Le grand remplacement n’est pas une théorie du complot, mais un constat

Le ciel est tombé sur la tête de Valérie Pécresse pour avoir osé parler de « grand remplacement » lors de son meeting du Zénith. La fameuse « digue », que les journalistes de gauche remontent inlassablement avant chaque élection, aurait « cédé ». C’est absurde, au-delà des petits cercles parisiens, les français de droite, de gauche et du centre, se sont appropriés ce terme qui renvoie à la présence de plus en plus visible et massive de populations non européennes sur l’ensemble du territoire.

Il est évident que le terme de « grand remplacement » a une histoire liée à l’extrême droite et à des mouvances identitaires. Mais la réalité ne leur appartient pas plus qu’aux journalistes qui veulent nous imposer comment penser. Ce n’est pas parce que Renaud Camus dit qu’il fait beau, qu’on doit prétendre qu’il neige… Et ce n’est pas parce que certains utilisent ce terme dans l’optique de lancer une guerre civile et de monter les Français les uns contre les autres, qu’il faut renoncer à voir la réalité en face.

Ce qui, pour de très nombreux Français, s’appelle le « grand remplacement », c’est une vague migratoire exponentielle et hors de contrôle qui après avoir transformé les banlieues de nos grandes villes en réservoirs à islamistes, est en train de faire la même chose dans les centres-villes des petites et moyennes agglomérations. Cette réalité peut déplaire aux belles âmes de France Inter et du Monde, mais elle n’échappe à pas grand-monde d’autre.

Ce que Valérie Pécresse a dénoncé dans son discours, c’est à la fois l’aveuglement coupable d’une partie de nos élites sur cette dérive migratoire, et le positionnement provocateur et clivant d’Eric Zemmour et de Marine Le Pen, qui attisent les flammes des maux français pour gagner des voix. Valérie Pécresse fait au contraire le choix de la raison et de la fermeté. Ne pas fermer les yeux, mais refuser les solutions faciles qui ne servent qu’à renvoyer les Français les uns contre les autres.

C’est plus exigeant, plus complexe, mais c’est la seule voie possible pour que la France reprenne le contrôle de ses flux migratoires sans provoquer une guerre civile sans fin que nous devrions tous vouloir éviter.

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A propos de l'auteur Patriote Pecresse

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