toute l’étendue de sa prose en affirmant : « C’était gênant. Tu étais à côté de Poutine comme une nouille flasque, comme un fan-boy ». Qu’a bien pu faire Trump pour se coltiner toutes ses attaques ? Sa première faute aux yeux de ses détracteurs est d’avoir rencontré le président Poutine… Le ton est donné. Sa seconde faute qui le condamne pour l’éternité est de ne pas avoir fait de déclaration à l’emporte-pièce contre la Russie.

Ces faucons veulent la guerre avec Moscou juste parce qu’ils marchent à la philosophie meurtrière qu’est le néoconservatisme. Ils sont tellement dans leur délire que certains ont demandé à vérifier qu’il n’y ait pas de système d’écoute dans le ballon de foot offert par Poutine à Trump en conférence de presse… L’intelligence a disparu des écrans radar juste pour avoir le plaisir de taper sur Trump.

Nul doute que les services de renseignement américains encore en bonne partie dirigés par leur moteur démocrate continuent de travailler d’arrache-pied pour prouver que Trump n’est qu’un pantin dans les mains des russes. Mais après deux années d’enquête, les résultats sont bien minces et viennent confirmer que les Américains ont chassé Clinton justement parce qu’elle se souciait plus de faire la guerre à la Russie que de protéger les travailleurs américains. Les politiciens et médias américains n’ont toujours pas compris que les électeurs avaient pour une fois voté pour défendre leurs intérêts.

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