D’Aznavour à De Gaulle, Macron tente d’exister

Rédigé par notre équipe le 06 octobre 2018.

Complètement dépassé par les événements. Incapable d’obtenir le moindre résultat économique. Inspirant de mauvais sentiments à des Français en colère, Macron ne sait plus quel sac de poudre de perlimpinpin utiliser. Il les a tous essayé sans succès alors il ne lui reste plus qu’à adopter les mêmes recettes que son mentor hollandais. Le président passe donc son temps à commémorer et à enchaîner les discours sur les morts d’hier et d’avant-hier.

L’opération reconquête a déjà du plomb dans l’aile. Après son passage à Saint-Martin où le président a fait mine de découvrir que les habitants vivaient dans des ruines depuis un an, une autre bien sombre réalité s’est imposée à lui. Ses ministres le lâchent un à un – juste retour des choses pour celui qui a lâché les Français depuis bien longtemps. Macron se retrouve avec une énième crise gouvernementale sur les bras. Personne ne se presse pour prendre le relai de papy « Gégé » Collomb alors en attendant de trouver la personne qui fera croire que l’on fait quelque chose, Macron est obligé d’invoquer les figures du passé.

Un président chrysanthèmes

Ainsi, la venue à Colombey-les-Deux-Eglises avait été préparée avec grand soin. Près de cinq heures sur place à visiter chaque recoin de ce village entrée dans la légende par la grâce d’un véritable homme d’Etat. Si Macron a essayé de se mettre dans les pas du général De Gaulle, c’est parce qu’il fallait bien célébrer les 60 ans de la Ve République. Une République vraiment bien pensée puisqu’elle résiste au temps et surtout aux politiciens toujours plus médiocres qui jouent avec. Malheureusement pour lui, Macron a beau déambuler et prendre une tête de recueillement, il ne sera jamais qu’un lointain successeur du père de la Ve République.

Se croyant malin, le chef de l’Etat en a profité pour dézinguer Mélenchon et ses copains qui appellent de leurs vœux un changement de République. Ils n’ont pas compris que les institutions ne sont pas le problème, mais c’est bien la qualité du personnel politique qui rend la situation dramatique. Que peut-on espérer d’un pays qui élit Macron et qui donne tant de place à un hurluberlu comme Mélenchon ? Un pays paumé et sciemment amené à la faute par des médias aux ordres d’intérêts supranationaux.

Macron aura beau invoquer tant qu’il le veut la mémoire du général, il ne restera qu’un petit agent de banque chargé de vider les coffres du pays. Pauvre de nous, il aura bien d’autres occasions de salir la mémoire du général. En 2020 auront lieu les commémorations du cinquantième anniversaire de la mort du général et le quatre-vingtième anniversaire de l’appel du 18 juin. Des cérémonies dont les mots seront soufflées par un certain Bruno Roger-Petit. L’ancien porte-parole de l’Elysée a été « promu » conseiller-mémoire (oui, oui ça existe). Le genre de boulot qui permet de s’éviter de gros mensonges sur les scandales en cours. N’est-ce pas Benalla ?

Même si les célébrations autour de la mémoire gaullienne vont s’enchaîner, il faut trouver d’autres raisons de verser une petite larme en invoquant l’union nationale. Cette semaine, c’est donc tombé sur Charles Aznavour dont les dernières volontés ont été bafouées par Macron. Pas d’hommage national avait-on demandé ! D’accord, ce sera donc un hommage national aux Invalides pour faire plaisir au petit Emmanuel… Brigitte a versé quelques larmes histoire de prendre une bonne photo et les discours médiocres sur le thème « Aznavour c’était la France » se succèdent depuis. Aznavour bafouée, France bafouée. Au moins les deux sont logés à la même enseigne. Et à ce rythme de décadence, la France rejoindra bientôt « le grand Charles » au cimetière. Macron, lui jouit d’être tout en haut de l’affiche, mais son cirque ignoble prendra fin aussi et peut-être plus vite qu’il ne le croit.

Déjà 5 remarques sur cet article

  1. amazonia dit :

    Macron !
    il se sert des autres pour faire sa COM/PUB .
    ETRE ? le petit chose être présent dans les MEDIAS ?
    Tout est bon = les morts /
    Réalité ! le petit chose SI PEU .PRESIDENT .
    PAS MON PRESIDENT ./

    • Bluesun dit :

      Pas le mien non plus de président…!!!!

      Mais comme il est impossible de partager la France (en tous cas, question président), il faut bien se le coltiner jusqu’au bout.

      En fait, si on regarde bien, depuis Mitterrand, ça fait beaucoup de bouts à se coltiner !!!!

      En même temps, ce sont toujours les mêmes. Ils changent de slogans suppo, histoire de faire peau neuve lors des campagnes présidentielles, changent de postes, puis reprennent les mêmes pour recommencer l’amuse gueule. Et le pire ; c’est que le truc fonctionne depuis 40 décennies.

      Un changement tout de même, ils ont tous vieillis. Devenus de vieux croûtons, ils ont déniché leur tout en un, en Macron.

      Plus jeune, plus beau, façade toute ravalée à 26.000€ mois, les a tous laminés, et veut faire seul le boulot de tous.

      Problème, c’est que si la poudre de perlimpinpin est aussi novice, faut pas s’étonner qu’elle ne tienne pas la route d’un long mandat.

      A voir à présent, si Macron démissionne !!!!
      Et si cela arrivait, les citoyens sont encore capables de voter, pour ceux qu’ils ont déjà dégagé pour cause d’incompétences…!!!!!

  2. Bluesun dit :

    LA FRANCE FILE UN MAUVAIS COTON !!!!

    Avec Hollande, c’était les attentats, les marches blanches, plaques commémoratives sur lesquelles se versaient quelques larmes, les nounours, bougies, fleurs, qui jonchaient le sol après les morts.

    Macron, “son poulain”, qui se veut le jeunot, ne fait pas mieux, son mandat est jalonné de chanteurs morts, dont il faut faire le discours adéquat (pas facile concernant Aznavour, car Aznavour n’est en rien Grec, a aimé sa voix, et l’a justement imposé). Et c’est à la force de ses poignets qu’il est arrivé en haut de l’affiche “comme tous le disent à présent, et le soulignent depuis longtemps déjà”.

    Par ailleurs le jeunot devrait savoir, que l’arménien n’a fuit en rien sa patrie, puisque qu’il est arrivé apatride partout dans le monde pour cause de génocide. (C’est la mort par massacres que l’arménien avait aux trousses, qu’il a fuit)

    “Ledit Jeunot, qui donnait l’impression de ne pas apprécier le discours du premier ministre arménien”. Peut-être le son un peu fort, troublait les oreilles du Macron.

    Après les discours pour cause de décès, il y a aussi les anniversaires de décès auxquels le meneur du jeu de DESTRUCTION, doit rendre hommage.
    Un Macron sur la tombe du GENERAL DE GAULLE, c’est un non sens, mais il faut bien que certaines choses se fassent, même si le GENERAL, doit faire ventilateur dans sa tombe.

    Concernant ce bel hommage rendu à Charles Aznavour, bien que la famille ait demandé la discrétion, cet hommage là, était de l’ordre de la reconnaissance du travail effectué, de la France sublimée dans le monde entier, France mise en lumière tant en paroles, qu’en musique, et la reconnaissance d’un parcours mener avec grande intelligence, pour arriver au sommet malgré toutes les difficultés du départ.

    Un grand dommage, mais compréhensible l’intimité de l’église. Dommage, car ce devait être très émouvant, et beau en émotion à voir et à entendre que cette cérémonie religieuse.

    Pour en revenir au gouvernement Macron, ses novices un à un quitte le navire, et forcément pas facile à trouver le remplaçant du remplaçant.

    De plus si c’est pour se la fermer, et faire ce que le petit roi commande, mieux vaut être petit chef chez soi, que sous fifre à toucher des émoluments pour juste avoir le droit de devenir un béni oui oui. Ou un faire valoir.

    Macron dégringole de partout, et plus il se fait voir, et plus il provoque l’effet contraire d’une remontée.

    Sans poudre de perlimpinpin, Macron fait petit garçon.
    D’ailleurs aux invalides durant cet hommage rendu à Charles Aznavour, on aurait dit “un petit garçon”.

  3. Le-civilisateur dit :

    C’est honteux de la part « même d’un pseudo présidents ».

    D’utiliser la mort comme faire valoir.

    Honteux de faire perdre l’argent du peuple en allant se pavaner sur des sujets n’ayant aucuns rapports avec la politique.

    Sachant que le pays est très endetté et dans perpétuel retard.

    Les femmes des présidents ne sont elles pas assez payé pour les représenter et faire paraître un semblant de compassion ?

    Dont tout le monde se fout tellement on s’en br…… d’une personne riche qui à vécu mieux que le petit peuple.

    Franchement ?

    Demain ce sera une autre célébrité, et alors.

    Ainsi va la vie et charité bien ordonnée commence par soi-même…

    Ces gens là ne pleurent pas pour vous quand vous perdez une personne proche.

    Rien à foutre de Johnny et de Charles.

    Et de tous les millionnaires qui ce sont gavés toute leur vie.

    Et oui !

    Je suis comme ça moi …

    Et puis …

    C’est pas eux la France.

  4. Le-civilisateur dit :

    Quand je parles de Charles.

    Je parles de Charles Aznavour.

    Pas de Charles de Gaulle.

    Que l’on s’entendent bien…

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