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Gilets jaunes : Le procureur de Nice (et Macron) roi(s) de l’infox ?

Rédigé par notre équipe le 30 mars 2019.

L’acte XIX des gilets jaunes a été marqué par les interdictions de manifester dans de nombreuses rues et places de France. Des décisions qui sentent bon la fin progressive de la démocratie et qui est à l’origine des graves blessures d’une gilet jaune niçoise âgée de 73 ans. Pour avoir osé se rendre place Garibaldi et brandi un drapeau « Peace », la retraitée pacifique a été envoyée à l’hôpital entre la vie et la mort. Un événement gravissime qui a provoqué une nouvelle diarrhée verbale du président et un gros fake de la part du procureur de Nice. Un cocktail aussi moche que malsain.

Si la société de l’image est un outil de propagande extraordinaire pour ravir le pouvoir et le garder le plus longtemps possible (Macron connaît bien), elle s’avère parfois désastreuse pour les récits créés de toute pièce par le pouvoir. La mésaventure qui a failli se révéler mortelle pour Geneviève Legay en est la preuve. Bien décidée à faire entendre sa misère et son refus de voir la France tomber sous les coups de bottes macroniennes, la retraitée de 73 ans s’en est allée sur la place Garibaldi où plusieurs centaines de policiers bouclaient le périmètre et serraient de près les quelques téméraires qui s’étaient aventurés là sans brassard de police ni envie d’en découdre. Un choix pas très empreint de « sagesse », à en croire la parole présidentielle, qui a donc permis à la retraitée niçoise d’avoir un aperçu de l’au-delà.

Macron le sage et le Procureur Prêtre apôtres du mensonge ?

Chargée par la police alors qu’elle ne représentait aucune menace, Geneviève Legay ne se relèvera pas. Victimes de nombreuses fractures au crâne et aux côtes, elle a subi une charge violente d’une police surarmée qui a cru bon nettoyer par tous les moyens un espace où ne régnait aucune violence ni agressivité. La violence de quelques uniformes sera la seule et elle sera terrible. Les images sont accablantes pour les forces de l’ordre, mais dès lundi, le procureur de la République écrit l’histoire d’après un scénario fantasmé. Selon ce Monsieur répondant du nom de Jean-Michel Prêtre, il n’y a eu « aucun contact avec les forces de sécurité (…) On ne voit pas qui la pousse. Si ce n’est que ce n’est pas un agent de sécurité, qui sont [sic]reconnaissables. C’est quelqu’un qui était devant elle, j’en connais trois ». Des déclarations qui visent à défendre mordicus la police alors que les images dont disposent les médias montrent que le Procureur a tort.

Une erreur de visionnage ou une volonté délibérée de raconter une histoire qui n’a pas eu lieu ? Interrogé trois jours plus tard sur ses déclarations du lundi, Prêtre reste droit dans ses bottes et assure que les « images de très près qui ne laissent aucun doute ». La retraitée n’a jamais été touchée par la police. Même le président Macron le dit dans son interview à Nice Matin en début de semaine : « Cette dame n’a pas été en contact avec les forces de l’ordre ». Parole présidentielle, mais pas parole d’évangile, car Prêtre et lui ne sont en rien des saints ou alors des fiers représentants de Saint Affabulateur.

Le pouvoir fait encore dans la fake news, mais devant l’évidence, il doit battre en retraite. Alors le Procureur de la République se présente, ce vendredi, devant quelques micros pour enfin avouer la vérité. « C’est bien le geste d’un policier qui est à l’origine de la chute de Mme Legay » affirme celui qui disait la veille avoir des preuves « indiscutables » du contraire… Un retour à la raison et à la réalité qui est quand même un euphémisme, car entre une charge de policiers suréquipés contre une personne âgée pacifique et un simple « geste », il y a un monde de différence. Le Procureur Prêtre a beau ouvrir finalement une enquête, il serait temps pour lui de se retirer loin des affaires judiciaires. Ses problèmes de vue pourraient lui jouer d’autres tours, ce serait une déveine pour la justice…

Comment rester insensible face à un tel scandale ? Comment ne pas sentir la révolte gronder quand on apprend que les Street medics qui allaient procurer les premiers soins sur la retraitée à deux doigts de la mort ont été empêché par la police ? Comment continuer à être gouverné par un président de la République qui donne des leçons de morale juste après avoir menti effrontément ? Il y a comme une odeur de pourri et à force de priver les Français d’air pur, les boules puantes finiront sous le nez de tous ces parvenus qui sont devenus les rois des fake news pour mieux faire les poches et assommer les Français. Attention, chers Niçois, votre ville est cernée une nouvelle fois par la police en ce samedi 30 mars, car il faut bien « préserver l’attractivité commerciale et touristique de la ville ».

Déjà 3 remarques sur cet article

  1. amazonia dit :

    et en même temps ! suite
    BARNUM / CIRCUS 2019
    MACRON et son pote SARKO le traitre
    2005 LES FRANCAIS . ONT DIT (( NON /UE ))
    SARKO PASSAGE EN FORCE .
    MACRON PASSAGE EN FORCE contre la FRANCE .
    Commémorations !SPECTACLE / COM . SCANDALEUX
    Déplacement ! (( DES GLIERES ))
    les deux = magouilleurs / menteurs / tricheurs !
    A VOMIR . ILS VENDENT LA FRANCE par petits morceaux +++
    ILS OSENT ? FAIRE DES COMMEMORATIONS ? HONTEUX .
    NOS ANCETRES méritent mieux que des TRAITRES .
    STOP LE CIRQUE . MACRON /SERVITEUR UE /BILDERBERG ./

    • Bluesun dit :

      “En même temps”, Sarko a dit que Macron, c’était lui en mieux.

      Le peuple a dit non au référendum de Chirac, mais a dit oui, au traité de Maastricht…..

      Impossible alors de stagner à vita eternam dans une Europe qui n’avance pas, et qui n’est en rien terminée.

      Sarko agité du bocal, une fois en place après avoir joué les violons du bal FN, veut aller vite, et pro-européen n’en a rien à faire du vote sorti lors du référendum.

      On comprend là, que depuis longtemps déjà, le peuple n’est plus RIEN.

      Tant qu’il avait le choix, il a voté à côté de ses pompes, maintenant qu’il a compris où se trouvaient ses pompes, il n’a plus le choix…..

      Peut-être encore celui de crier famine dans les rues….
      Mais pour combien de temps….

      En tous cas c’est à coup de poingts, de gaz, de flash ball dans la tronche qu’on le fait danser…..

      Mais ce n’est pas encore la dictature….!!!!!!

  2. Bluesun dit :

    République, qui n’en est plus une ; parce que ce n’est plus le peuple, qui est le patron.

    Mouvement gilets jaunes, dont le jeunot de sa fenêtre en attend l’essoufflement, car dès le début, il a dit : qu’il ne lâcherait rien aux RIENS.

    L’essoufflement ne vient pas, et à leur tour les RIENS, le lâchent rien, parce qu’ils n’ont plus rien à perdre. (à part leur vie).

    Alors leur vie, ultime espoir de “vie” le peuple ; c’est dans la rue qu’il pousse le cri, pour son ultime droit, celui de vivre décemment.

    Le jeunot a dit qu’il fallait changer de trottoir pour trouver pitance, et, c’est justement en traversant d’un trottoir à l’autre que le peuple y perd sa vie, pour cause qu’il n’a pas pris le bon trottoir. la bonne rue.

    Bon trottoir chemin obligatoire pour ne pas déranger ceux, qui font ce qu’ils sont devenus, c’est à dire : les fameux RIENS.

    Pot de terre, contre pot de fer, les casseurs se mélangent aux crieurs, ainsi l’amalgame devient alors facile, pour l’effaceur impatient.

    Qu’importe, les semaines se suivent et chacune à leur tour, apporte son lots de blessés, plus de 2.000, son lot de feux, son lot d’handicapés, son lot d’ordres aux policiers pour qu’ils chargent aux mieux les manifestants. Il faut qu’ils crèvent, mais en silence. Mais quand la faim fait sortir le loup du bois, pas facile de devenir muet sur ordres de celui qui a panse pleine, grâce à celui qui n’a plus RIEN.

    5 mois que les gilets jaunes “donc le peuple”, est dans la rue, à crier les mêmes choses, à l’écrire sur lesdits gilets, où sur des pancartes, et autant de mois, que le responsable de tout ce foutoir se pose la même question ; à savoir ce que veulent tous ces gens.

    Il les voudrait moins nombreux, et pourtant chaque semaine, de plus en plus, c’est la France entière qui est dans la rue gilet jaune sur le dos.

    Politiquement correcte qui a fabriqué des malentendants, des malvoyants, et des malcomprenants..des malcons en sommes….

    Si sous Hollande, la France était devenue la risée du monde entier, sous Macron au regard de 17 mois de boulot c’est l’effroi d’un boulot de novice que le monde entier observe, et qui prend place.

    Champion du monde de la terre, si ce champion là, prenait un jour la place de l’alcoolo Junker, c’est peut-être “celui de la famine pour tous”, qui leur pend aussi au nez.

    Chevalier de l’ordre de l’éléphant, question d’ordre, l’éléphant en marche dans un magasin de porcelaine, voilà ce qu’il fait de la France et des français, il marche dessus, l’écrase, le mutile, l’efface.

    La mayonnaise à faire monter les uns contre les autres ne prend pas. Les travailleurs contre les crieurs de faim, ne prend pas, les riches commerçants contre les plus RIENS, ne prend pas.

    Les commerçants ne travaillent pas le samedi, les gilets jaunes, c’est tous les jours de la semaine durant des mois, qu’ils ont faim.

    Les commerçants ont une belle assurance, les RIENS, on l’assurance d’y perdre leur vie dans la rue, ou à l’hosto, tout comme cette femme de 73 ans, espérons qu’elle s’en sorte…Macron lui a dit qu’elle devait avoir de la sagesse, Dieu fera le reste….

    Enfant en colonie de vacances il se chantait cette chanson :

    Maudit sois tu carillonneur, que Dieu créa pour mon malheur

    dès la pointe du jour à la cloche il s’accroche, et le soir encore carillonne plus fort.

    Quand sonnera t-on la mort du sonneur ?

    Bien évidemment, il ne faut souhaiter la mort de personne, bien évidemment quand Macron donne l’ordre aux policiers de charger, ni les policiers, ni Macron ne veulent donner la mort, bien évidemment quand Luc Ferry dit qu’il faut tirer dans le tas, il ne veut la mort de personne….

    Et bien évidemment que les gilets jaunes, le peuple donc, sans aucune arme, que celle d’oser crier famine, ne veut pas non plus sa mort….mais juste le droit de l’homme, celui de pouvoir nourrir sa famille, et lui même ; par le biais de son travail.
    Mais, comme travail il n’y a plus pour cause de “changement de l’ancien monde en nouveau monde”, reste le droit de s’exprimer en changeant de trottoir et de rue, car la France lui appartient….

    Si est toléré un tel homme, jeunot novice, qui sème durant des semaines des mois, autant de destruction, qui tolère tout ce “bololo” ?

    En TV grand débat en marche, Macron parle des gilets jaunes aux enfants, mais ces enfants là, sont-ils fait pour remplacer leurs parents dans les rues le samedi en portant leur gilet jaune ?

    Honte….un jeunot, parle aux jeunots…..

    Quand ces jeunots là seront adultes, le jeunot baveur sera vieillard…vieux….
    fier de son boulot, ou honte ???????

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