La France, terre d’asile et d’attentats

Rédigé par notre équipe le 02 septembre 2019.

Ce samedi 31 août, un nouvel attentat a eu lieu en France. Une information que se gardent bien de livrer les médias qui parlent pudiquement d’une « attaque à l’arme blanche » commise par « un ressortissant afghan ». Que l’on y mette de la pudeur (pour ne pas dire de la candeur) ou pas, le bilan est toujours le même : un mort et huit blessés. Se promener dans les rues de France est dangereux et tous les migrants, sans papiers, demandeurs d’asile et terroristes en puissance qui sèment la peur et la mort (le lecteur averti aura compris qu’ils ne le sont pas tous) continuent pourtant d’être les bienvenus.  

Villeurbanne n’appartient pas aux villes françaises dans lesquelles il fait vraiment bon vivre. La politique migratoire le laxisme des autorités en général ont rendu cette ville encore moins accueillante depuis ce samedi 31 août et la folle promenade d’un Afghan en demande d’asile. « Folle » est un terme à prendre avec précaution, car les journalistes et autres experts s’adonnent à un nouveau sport pour ne pas mettre à mal le Gouvernement. Désormais, quand un individu (plus ou moins) isolé commet un acte terroriste, il n’est plus question de terrorisme, mais d’un coup de folie. Tel est le cas ainsi présenté depuis deux jours et que le procureur de la République de Lyon s’est consciencieusement chargé de communiquer à la presse.

L’assassin présumé, une victime de son psychisme bancal ?

Deux couteaux, un mort, huit blessés, mais surtout aucune question de fond à poser. Voici le bilan provisoire et bientôt définitif de l’épopée sanglante opérée par un Afghan dans les rues de Villeurbanne. Un individu connu au moins sous deux identités et trois dates de naissance, mais sans casier judiciaire selon les informations communiquées. Ouf  de soulagement pour tous les défenseurs de la politique migratoire en cours en France. L’homme ne serait pas fiché S (pour une fois !) ni connu pour des faits de délinquance. Pour autant, avait-il sa place dans les rues françaises ?

Ses actes parlent pour lui. Sa place est en Afghanistan. Elle est désormais en prison, mais avec le génie judiciaire français à l’œuvre, le meurtrier présumé finira au pire dans une institution psychiatrique pendant quelques années… Les médecins vont avoir du pain sur la planche, car entre un « état psychotique envahissant avec délires paranoïdes » et un fait de terrorisme d’un « fou de Dieu » plus ou moins revendicatif, la frontière est ténue. Oui mais il faut bien choisir son camp, alors les autorités sont en train de préparer les esprits à un coup de folie meurtrier d’un type sans histoire qui se promenait tranquillement avec deux couteaux sur lui…

Les « naïfs » se contentent de cela et les autres comme Marine Le Pen sont invités à ne plus s’exprimer, car certaines vérités ne sont pas bonnes à dire. Jean-Paul Bret, le maire socialiste de Villeurbanne crie à la récupération politique, alors qu’il devrait crier sa honte de voir des assassins investir nos rues sous couvert de droits de l’Homme et du droit d’asile. Dénoncer un crime pour tirer la sonnette d’alarme est interdit selon la bien-pensance en vogue. Ainsi, à force de cécité voulue, ce sont des rivières de sang et de larmes qui coulent sur nos trottoirs.

Désormais, il faut des actions ultra-spectaculaires et extrêmement meurtrières pour que les autorités daignent prononcer le mot d’attentat. A la limite, si un « Allah Akbar » est lâché pendant le massacre, il est permis d’avoir un doute. Dans le cas présent, c’est la psychiatrie qui est à l’œuvre ainsi que le cannabis (et les moutons du PS veulent légaliser la substance). L’inconséquence de nos gouvernants est dramatique et Villeurbanne n’est qu’une ligne de plus sur la longue liste en cours d’écriture des atrocités terroristes. Alors pour éviter de rappeler cette triste réalité, il est important de mettre en avant les personnes qui ont permis l’interpellation du suspect. Des actes parfois héroïques mais dont le rappel en boucle n’a qu’un objectif : faire oublier les cohortes d’Afghans et autres qui n’ont rien à faire en France et qui rendent notre pays plus dangereux qu’il ne l’est déjà.

Déjà 3 remarques sur cet article

  1. amazonia dit :

    la Macronie des pourris ;
    trouvé des excuses a des criminels ! hors sol / hors la loi ?
    EN FRANCE EN MARCHE au pays de Candy et Bisounours !
    des jeunes patriotes FRANCAIS de racines de chez nous !
    EUX sont mis en prison ! pour avoir surveillé nos frontières ?
    ALORS ? NOS DIRIGEANTS =des traitres des vendus
    voir l’infiltration étrangère chez nous par millier +++
    par les frontières du nord/sud /est/ ouest .
    DIRIGEANTS FRANCAIS /UE . Serviteurs BILDERBERG .
    RESPONSABLES ET COUPABLES 100% .

  2. zelectron dit :

    N’aurait-il pas été expédié de là-bas en toute connaissance de cause et pourquoi pas bourré de psychotrope pour l’attentat . . . comme d’autres.

  3. Bluesun dit :

    on nous parlait d’immigrés, puis des boat people du début des années 1980. Kouchner se baladait sac de riz sur le dos pour nourrir le monde (riz récolté auprès des enfants dans les écoles).

    Puis l’horreur des premiers attentats, sans que personne ne dise “plus jamais ça”.

    Il y a eu les sans papiers, les clandestins, les squatteurs, les attentats, les profanations de cimetières, la violence montante, l’insécurité galopante, la multiplication des attentats, et toujours personne pour dire “plus jamais ça”.

    Alors avec l’horreur, et le “même pas peur” en bouche, les marches blanches se sont multipliées, mais jamais, un scandalisé, pour dire “plus jamais ça”.

    La photo d’un enfant mort sur une plage de Turquie, a été le permis du laissez passer les bateaux, les immigrés, “migrants”.

    La guerre n’étant pas dans le monde entier, la cause de l’invasion s’est transformée en “réchauffement climatique”, et l’organisation du transfert des migrants, peut se faire dans la plus grande légalité.

    Un est sorti des urnes disant qu’il voulait plus d’Europe, plus de migrants, sa volonté semble parfaite, puisque personne ne dit stop à cette invasion quasi journalière.

    La mort distillée peut frappée partout, n’importe où, n’importe comment, puisque qu’on les dit juste fous, mais personne pour dire “que trop, c’est trop”….

    Fin des années 1970, on apprenait aux enfants que la mort faisait partie de la vie, était ce pour les préparer à leur futur de vie ?

    La mort rode en France via des Mains tueuses, pour cause de mains sauveuses ?
    Qui, est alors le plus fou ?

    Et dire que l’on a supprimé la peine de mort, afin que Les fous, les assassins, les fous assassins, deviennent des intouchables pour cause de circonstances atténuantes que l’on pond suivant l’imagination du moment.

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