¡ Adiós Manu !

Rédigé par notre équipe le 26 septembre 2018.

Son choix est « irréversible ». Manuel Valls, a décidé de prendre ses valises direction Barcelone. Fini la France, fini le PS, fini les yeux plein de fureur. Manu quitte la scène politique française par la trappe. Une chute qui lui évite une dernière pluie de tomates lancées par des électeurs agacés. Mais en franchissant les Pyrénées, Manu la girouette risque fort de mal finir et de prendre un bouillon. Donner des leçons à la terre entière et se faire passer pour ce qu’on n’est pas constitue un jeu risqué… 

Qu’elle est déjà loin l’année 2016 où les médias pariaient sur le Premier ministre de la France pour prendre l’Elysée et y régner une décennie ! Valls a trouvé plus jeune que lui sur sa route et a même été battu par Benoît Hamon aux primaires de la gauche. C’est dire si son piteux passage à Matignon ne lui a pas fait que du bien. Complètement dépassé par les événements, sentencieux et à l’injure facile contre les Français, Valls a terminé sa courte course à la présidentielle avec seulement 41 % des voix contre son risible adversaire nommé Hamon. Un petit marquis qui ne fera que 6 % des voix lors du vrai scrutin et qui a ainsi permis à Valls d’éviter une autre claque encore plus forte. 

Et maintenant la baffe catalane  

Une fois Valls écarté, il s’est rangé sous la coupe de Macron histoire de sauver une petite place de député. Ce sera chose faite dans des circonstances qui en ont troublé plus d’un, mais bon… Le principal a été sauvé : un poste de député avec l’argent et les facilités qui vont avec. Peu importe que Valls se soit parjuré en ne soutenant pas le vainqueur de la primaire. Que sont les mots pour un politicien de sa trempe ? Mais mal dans ses chaussures, Manu n’a pas réussi à suivre le tempo d’En Marche. Alors depuis des mois il a fait savoir qu’il s’intéressait à la mairie de Barcelone.

Oui, Barcelone, cette belle ville catalane dans le sud de la France. Heu, catalane oui, mais dans le nord de l’Espagne. Au diable les frontières pour ce Bruxellois convaincu. Un électeur est un électeur et qu’il parle français, espagnol ou catalan c’est la même chose. Il faut juste trouver les bons mots pour le convaincre et éviter une nouvelle baffe électorale. Beau joueur ou plutôt ironique, Hamon a commenté la décision rendue officielle, hier, en ces termes : « Je pense que Manuel Valls est lucide sur le fait que les gens ont tourné la page. Et qu’il tourne la page aussi ».

Fini la France, ce pays qui n’a pas voulu se soumettre aux caprices et lubies d’un individu au comportement troublant et parfois inquiétant. Un sénateur PS (oui, cela existe encore en cherchant bien) a trouvé les bons mots – lui – en affirmant que « c’est le dernier épisode d’une mauvaise série B. Donc heureusement que le “the end” arrive enfin ». Il n’oublie pas d’apporter son « soutien aux camarades socialistes espagnols du PSOE à Barcelone ». Les (anciens) socialistes français sont morts de rire et la Macronie fait semblant de regretter un Valls qu’elle n’a pas cessé de mettre sur la touche.

Ainsi, Nathalie Loiseau, la très effacée secrétaire d’Etat aux Affaires européennes a cru bon de déclarer que Valls et son nouveau combat étaient « une très belle illustration de l’Europe » ! C’est tout à fait ça ! Une Europe qui permet à des olibrius de traverser la frontière pour briguer des fonctions publiques. La nationalité, l’ancrage, la compréhension des problèmes, la sincérité du combat et des thèses défendues… Rien de tout cela n’est important. Alors si les Français sont contents de ne plus voir ce gogo gesticuler en France, doit-on pour autant malmener les Espagnols en leur laissant un tel individu sur les bras ? Les Catalans pourraient un jour se venger en nous envoyant leurs propres paumés de la politique. C’est ce qu’on appelle la réciprocité européenne…

Que les électeurs d’Evry se rassurent. Ils verront leur député dans les médias pendant les neuf mois qui doivent mener au scrutin municipal de Barcelone. Un député qui confirme qu’il n’a jamais eu aucun intérêt pour ses électeurs, mais seulement pour sa petite personne. Il est temps de démissionner et d’arrêter d’être protégé et blanchi par l’Etat. Monsieur Valls tourne le dos à la France alors il ne doit plus compter sur ses euros et ses services qui lui ont pourtant permis de jouir d’une vie très confortable jusqu’à aujourd’hui. Les lendemains seront durs. Allez, courage Manu et Adiós!

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. Bluesun dit :

    Manu, et Macron, tous deux sortis de la boîte à outils d’Hollande..

    Tous les deux “jeunes” voulaient être kalif à la place du kalif.

    Manu 1, loin d’être novice, avait déjà fait ses preuves, et le peuple avait compris, que dictature était dans les festivités du programme du Manu.

    Second Manu, inconnu, nouvel outil flambant neuf, sort de la boîte à son tour. Plus malin, se la joue plus fine. Sourire carnassier, lui dit : qu’il va tout bouffer.

    Un truc en plus, cet outil là, a les yeux bleus, Second truc plus fin, ne joue de la dictature qu’une fois élu..

    Tout comme monstre qui ne peut avoir deux têtes. Manu est retourné dans son pays pour jouer des castagnettes…Ouf…

    Qu’il y reste….olé….!!!!

  2. amazonia dit :

    VALLS / MANOLITO . son pays ? C’est l’amour ! MDR.
    Devenir Français de P.Q .a 20 ans ! pour carrière politique PS . L’opportuniste ! graine de Dictateur !
    RETOUR a son pays d’origine +Espagne Olé !
    sa nouvelle compagne = Susana Gallardo !bon choix / UE
    Labos Espagnol =ALMIRALL . Liens BILDERBERG .
    BELLE MAGOUILLE. VALLS EN ESPAGNE
    EN SERVICE COMMANDER PAR UE /BILDERBERG .
    POUR GARDER LA CATALOGNE DANS UE . DE FORCE 100%
    PAS DE HASARDS .
    Politicard A VOMIR .++

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