Meurtre en gare : l’immigration, une chance pour l’Europe ?

Rédigé par notre équipe le 31 juillet 2019.

Naître au sein d’une famille aimante et perdre la vie dans une gare ferroviaire huit ans plus tard. Poussé par un individu recherché par la police suisse, un enfant de huit ans est décédé après avoir été percuté par un train. Sa mère, elle aussi poussée sur les voies, est parvenue à éviter le train de justesse. Elle devra vivre avec la mort de son fils le reste de ses jours. Le meurtrier, lui, en sera quitte pour un court séjour en prison à moins qu’il ne soit sauvé par la psychiatrie et le laxisme d’une justice allemande qui n’a pas grand-chose à envier à celle qui « sévit » en France.

Un homme sans histoire, un type comme ça, un voisin bien intégré, etc… Depuis lundi, une rengaine bien connue se répète dans les médias allemands et suisses. Celle d’un type sans histoire qui s’avère être un meurtrier. Un Erythréen âgé de 40 ans vivant en Suisse depuis 2006 s’est rendu coupable du meurtre d’un enfant et d’une double tentative de meurtre dans la gare allemande de Francfort. Un drame qui n’est en rien isolé puisqu’une autre perle de l’immigration, venue de Serbie cette fois avait tué de la même manière une semaine plus tôt. Des meurtriers qui avaient la main sur le cœur avant de commettre l’irréparable…

Le laxisme tue

Le 25 juillet, les autorités suisses émettaient un avis de recherche international à l’encontre d’un ressortissant Erythréen. Son crime : une tentative de meurtre et séquestration sur une voisine. Pas de quoi affoler puisque l’homme était déjà connu pour « d’autres délits de ce genre »… Pas de panique donc, sauf à la gare de Francfort quatre jours plus tard où ce même individu a été repéré et arrêté. Il a entre temps eu le temps de tuer un enfant de huit ans, manqué de tuer la mère de sa victime et a loupé sa tentative de meurtre sur une femme âgée de 78 ans.

Un fou furieux aux précédents psychiatriques qui n’avait rien à faire en liberté et dont les comportements connus des autorités auraient dû le renvoyer directement dans son pays d’origine à défaut de la prison. Malheureusement, même un pays comme la Suisse fait preuve de cécité et c’est donc une famille qui est en deuil. Le ministre allemand de l’Intérieur a interrompu ses vacances afin d’afficher sa peine… Ce nouveau drame ne changera rien à la pente monstrueuse sur laquelle se sont engagés la plupart des pays européens.

L’immigration incontrôlée et donc non choisie apporte bien des tarés qui se muent en délinquants et parfois même en meurtriers. Des types qui n’ont rien à faire en Europe et encore moins en liberté, mais excusés a priori par leur origine et a posteriori par leurs problèmes psychiatriques. De quoi devenir à son tour fou de rage d’autant que ces drames sont vécus chaque semaine et que les autorités soufflent non pas quand il ne se passe rien, mais quand la médiatisation n’est pas trop importante.

Car soulever la question de la présence de certains individus sur le sol européen, revient à mettre en question la sacro-sainte politique migratoire européenne qui rend malade l’immense majorité des peuples européens. Un sujet tabou dans une Europe non démocratique qui préfère avoir à gérer des non ressortissants incontrôlables plutôt que des populations autochtones qui souhaitent juste vivre en paix. Mais pour vivre en paix, il ne faut pas être poussé sur les rails par un type qui n’aurait jamais dû se trouver là.

Déjà 4 remarques sur cet article

  1. amazonia dit :

    FRANCE /UE . DE MERDE .
    MONDIALISATION DES ELITES DU POGNON DE DINGUE
    ou les populations ont la même valeur que le bétail
    nourriture OGM pour TOUS .
    LA VIE ? LE BIEN ETRE ? VALEUR ZERO .
    PEUPLE = UE en esclavage économique
    transport pour humains et bétail ! même confort ./
    UE . DES ROBOTS tapper 1/ 2 / 3
    les humains ? EN DANGER . OUI .
    MACRON /UE . COMPLICE . G7 /BILDERBERG /SUPER BANK ++

  2. Bluesun dit :

    Au début des années 1980, le politiquement correct faisait que, nous étions au mauvais endroit au mauvais moment.

    Si les flics bougeaient, il y avait alors bavure.

    Le peuple de France disait que l’insécurité était montante. Baliverne répondaient les élus.

    Année après année, d’attentats en attentats, Hollande l’élu, dit alors qu’il faut vivre avec la peur, mais pas avec la domination de la peur.

    C’et alors le “même pas peur”, qui apprend la “nouvelle façon de vivre, dans la sécurité, sans sécurité.

    Marche blanche, après marche blanche, on devient tous Charlie, Paris, Nice, bref toutes les villes de France, parce que ce pays est situé dans un morceau d’Europe “le fameux nouveau monde”.

    De fil en aiguille, d’année en année, le constat est qu’une vie “innocente” n’a plus d’importance.
    La mort devient tout comme le reste, les horreurs du début avec le temps deviennent, un fait divers.

    Un train peut en cacher un autre disait Coluche en son temps.
    Temps où régnaient sécurité, douceur de vivre, franche rigolade de tout dans une ambiance bon enfant.

    Un train est passé, une main assassine est arrivée, et un enfant, un de plus a perdu la vie, au nom d’une volonté d’Europe mondialisation, dont on a de cesse de nous dire que, c’est une chance.

    Macron l’a dit alors,’il veut encore plus d’Europe, plus de migrants, car c’est une chance, mais pour qui la chance ?
    Tous les européens, déplorent cette “chance” là, infligée de force.

    Migrants clandestins, sans papiers, qui meurent pour cause
    de bateau renversé, ça fait tous les plateaux de journaleux en pleurs.
    Pendant que les journaleux pleurs, des familles entières sont terrassées de douleurs, tandis que dans le même temps les bateaux de clandestins ou de migrants, ne cessent d’arriver.

    Aux infos ce jour, on apprend que c’est la distribution de cigarettes bizarres, qui donnent un comportement tout aussi étrange, et que les victimes qui n’y ont vu que le côté “de la chance tant annoncée” ont fumé le cadeau proposé, ce sont faits détrousser.

    Depuis le débuts, immigrés, sans papiers, clandestins, migrants, il ne faut surtout pas moufté, car le mot tout trouvé en guise de colle, est racisme. Racisme pour tout et n’importe quoi.

    Le soucis est que la mort ne parle pas elle fauche, et toujours l’innocence.

    De gré ou de force, depuis 4 décennies les peuples européens vivent dans “la chance” d’avoir peur.
    Peur de sortir et de ne pouvoir rentrer, peur d’une balle perdue à la croisée d’une rue, peur du même pas peur de la peur, peur au ventre..

    Tellement peur, que même Macron, a peur d’un drone qui survole sa toute neuve piscine, alors que lui, est bardé au frais du contribuable de gardes du corps.

    Même Hollande a eu très peur en sortant du stade le soir de l’attentat du Bataclan, pourtant lui aussi bardé aux frais du contribuable de gardes du corps.

    La peur est un sentiment humain, même si depuis des années pour mieux nous habituer à l’horreur ; on nous serine que la mort fait partie de la vie.
    Cette pilule à la gomme, fait-elle la réjouissance des familles qui d’une rue à l’autre, perdent un être cher avant l’heure ?

    La première condition pour entrer dans l’Europe, était de supprimer la peine de mort.
    Ca fait 4 décennies que les assassins courent en pleine liberté, pris, puis relâchés, puis repris, puis relâchés, et à ce jeu de yoyo, ce sont des vies innocentes qui jonchent les rails des trains, les rues, etc……

    Les assassins deviennent des fous, fichés S, des irresponsables, mais toujours en liberté.

    Et toujours sur un ” bateau chance”, qui provoque leur arrivée.

  3. Le civilisateur dit :

    Des voisins comme ça, nous allons bientôt en avoir 100 millions en Europe.

    Bon courage aux forces de l’ordre du pays !

    • Bluesun dit :

      Oui, bon courage aux forces de l’ordre..
      Depuis le début de l’année 60 se sont suicidés…

      Bienvenue dans le monde merveilleux du “nouveau monde”..
      Réchauffement climatique, et froid de la mort qui rode…

      Mais surtout, ne pas dire que c’était mieux avant, c’est ringard…

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